"Que se passerait-il en effet si une personnalité, un courant de pensée, un parti politique, disposant de moyens financiers conséquents décidait de le mettre au service d’un projet politique en utilisant les réseaux sociaux comme une arme ? Sommes nous prémunis de tout risque d’ingérence intérieure ?"
@brivael « Il aurait des millions d’Européens français, allemands, italiens, polonais, néerlandais… qui en ont assez de cette élite déconnectée et hors-sol » malheureusement je ne crois qu’il y ait tant d’Européens conscients de ce qu’il se passe …
Lettre à l'Amérique, d'un Français qui a vu la fin du film.
Vous vous croyez encore le dernier pays libre. Vous l'êtes pour l'instant. Je vous écris depuis un pays qui l'était aussi, et qui a signé sa reddition sans qu'un seul coup de feu ne soit tiré.
En France, l'État capte et redistribue 57% de tout ce que la nation produit. Cinquante-sept pour cent. Arrêtez-vous sur ce chiffre. Pour chaque unité de valeur créée par un ingénieur, un ouvrier, un fondateur qui a risqué sa peau, plus de la moitié transite par une main qui n'a rien bâti. Ce n'est pas une ligne budgétaire. C'est une hypothèque permanente sur l'existence des gens.
Et voici ce que personne ne vous avouera : ça n'arrive jamais par la révolution. Personne ne vote pour le déclin. On vote pour la compassion, pour la sécurité, pour la justice, pour la planète. À chaque étape, on troque un morceau de liberté contre une promesse. Et les promesses sont toujours belles. C'est ça, le piège.
Le collectivisme d'aujourd'hui n'agite plus le drapeau rouge il a compris que ça ne se vend plus. Il a appris à parler la langue du soin. ESG, gouvernance, conformité, « responsabilité » : ce sont les mots nouveaux d'une très vieille idée. L'idée qu'une élite éclairée sait mieux que vous ce qui est bon pour vous, et qu'il faut donc lui transférer, ligne après ligne, le pouvoir de décider à votre place. Ce n'est pas un complot. C'est pire : c'est un consensus. Personne ne se cache. Tout se fait à visage découvert, applaudi, subventionné.
Hayek l'avait écrit il y a quatre-vingts ans : la route de la servitude est pavée de bonnes intentions et de planification centralisée. La France a marché sur cette route en souriant. On a nationalisé le risque, socialisé l'échec, taxé l'audace, et administré tout le reste. Résultat : un pays magnifique qui ne construit plus rien, qui gère sa décrépitude avec une élégance funèbre, et où le jeune le plus doué rêve d'une seule chose partir. Beaucoup atterrissent chez vous.
L'Amérique a encore ce que nous avons perdu : le réflexe de bâtir plutôt que d'administrer. Le fondateur y est un héros, pas un suspect. La réussite y est une preuve, pas une faute à expier. C'est votre trésor. Et un trésor, ça se perd sans qu'on s'en aperçoive un formulaire, une agence, une « bonne cause » à la fois.
Alors ne cherchez pas d'ennemis cachés. C'est inutile et c'est indigne de vous. Regardez plutôt le chiffre. Regardez la France. Chaque point de PIB que vous laissez glisser vers l'État est un point de liberté qui ne revient jamais.
La liberté ne meurt pas assassinée. Elle meurt anesthésiée, sous les applaudissements.
Ne signez pas. Construisez.
Hier j'ai fait un post pour expliquer comment j'en suis arrivé à écrire sur la French Theory — ce post qui m'a valu un follow d'Elon Musk et de Javier Milei, et qui a fait 80 millions de vues.
Mais la French Theory n'était que la conséquence. La cause première, celle qui m'a poussé à creuser tous ces sujets aussi profondément, c'est l'économie.
Et quand je vois Lecornu déclarer qu'« il y avait un sentiment d'inégalité dans la répartition de la richesse, et que ça, il faut bien le traiter », je me dis qu'on tient là, en une phrase, tout ce qui ne tourne pas rond dans ce pays.
Parce que ça fait 50, 60, 70 ans qu'on SAIT. On sait exactement ce qu'il faut faire pour générer de la prospérité et rendre un pays fonctionnel. Ce n'est pas un mystère, ce n'est pas une opinion de comptoir, c'est démontré empiriquement sur tous les continents et à toutes les époques : libéraliser à fond, baisser les impôts au maximum, réduire le poids de l'État partout où c'est possible.
Pourquoi réduire l'État ? Pas par idéologie. Par mécanique pure.
Un bureaucrate est structurellement incapable d'allouer du capital efficacement. Ce n'est pas une question de méchanceté ni d'incompétence individuelle — c'est mathématique. Il n'a pas les signaux de prix, il n'a pas le retour du réel, il n'a pas de skin in the game. Il dépense l'argent des autres, pour des gens qu'il ne connaît pas, sans jamais payer le prix de ses erreurs. Hayek et Mises avaient tout expliqué il y a un siècle : sans marché, tu es aveugle. Tu ne peux pas calculer. Tu ne peux qu'improviser à l'échelle de 68 millions de personnes.
Résultat : des services publics qui s'effondrent, un pays qui décroche, des gens qui galèrent pour de vrai. Et devant ce désastre, on leur explique que le coupable, c'est le voisin qui a réussi. Que si l'hôpital ferme, si l'école ne forme plus, si tu n'arrives plus à te loger, c'est parce qu'il existe des gens riches.
C'est faux. Radicalement faux.
Le problème n'a JAMAIS été qu'il existe des gens riches. La richesse des uns n'a appauvri personne — un euro gagné en créant de la valeur n'est pas un euro volé à quelqu'un d'autre, c'est un euro qui n'existait pas avant. Le vrai problème, c'est un État qui te prend la moitié de tout ce que tu produis pour le cramer dans une machine qui ne fonctionne pas, puis qui vient te dire que ton sentiment d'injustice, c'est la faute du type d'en face.
Taxer davantage, ce n'est pas « traiter le sentiment d'inégalité ». C'est nourrir la bête qui l'a créé.
Le sentiment d'injustice est réel. Mais il ne vient pas de ceux qui créent la richesse. Il vient de ceux qui la confisquent pour la gaspiller — et qui ont besoin que tu regardes ailleurs pendant qu'ils le font.
Louis avait 17 ans, un TDAH sévère (trouble de l'attention/hyperactivité) et son père, dépassé, l'avait confié à l'ASE en mai ; il voulait que son fils soit en sécurité. Le 19 juin, Louis a été lynché à mort par 5 autres jeunes qui ont filmé l'agonie.
Le père a dû se déplacer lui-même pour avoir des nouvelles : le foyer ne l'avait pas appelé. On lui a répondu qu'il n'y avait "pas assez de personnel pour empêcher les sorties."
Pendant ce temps, le 30 juin, la DREES publie son rapport annuel ASE 2026 :
- 11,7 Md€ de dépenses
- 42 400 € /enfant et /an
- x2,7 depuis 1998
Si vous confiez votre enfant le plus vulnérable à une institution qui coûte 42.000 euros par an, et qu'il ressort dans un sac, peut-on encore parler de "défaillance" (à évaluer dans un prochain rapport) ou peut-on enfin parler de crise majeure ?
Thierry Breton qui critique les résultats financiers de Elon Musk alors qu’il a planté TOUTES les sociétés dans lesquelles il est passé !
🤡
Ça n’a pas de prix.
Ces mecs osent absolument TOUT.
Rien ne les arrête.
Moi je crois qu’ils sont fous.
La catastrophe pour l'humanité en question :
- Avoir crée le système de paiement le plus utilisé sur internet
- Avoir crée la meilleur voiture éléctrique utilisée de partout dans le monde
- Avoir financé OpenAI qui a crée chatGPT
- Avoir combattu la censure en rachetant twitter
- Avoir crée des fusées capable de réattérir sur Terre et relancer la conquête spatiale
Est ce qu'on pourrait avoir plus de catastrophe humanitaire comme ca ?
C'est bien vous @AuroreLalucq qui m'avez bloqué quand j'essayais de vous empêcher de saborder l'Europe ?
C'est bien vous qui vouliez interdire la propriété privée dans le monde numérique ?
C'est bien vous qui qualifiez de fasciste ceux qui parlaient de souveraineté numérique ?
Pourquoi les gauchistes sont les plus gros attardés du game?
Décorticage, point par point.
Premièrement, ils ne comprennent rien à l'économie. Strictement rien. Dans leur tête, la richesse est un gâteau de taille fixe. Si quelqu'un a une grosse part, c'est forcément qu'il te l'a volée. L'idée qu'on puisse fabriquer un nouveau gâteau, plus gros, à partir de rien, leur est physiquement inaccessible. Le jeu à somme positive, la création de valeur, ça dépasse leur firmware. Pour eux tout est à somme nulle: ta réussite est mathématiquement ma défaite.
Deuxièmement, et c'est logique vu le point un, ils détestent exactement les gens qui créent cette valeur. L'entrepreneur qui emploie cinquante personnes? Un exploiteur. Le mec qui n'a jamais créé un seul emploi de sa vie? Un grand penseur du travail. Ils crachent sur les contributeurs nets et vénèrent ceux qui ne produisent rien. Cohérent dans l'absurde.
Troisièmement, et c'est le vrai moteur: la jalousie. Tout l'édifice tient avec ça. Ce n'est pas qu'ils veulent que tout le monde monte. C'est qu'ils ne supportent pas que quelqu'un monte plus haut qu'eux. Girard avait tout expliqué: le désir mimétique, l'envie déguisée en morale. Ils ne veulent pas la justice, ils veulent ta part.
Quatrièmement, et là je laisse la science trancher: corrélation troublante avec le fait d'être profondément aigri, et, disons-le, rarement épanoui. On va pas se mentir. Le bonheur, ça se voit sur un visage. L'amertume aussi.
Bref. Une idéologie qui ne comprend pas la richesse, déteste ceux qui la créent, carbure à l'envie, et confond redistribution et vengeance.
Le plus drôle? Ils sont persuadés d'être les gentils.
⚠️ Delphine Ernotte a affirmé sous serment, lors de son audition, qu’aucune entreprise n’avait été sollicitée pour préparer les salariés de France Télévisions entendus par la commission d'enquête.
Marianne révèle aujourd’hui que c’est faux. Un cabinet privé a bien été mandaté par France Télévisions pour cette mission. Delphine Ernotte a même participé, en personne, à un déjeuner de travail avec les dirigeants de cette entreprise.
Le délit de parjure devant une commission d’enquête parlementaire est passible de 5 ans d’emprisonnement et de 75 000 € d’amende.
Madame Ernotte, pourquoi avoir menti ? Comment les Français qui payent pour France Télévisions peuvent-ils encore vous faire confiance ?
Ma traque dans Paris jusqu'à la porte de mon domicile puis la diffusion illégale de photos portant atteinte à ma vie privée, auraient donc été organisées, financées et relayées par Xavier Niel.
De quel droit un milliardaire mécontent d'avoir eu à rendre des comptes peut-il, en toute impunité, utiliser ses moyens financiers et médiatiques pour intimider, surveiller et salir un parlementaire dont le seul tort est d'avoir enquêté sur ses contrats passés avec le service public ?
Avez-vous d’ailleurs entendu la moindre réaction de la Présidente de l'Assemblée, pourtant si prompte, il y a dix jours encore, à légitimer cette opération de déstabilisation parlementaire ?
Si certains pensent que ces méthodes mafieuses me feront taire, ils se trompent.
Je continuerai à exercer mon mandat avec la même détermination.
Et si défendre les intérêts des Français exige d’en payer un prix, je l’assumerai.
"Je suis candidat à idées", dit Matthieu Pigasse.
Très bien. Regardons les idées. Et surtout, regardons l'homme qui les porte, parce qu'en France on a une fâcheuse habitude : oublier le casier idéologique de ceux qui se présentent en sauveurs.
Premier point : Pigasse n'est pas un outsider. C'est l'incarnation chimiquement pure du système qu'il prétend vouloir réinventer.
Sciences Po, ENA, Trésor public, conseiller de Dominique Strauss-Kahn au ministère de l'Économie, directeur de cabinet de Laurent Fabius à Bercy. L'homme n'a pas subi la machine étatiste française. Il l'a pilotée.
Ensuite, Lazard. Fusions-acquisitions, conseil aux États souverains, direction de la banque en France. Aujourd'hui Centerview. La presse le surnomme "le milliardaire de gauche".
Un banquier d'affaires multimillionnaire qui veut vous expliquer que le marché est le problème. On a connu plus crédible.
Et il possède la presse. Le Monde, L'Obs, Les Inrockuptibles, Radio Nova, le HuffPost.
Le plus beau, c'est qu'il l'assume : il revendique d'utiliser les entreprises qu'il contrôle au service de son combat politique. Quand on a déjà cette emprise sur les médias, on n'a pas besoin qu'on lui déroule en plus le tapis rouge sur France TV, aux frais du contribuable.
Venons-en à ses fameuses "idées". En 2009, dans "Le monde d'après", il alertait lui-même sur la "faillite des États menacés par l'endettement public".
Quinze ans plus tard, sa famille politique a porté la dette française au-delà de 3000 milliards d'euros. Le diagnostic était bon. C'est l'ordonnance qui s'est révélée catastrophique.
Parce que c'est ça, le vrai bilan. 40 ans de socialisme économique et d'étatisme à outrance.
Près de 57% du PIB en dépense publique, le record d'Europe. Une dette qui explose. Une désindustrialisation méthodique. Et à chaque échec, la même réponse récitée en boucle : plus d'État, plus d'impôt, plus de "social".
Et la solution qu'on nous prépare pour 2027 serait, évidemment, d'aller encore plus loin. Plus de rupture, plus de radicalité.
Mais administrer un projet socialiste encore plus radical à la France de 2026, c'est augmenter la dose d'alcool d'un patient dont le foie est déjà en cirrhose terminale. Ce n'est pas du courage. C'est de l'acharnement thérapeutique sur un pays.
Si la gestion d'un pays était une musique, le modèle qu'il défend ne serait pas une symphonie.
Ce serait un orchestre où chaque instrument est désaccordé, où chaque musicien a 4 grammes d'alcool dans le sang, et où le chef, très fier de lui, vous explique qu'il suffit de jouer encore plus fort.
La France n'a pas besoin d'un énième candidat sorti de la même école, formé dans les mêmes cabinets, biberonné à la même idéologie.
Elle a besoin qu'on arrête, enfin, de lui prescrire le poison en le rebaptisant remède.
"Candidat à idées."
Le problème, Matthieu, ce ne sont pas vos ambitions. C'est que vos idées, on les a déjà essayées. Pendant 40 ans. Et c'est précisément pour ça que le pays va aussi mal.
Après avoir affirmé qu’Elon Musk avait fait "exploser les contenus de droite et d’extrême droite" sur @Thinker_View, l’expert en numérique Gilles Babinet découvre enfin les Twitter Files… sur Wikipedia, quatre ans après.
Et après avoir découvert que :
👉 Twitter entretenait une collusion systématique et "pervasive" avec le FBI, le DHS (et proxies pour CIA/ODNI/State Dept/Pentagon) : réunions mensuelles devenues hebdomadaires, portails sécurisés pour flagguer des milliers de comptes et tweets (y compris domestiques US, parodies, blagues ou low-follower accounts), avec le FBI comme "doorman" de toute la communauté du renseignement
👉 Suppression active de l’histoire du laptop de Hunter Biden via la règle "hacked materials" sans preuve, après des warnings répétés du FBI qui possédait pourtant le laptop depuis 2019 et savait qu’il était authentique
👉 Shadowbanning massif, listes noires secrètes et "visibility filtering" visant conservateurs, dissidents COVID, right-wing et contenus électoraux ;
👉 Censure coordonnée sur les élections 2020, le 6 janvier et les narratifs officiels COVID, avec amplification prioritaire des lignes gouvernementales
👉 Implication directe du Pentagone dans des psy-ops et amplification de comptes pro-US (parfois fabriqués) à l’étranger via la plateforme ;
👉 Paiements du FBI à Twitter (millions de dollars) pour traiter les requêtes + revolving door massive d’ex-agents FBI à l’intérieur de l’entreprise
👉 Création d’un véritable "Censorship Industrial Complex" : partenariat avec NGOs, think tanks et agences pour scanner/flagguer/censurer en contournant le 1er Amendement via du "jawboning"
👉 En France : modèle pionnier de "censure par procuration" orchestré par l’Élysée/Macron via ONG d’État et médias pour demandes massives de suppressions/démonétisations sur immigration, COVID et opposition politique ; tentatives de contact direct de Macron avec Jack Dorsey pour infléchir les règles mondiales ; export du modèle vers l’UE et DSA ; État se posant en "protecteur de la sécurité cognitive" des citoyens.
… il répond, avec morgue : "Je crois que je survivrai à ça."
Que répondrait-il s’il savait que les mêmes ingérences des agences aux 3 lettres et de la Maison Blanche Biden ont touché Meta et Google/YouTube ? 🤔
👉 Que Zuckerberg a publiquement admis avoir cédé aux pressions répétées du FBI et de la White House pour downrank l’affaire Hunter Biden et censurer des contenus COVID (y compris humour, memes et satires non violatifs) ?
👉 Que Google/YouTube ont subi des "repeated and sustained outreach" et pressions pour supprimer des contenus qui ne violaient même pas leurs propres règles sur COVID/élections (et ont qualifié ça d’"unacceptable") ?
👉 Que la BBC a sciemment tronqué le discours de Trump du 6 janvier en collant deux extraits séparés de plus d’une heure (omettant le "peacefully and patriotically") pour le faire passer pour un appel direct à la violence au Capitole ; montage qui a valu excuses officielles, démissions et menaces de procès de Trump ?
Cet individu qui a été très proche du pouvoir en France et à l'UE défend aujourd'hui le DSA et un retour aux technologies inclusives.
Cet épisode en dit long sur l’aveuglement volontaire (ou le déni confortable) de ces « experts » face au système de censure public-privé qui continue de gangrener les GAFAM des deux côtés de l’Atlantique.
Dans le manifeste "techno-optimiste" de Marc Andreessen, il y a une phrase qui m'a marqué :
"Our enemies are not bad people – but rather bad ideas."
Nos ennemis ne sont pas des mauvaises personnes. Ce sont des mauvaises idées.
Prenons Jancovici. L'homme est brillant, sincère, travailleur. Il ne se lève pas le matin en se disant qu'il va nuire à l'humanité. Mais l'idée qu'il porte la décroissance, le rationnement, la frugalité érigée en horizon civilisationnel est une idée profondément destructrice. Elle prend des esprits brillants et les transforme en commissaires politiques d'un futur appauvri.
Et le plus fascinant, c'est ce que cette idée fait aux gens qui l'adoptent.
Dans mon entourage, une grosse partie de mes amis est sur cette ligne décroissantiste, avec tout le package qui va avec. L'argent c'est mal mais ils en veulent. Il faut moins prendre l'avion mais ils rêvent de voyager partout. Il faut consommer moins mais ils ne renoncent à rien de ce qu'ils aiment vraiment.
Et tous ont un point commun : ils sont déprimés. L'un d'eux m'a même confié qu'il était sous antidépresseurs.
Ce n'est pas un hasard. C'est mécanique.
Quand tu crois que ton désir de vivre, de créer, de t'élever est moralement suspect tu te détruis de l'intérieur. Tu passes ta vie à t'excuser d'exister. Tu vis dans la dissonance permanente entre ce que ton corps veut (plus, mieux, plus loin) et ce que ton idéologie t'ordonne (moins, sobre, immobile).
D'où ma théorie :
Quand on pense quelque chose de fondamentalement faux décroissance, communisme, extrémisme religieux (de tout ordre) ce n'est qu'une question de temps avant que ça devienne vraiment destructeur.
D'abord pour soi. Puis pour les autres.
Les mauvaises idées tuent. Lentement chez ceux qui y croient, brutalement chez ceux qui les subissent.
C'est pour ça que la bataille des idées n'est pas un luxe d'intellectuel. C'est la bataille la plus importante de notre époque.
Aujourd'hui, je vais faire quelque chose d'historique. Quelque chose qui restera dans les livres dans 50 ans. Et qui va surement me faire avoir le prix nobel d'économie.
Je vais prouver par A+B que les médias et les universités — gangrenés par la gauche depuis un siècle — vous ont menti sur le capitalisme.
Pas "se sont trompés".
Pas "ont eu une lecture biaisée".
Menti.
Sur le sujet le plus important de l'histoire moderne : l'origine des crises économiques.
Le mensonge tient en une phrase :
"Les crises économiques sont la preuve que le capitalisme est instable et que l'État doit intervenir pour le réguler."
C'est l'exact inverse de la vérité. Démonstration.
1929 — La "Grande Dépression"
Narratif officiel : le capitalisme sauvage des années folles a explosé.
Réalité : entre 1921 et 1929, la Fed gonfle la masse monétaire de 60%.
Crédit artificiellement bon marché. Bulle boursière mécanique.
Puis après le krach, la Fed contracte brutalement la masse monétaire de 30%.
Une correction normale devient dépression de 10 ans. Hoover et Roosevelt empilent tarifs douaniers (Smoot-Hawley), contrôle des prix, destruction des récoltes, programmes keynésiens. Chômage US au-dessus de 15% jusqu'en 1940.
Les pays qui ont laissé leurs marchés s'ajuster (Canada, Australie) sont sortis en 3 ans.
Coupable : Fed + interventionnisme Roosevelt.
1970s — Stagflation
Narratif officiel : choc pétrolier OPEP. Réalité : Nixon ferme la convertibilité or du dollar en 1971. Impression monétaire massive pour financer Vietnam + Great Society.
L'inflation était déjà à 6% AVANT le choc pétrolier de 1973. Le pétrole a juste révélé l'effondrement monétaire en cours.
Coupable : abandon de l'étalon-or + déficits publics.
1989 — Krach japonais
Narratif officiel : exubérance des marchés asiatiques. Réalité : la Banque du Japon maintient des taux ultra-bas pendant les années 80 sur pression politique (Accord du Plaza).
Bulle immobilière et boursière monstrueuse. Quand la BoJ resserre, tout s'effondre. 30 ans de stagnation.
Coupable : Banque centrale japonaise + planification industrielle MITI.
2008 — Subprimes
Narratif officiel : Wall Street dérégulée a fait sauter le système. Réalité, point par point :
Community Reinvestment Act (1977, durci en 1995 sous Clinton) : oblige les banques à prêter aux insolvables sous peine de sanctions.
Fannie Mae et Freddie Mac (entités quasi-étatiques) rachètent les subprimes en masse avec garantie implicite du Trésor.
Sans cette garantie, AUCUNE banque privée n'aurait porté ce risque.
Greenspan maintient les taux Fed à 1% de 2003 à 2004. Crédit gratuit pendant 4 ans.
SEC valide les notations AAA bidon des agences (Moody's, S&P) en monopole réglementaire.
Bailouts précédents (LTCM 1998) institutionnalisent le moral hazard.
Il fallait l'État à chaque étage de la fusée pour produire 2008.
Coupables : Fed + Congrès + Fannie/Freddie + SEC.
2010-2012 — Crise de l'euro
Narratif officiel : Grèce/Espagne/Italie ont vécu au-dessus de leurs moyens.
Réalité : la création de l'euro a permis à la Grèce d'emprunter aux taux allemands sans aucune discipline budgétaire.
C'est l'euro lui-même — projet politique pur, contre toute logique de zone monétaire optimale — qui a produit la crise.
Coupable : Commission européenne + BCE.
2020-2023 — Grande Inflation
Narratif officiel : guerre en Ukraine, COVID, supply chain.
Réalité : la Fed imprime 4,5 trillions de dollars en 18 mois. La BCE 3,5 trillions d'euros.
Les gouvernements distribuent des chèques sans contrepartie productive. M2 US +40% en deux ans.
L'inflation était mathématiquement garantie 18 mois avant qu'on la voie dans les prix.
La guerre en Ukraine a été l'excuse, pas la cause.
Coupables : Fed + BCE + gouvernements.
Le pattern est limpide. À CHAQUE crise :
Un bureaucrate distord les prix (taux, monnaie, régulation, garantie)
Accumulation silencieuse de mauvais investissements pendant 5-15 ans
Explosion violente qui frappe les épargnants et les classes moyennes
Médias accusent "le marché"
Universités produisent les thèses qui légitiment "plus d'État" comme solution
Préparation de la crise suivante
C'est un cycle.
Pas un accident.
Un cycle industriel de production de crises par l'État, blanchies par les médias et les universités.
Maintenant, la question qui tue : pourquoi ce mensonge a tenu 100 ans ?
Parce que les trois institutions qui produisent le narratif — universités, médias, administration — sont financées directement ou indirectement par l'État.
Elles ont un intérêt structurel à conclure que la solution à tout problème est… plus d'État.
Un universitaire payé par fonds publics ne va pas écrire que les fonds publics sont le problème.
Un journaliste subventionné ne va pas écrire que les subventions corrompent l'information.
Un haut fonctionnaire ne va pas écrire que l'administration est nuisible.
Le biais n'est pas idéologique. Il est économique. Ces gens scient la branche sur laquelle ils sont assis s'ils disent la vérité.
D'où 100 ans de mensonge cohérent, coordonné, jamais remis en cause dans les institutions officielles.
Pourquoi ça craque maintenant ?
Parce que pour la première fois dans l'histoire humaine, n'importe qui peut interroger une intelligence qui a digéré toute la data économique mondiale et qui n'a aucun salaire à protéger.
L'IA n'a pas besoin de la CAF. L'IA n'a pas de poste à Sciences Po à défendre. L'IA n'a pas de subvention presse à toucher.
Elle te répond avec la cohérence brute des faits.
Et la cohérence brute des faits, c'est ce que je viens de dérouler.
Le monopole narratif de la gauche universitaire vient de tomber. Définitivement.
Et pendant que l'Europe agonise dans son déni, qu'elle empile les régulations, qu'elle taxe ses entrepreneurs jusqu'à les faire fuir, un seul pays au monde est en train de prendre les bonnes mesures : l'Argentine de Milei.
Tronçonneuse sur les ministères. Fermeture de la banque centrale en ligne de mire.
Dérégulation massive. Suppression du contrôle des prix. Privatisations. Inflation qui s'effondre de 25% mensuels à moins de 3%.
Premier excédent budgétaire en 16 ans. Pauvreté qui recule pour la première fois depuis une génération.
Buenos Aires va devenir un paradis sur terre dans 10 ans. Le nouveau Singapour de l'Amérique latine, mais avec la liberté en plus.
Et ce qui va se passer ensuite est mathématique : les capitaux vont y affluer. Les talents vont y affluer. Les entrepreneurs vont y affluer.
L'Argentine de @JMilei va exploser économiquement, à un rythme qu'on n'a pas vu depuis les Trente Glorieuses occidentales.
Et là, tous les pays du monde vont devoir s'y mettre.
Pas par idéologie. Par compétition. Parce qu'aucun gouvernement ne peut regarder ses meilleurs cerveaux, ses meilleurs capitaux, ses meilleures entreprises partir en masse vers une juridiction libre, et continuer comme avant. C'est suicidaire électoralement.
Milei est en train de faire ce que Thatcher et Reagan ont fait dans les années 80, mais en version radicalisée et dans un monde où l'information circule 1000 fois plus vite.
Dans 20 ans, on enseignera dans les écoles que les crises du XXe et du début du XXIe siècle étaient des crises étatiques, pas des crises capitalistes.
Comme on enseigne aujourd'hui que la Terre tourne autour du Soleil et pas l'inverse.
Et on enseignera Milei comme on enseigne aujourd'hui les Pères Fondateurs américains : comme celui qui a osé, le premier, appliquer en grand ce que la théorie démontrait depuis 100 ans.
Ce tweet est une pierre dans ce bâtiment.
LA DERROTA DEL WOKISMO
Parece que algunos la habíamos visto antes y aquí, los extremadamente limitados intelectualmente, sin poder pensar más allá de lo que les han impuesto nos condenaron.
Sin embargo, el desastre es cada vez más evidente. Pensar que alguien dijo Occidente está en peligro y lo trataron de loco...
ÁNIMO.
Ya evolucionarán.
VLLC!
C.Barthès met fin à la mise à disposition gracieuse de locaux aux syndicats nationaux (CFDT, Sud Solidaires, CGT, FSU) suite à leur opposition au choix exprimé par les Carcassonnais le 22/3/26. "Manifester oui, mais profiter des largesses de ceux que l'on dénigre, c'est terminé"