@TomCruise Thank you. Great play!! After 35 years, in a dystopian dialogue between movies, you get the answer of truth you was entitled to ask….by your self: Digger was announced by colonel Jessup.
@aa4323801448919 L’ANPI ignorando l’invasione Ucraina ha gia perso da tempo ogni sua ragione esistenziale. Ha cambiato DNA: Associazione Nazionale Putiniani d’Italia o Palestinesi, ma non certo Partigiani, quelli purtroppo sono morti tutti e. peggio, anche la loro memoria.
Cane non mangia cane
Accade che alla Corte di Appello di Cagliari ...
Ormai si sa che anche nel mondo del diritto si utilizza l’AI. Ci sono però delle differenze a seconda di chi vi ricorre.
Se la usa l’avvocato e “viene beccato”, il giudice trasmette gli atti al Consiglio dell’Ordine di appartenenza e chiede che venga sanzionato non mancando di condannare anche alle spese.
Se lo fa il giudice e “viene beccato”, quando l’avvocato lo evindenzia al giudice dell’appello o della Cassazione - che è un suo collega - afferma che tutto è a posto!
Ci vuole una rivoluzione culturale che metta in condizione i magustrati di essere giudicati senza far perdere loro l'autorevolezza che invece, seguendo il noto adagio del Marchese del Grillo, li rende semplicemente autoritari.
@ErmesAntonucci@gdcaiazza@minGiustizia
@MicheleGubitosa Che carogna disumana, parlare di soldi da risparmiare per gli italiani, con la musichetta emozionale sotto, mentre la gente in Europa muore indifesa sotto le bombe chiedendo aiuto proprio a noi. Lei è senza pietà.
Respect !!! 🔥 Superbe témoignage 🥰
À 96 ans, Clint Eastwood fait voler en éclats certaines illusions rassurantes sur le vieillissement.
Lors d’une récente interview, il explique comment le corps se transforme avec le temps.
Il brosse un tableau brut et sans concession de ce qui se passe à l’approche des 100 ans. « La lumière vous fait mal aux yeux, et même respirer peut sembler être une corvée », a admis Eastwood, décrivant la lutte incessante contre un corps qui faiblit.
Mais, le véritable fardeau du grand âge est d’ordre émotionnel et psychologique. Une fois passé le cap des quatre-vingt-dix ans, le paysage des relations sociales subit une transformation profonde.
On regarde autour de soi et l’on réalise que la plupart des gens qui nous ont connus dans notre jeunesse
— ceux qui partageaient notre histoire, nos complicités et les épreuves de la vie
— ont disparu. Le cercle des visages familiers se réduit comme peau de chagrin, le téléphone cesse de sonner et le rythme des jours s’étire péniblement.
L’épreuve la plus amère n’est pas la douleur physique, mais l’absence soudaine de quelqu’un qui a vraiment envie de vous écouter !
Eastwood explique que revisiter ses souvenirs n’est pas le signe d’une fragilité mentale, mais une tentative vitale de trouver une continuité dans sa propre existence.
Nous vivons dans une culture qui érige la longévité en trophée, tout en ignorant totalement la solitude écrasante qui accompagne cette survie.
Nous célébrons ce qui brille, ce qui va vite et ce qui est hyperconnecté, ne laissant aucune place au rythme lent et répétitif de la vie des personnes très âgées.
En fin de compte, les rides sur le visage des presque centenaires ne sont pas de simples signes de vieillesse ; elles dessinent la magnifique carte d’une vie pleinement vécue.
C’est un privilège de s’asseoir pour écouter le récit de leur parcours de vie !