https://t.co/EnSI9o9GDg
Pharmacosomnolence à la française,
Quand une agence de santé de l'État falsifie les données pour blanchir les crimes d'État de la macronie BigPharmiste!
Ivermectin could have reduced deaths by 80%+. Dr Andrew Hill knew that, presented the data to the NIH, then caved to Bill Gates and Unitaid, changing his opinion to open the door for the Covid shot. @lawrie_dr called him out. Here is an excerpt:
"Ils continuent d’agir comme si leur rôle consistait à soustraire une population immature à des points de vue susceptibles de la déstabiliser. Un peu à la manière de ces catéchèses qui canalisaient les jeunes ouailles pour le compte du clergé, ils servent d’auxiliaires à l’État pour corseter le débat public et délimiter l’espace de la dissidence. Ce paternalisme repose sur l’illusion d’une presse professionnelle détentrice du monopole de l’information, alors même que chacun peut accéder en quelques clics à des contenus russes facilement traduisibles en ligne et découvrir des points de vue jugés « subversifs » par le pouvoir. Ou se tourner vers des titres étrangers, y compris américains, pour entendre un autre son de cloche que la communication de Kiev servie en France depuis quatre ans. Cela aussi, faudra-t-il le proscrire ?" https://t.co/KS2hkaUOUi
Out in pre-print is the first analysis of data from the CDC's After Vaccination Health Checker (V-safe). The data, withheld for years by the CDC, was obtained only by litigation by @ICANdecide. It has been examined by MIT researchers with stunning results: nearly 1 in 50 report prolonged and chronic adverse events after Covid-19 vaccination. https://t.co/AXy9vnIlF7
“Cet épisode l’a convaincu de témoigner : « J’ai décidé de briser le silence après cette attaque, parce que j’ai compris que Tsahal visait des journalistes. Ils qualifiaient cela de menace tactique, d’objectif militaire, mais au bout du compte, ce sont des journalistes. »
Résultat de l’incrimination a posteriori : le lendemain des frappes, l’armée annonce que six des victimes des tirs étaient des « terroristes du Hamas », alors même que l’attaque, telle qu’elle avait été planifiée par la brigade Golani, puis validée par le commandement sud (région autour de Gaza), visait uniquement une caméra.
(…)
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“Comme elles le font presque systématiquement dans ce genre de situation, les autorités militaires annoncent aussi une enquête, même si, dans la réalité, les mises en cause de soldats sont restées rares. Douze mois plus tard, l’investigation interne est toujours ouverte, a indiqué au Monde le porte-parole de l’armée israélienne, lundi 24 août. « Tsahal ne fera aucun commentaire à ce stade sur les détails de l’incident, qui font partie de l’enquête en cours », a ajouté l’armée, en refusant notamment de répondre sur le recours à des doubles frappes, particulièrement meurtrières pour les secouristes et les journalistes.
Le témoignage sur les mensonges de l’hôpital Nasser éclaire une méthodologie répétée chaque fois que des civils, des soignants, des humanitaires ou des reporters sont tués par l’armée. « Les règles d’engagement imprudentes de Tsahal, combinées à ses procédures d’incrimination rétroactive, sont utilisées par l’armée comme une justification quasi automatique pour chaque balle, obus ou missile tiré, et comme un outil pour éviter de mener de véritables enquêtes », accuse Nadav Weiman, directeur exécutif de Breaking the Silence, ONG qui recueille et vérifie des témoignages de soldats depuis plus de vingt ans. « Les événements qui ont coûté la vie au personnel des médias à l’hôpital Nasser découlent tous de ces politiques de Tsahal et ne doivent pas être occultés par ses tentatives de les présenter comme un incident isolé ou comme un comportement non conforme aux protocoles de l’armée », assure-t-il.
Justifications a posteriori
« Ces politiques injustifiables sont au cœur des choix de Tsahal quant à sa façon de combattre à Gaza », souligne le directeur de l’ONG. De fait, les exemples de ces justifications a posteriori sont nombreux depuis le début de la guerre à Gaza. Par exemple, lorsque quinze secouristes palestiniens ont disparu avant d’être retrouvés morts, en mars 2025, près de Rafah. Après les avoir tués, les soldats israéliens les avaient enterrés avec des bulldozers. Une vidéo retrouvée sur l’un des cadavres puis une enquête du New York Times avaient montré que les militaires avaient menti.”
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Une investigation criminelle a finalement été ouverte, en août, par l’armée israélienne. Même chose lorsque des équipes humanitaires avaient été directement visées, comme celles de World Central Kitchen, en avril 2024. Ou à propos de bombardements répétés d’écoles et d’hôpitaux à l’origine d’un nombre considérable de morts, notamment des femmes et des enfants.
La pratique n’est pas neuve. Elle s’inscrit dans une stratégie formulée explicitement par l’armée israélienne il y a plus de dix ans, qui place au premier plan de ses objectifs, dans sa doctrine, la défense de la « légitimité » de ses opérations. Mais cette méthode de gestion des crises a pris une ampleur inédite du fait de l’intensité de la guerre conduite à Gaza depuis le 7 octobre 2023, avec plus de 73 000 morts (…)
L’enjeu de la présence des médias est décisif. « Lorsqu’il y a une vidéo, qu’elle est publiée et accessible à tous, le monde entier peut la voir. Il devient alors beaucoup plus difficile de contrôler le récit », relève la source de Breaking the Silence. Or, depuis le début de ce conflit, plus de 200 journalistes palestiniens ont été tués par les soldats israéliens, selon le comité de protection des journalistes. Une ampleur inédite dans l’histoire récente.
Dans le même temps, depuis deux ans et dix mois, les reporters internationaux demeurent empêchés d’entrer dans Gaza par l’Etat hébreu. « Une situation sans précédent dans la guerre moderne », ont dénoncé, en juin, plus de 130 directeurs et directrices de journaux. Sans succès. Des recours ont été déposés devant la Cour suprême israélienne. Celle-ci les a rejetés.
(…)
La guerre de l’information est aussi une guerre contre l’information. L’armée dispose d’un autre instrument, ancien, moins connu, mais particulièrement efficace : la censure militaire. L’usage qu’elle en fait a explosé depuis le 7 octobre 2023. Une ONG israélienne, le Mouvement pour la liberté de l’information, et le site d’investigation +972 ont obtenu, grâce à des recours juridiques, les statistiques sur plusieurs années. En 2024, les censures partielles ont concerné 6 265 articles, les interdictions totales 1 635. Des chiffres record, même s’ils ont un peu baissé en 2025.
L’armée exige que les coupes ne soient pas visibles. « Il est interdit d’imprimer des « “caviardages” à la place du texte dont la publication n’a pas été approuvée par le censeur », avertit ainsi le brigadier général, commandant en chef de la censure, dans une note officielle. « Lorsque le censeur intervient, il est interdit aux médias d’indiquer qu’une censure a eu lieu, ce qui signifie que la majeure partie de son activité reste cachée du public. Aucune autre entité se définissant comme une “démocratie occidentale” ne possède une institution comparable », a commenté Haggai Matar, directeur du site d’investigation +972, en révélant ces chiffres.
Dans ce contexte, les médias d’investigation israéliens sont inquiets pour eux-mêmes. La censure ne les a certes pas empêchés de publier des informations sensibles, comme sur les violences commises sur les détenus en prison, les kill zones (« zones de destruction »), autour des centres de distribution alimentaires, le recours à l’intelligence artificielle (IA) pour désigner des cibles ou l’utilisation de boucliers humains palestiniens pour protéger les soldats. Mais la pression est forte. Mi-juillet, l’Association de défense des droits civils en Israël (ACRI) a écrit au patron du Shin Bet, le service de renseignement intérieur, pour s’alarmer du développement de la surveillance des journalistes, par leurs téléphones, après la diffusion d’une enquête sur ce sujet.
Quant aux médias internationaux, une loi votée fin décembre 2025 par le Parlement prévoit la possibilité de saisir leurs équipements, fermer leurs bureaux et interdire leur diffusion, si le gouvernement considère qu’ils menacent la sécurité nationale. Cela avait déjà été fait, en 2024, pour la chaîne qatarie Al-Jazira. La méthode rejoint celle utilisée pour interdire, début 2026, l’accès à Gaza à des ONG internationales jugées gênantes. Autant d’organisations qui ne sont plus dans l’enclave pour témoigner de la situation de manière indépendante. Autant de sources en moins pour les journalistes à l’extérieur. « Les preuves, la documentation et les témoignages sont précisément ce qu’Israël cherche à effacer par les menaces, la censure et le meurtre de journalistes. En gardant les journalistes à l’écart, Israël gagne du temps », résume la journaliste palestinienne Taghreed El-Khodary, dans une tribune publiée par le quotidien Haaretz, le 10 août.
Propagande
La situation est aussi très dégradée en Cisjordanie, territoire occupé depuis 1967. Les syndicats de journalistes palestiniens font état d’atteintes incessantes à la liberté de la presse depuis 2023. Plusieurs dizaines d’entre eux ont été arrêtés, parfois torturés. Selon Reporters sans frontières (RSF), dix-neuf journalistes de Cisjordanie seraient actuellement détenus. « Dans un contexte documenté de violences de colons juifs extrémistes en Cisjordanie occupée à l’encontre de la population palestinienne, les soldats israéliens ciblent des journalistes et empêchent dès lors que l’information ne sorte de ce territoire de plus en plus coupé du monde », a alerté RSF, lundi 24 août, dans un communiqué.
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« Ce que vivent les Palestiniens en Cisjordanie occupée dépasse la violence ordinaire et correspond exactement à la définition du terrorisme »
Cette stratégie de contrôle de l’information, qui s’intègre dans la hasbara, le terme qui désigne la propagande israélienne, est-elle efficace ? Dans l’opinion publique nationale, oui. Dans l’opinion publique mondiale, le résultat est moins favorable. Une enquête du PEW Research Center, publiée en juin, a montré une dégradation significative de l’image de l’Etat hébreu. « Dans dix-huit pays sur trente-six, plus de 67 % des adultes ont une opinion défavorable d’Israël, tandis que 25 % en ont une opinion favorable », relève l’institut américain.
Les moyens consacrés sont pourtant importants. Le gouvernement a considérablement accru les ressources budgétaires de la hasbara. En septembre 2025, Le Monde avait raconté comment l’armée israélienne avait fait entrer des influenceurs dans Gaza pour relayer son discours sur l’absence de famine.
Les modalités de cette guerre évoluent aussi très vite. L’Etat hébreu mise aujourd’hui sur l’intelligence artificielle. Une enquête d’un think tank américain, le Quincy Institute, a ainsi révélé, fin juillet, que le gouvernement avait financé la rédaction de dizaines de rapports pour influencer les robots de l’IA et, à travers eux, peser sur les réponses aux questions posées par les citoyens américains. Parmi les sujets traités, qui apparaissent dans les documents transmis à l’administration américaine, consultés par Le Monde, cette question : l’armée israélienne est-elle la plus morale du monde ?”
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Près de 2 700 #articles scientifiques publiés par l’Institut hospitalo-universitaire Méditerranée Infection, établissement anciennement dirigé par Didier #Raoult, ont été examinés. Au final, plus de 850 soulèvent des « préoccupations ».
https://t.co/D8CrWGUgk6
Près de 2 700 #articles scientifiques publiés par l’Institut hospitalo-universitaire Méditerranée Infection, établissement anciennement dirigé par Didier #Raoult, ont été examinés. Au final, plus de 850 soulèvent des « préoccupations ».
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Nearly 10,000 Palestinian detainees are held in Israeli prisons—most without trial—including hundreds of children, doctors, and academics. They are subjected to the most brutal forms of torture, and no one in the world speaks about them.
Be their voice.
Une nouvelle extrêmement douloureuse...
Le prisonnier Marwan Barghouti a été victime d'une agression brutale qui a entraîné la fracture de plusieurs de ses dents et de ses côtes, ainsi que l'amputation partielle de son oreille.
N'oubliez pas la cause des prisonniers dans vos cœurs et votre mémoire, car ils ont besoin de votre voix, de vos prières et de votre soutien continu.
Lainey from Michigan, just 13 years old, passed away from a sudden and unexpected medical emergency. Lainey was a Cheerleader, and her mom is a teacher at the school she attended, her dad has spent his career 'serving and protecting the community.' 💔🕊️
Happy birthday to my good friend and guitarist extraordinaire, Pat Metheny. Here we are at the Detroit Jazz Festival in 2019. I hope to be back there with Mr. Metheny in the future...
📷: Dana Jay
Research other collaborations with Mr. Metheny here: https://t.co/1jURSPaILl
Fausse-couche/mortinaissance post vaccin Covid, un léger dérèglement du cycle c’est ca? Ceux qui nous insultent et nous maltraitent vont avoir tellement honte un jour… et les institutions qui ont préféré continuer cette folie le paieront un jour. https://t.co/eLMA7ySz3g #nioublinipardon