Chaque fois que j'évoque les atrocités du 7 octobre, il se trouve toujours une bande de trolls pour me mettre à la figure "L’affaire des 40 bébés décapités". Je fais donc le point, une bonne fois pour toutes, sur cette erreur journalistique qui a apporté tant d'eau au moulin des illettrés pétris de haine.
Le 10 octobre 2023, trois jours après le massacre, l’armée israélienne ouvre le kibboutz de Kfar Aza à la presse. Les combats s’y sont achevés la veille, les sapeurs désamorcent encore des pièges maison par maison, les sacs mortuaires s’alignent sur les pelouses et l’odeur, cette odeur que ceux qui l’ont respirée ne décriront jamais correctement, imprègne les vêtements des visiteurs. Le général Itai Veruv, qui conduit la visite, ne trouve pas d’autre mot que massacre. Une jeune correspondante d’i24NEWS, Nicole Zedeck, avance entre les corps et rapporte en direct ce que les soldats lui disent, en précisant chaque fois que ce sont eux qui parlent : un commandant a vu des bébés décapités, d’autres estiment qu’une quarantaine de bébés et d’enfants ont été tués. Elle publie sur X deux messages distincts, à trente-cinq minutes d’intervalle, l’un sur les décapitations, l’autre sur le nombre. Il faut quelques heures aux réseaux sociaux pour souder les deux phrases en une seule, et le monde entier lit désormais que quarante bébés ont été décapités à Kfar Aza. Le compte officiel de l’État d’Israël reprend le jour même le chiffre de quarante bébés assassinés. Dès le lendemain, le ministère des Affaires étrangères, interrogé par une agence de presse, répond qu’il ne peut confirmer aucun nombre, l’armée dit la même chose aux télévisions américaines, et personne à Jérusalem ne reprendra plus ce chiffre à son compte. Zedeck elle-même invoquera plus tard la fatigue, le stress, le choc, le manque de recul devant ce qu’elle avait sous les yeux, et des confrères de LCI et de CNN, présents au même endroit, relayaient au même moment les mêmes récits de soldats. Les registres de la sécurité sociale israélienne, publiés deux mois plus tard, ont donné la mesure exacte de l’erreur. Kfar Aza a perdu soixante-deux de ses habitants, le plus jeune avait quatorze ans, aucun nourrisson n’y a été tué. Sur l’ensemble du 7 octobre, trente-six enfants et adolescents ont été assassinés, et la plus jeune victime, Mila Cohen, dix mois, a été abattue dans les bras de sa mère au kibboutz Beeri. Le chiffre de quarante était donc à peu près juste pour le nombre d’enfants tués ce jour-là dans tout le sud du pays, et faux sur leur âge, sur le lieu et sur ce qu’on leur avait fait. Une bavure de terrain a été corrigée en vingt-quatre heures par l’État qu’elle était censée servir, et c’est précisément cette correction qui a rendu la bavure si précieuse à ceux qui allaient s’en servir.
En quarante-huit heures, la rumeur des quarante bébés décapités est devenue, dans toute la galaxie antisioniste, la pièce maîtresse d’un dossier à décharge. Le raisonnement tient en une ligne et il n’a pas varié depuis bientôt trois ans : puisqu’un détail était faux, tout était faux. Les viols devenaient une invention, les familles brûlées vives une mise en scène, les otages des invités, et les morts israéliens, quand on consentait à en admettre, des victimes de leur propre armée au nom d’une directive Hannibal promue au rang de clé universelle.
The Grayzone, Electronic Intifada, Mondoweiss, la chaîne du Qatar et son documentaire d’enquête, les vétérans du négationnisme universitaire américain, tous ont fait de Kfar Aza le premier chapitre de leur démonstration, et l’expression bébés décapités est devenue chez leurs suiveurs un réflexe de conversation, la réponse unique que l’on colle sous les témoignages de rescapées du festival Nova comme sous les vidéos d’enlèvement filmées par les ravisseurs eux-mêmes. En France, l’usage fut plus feutré et plus grave, parce qu’il venait d’élus. La France insoumise a refusé le mot terroriste pour parler de crimes de guerre, une de ses députées a qualifié le Hamas de mouvement de résistance qui se définit comme tel, sa future eurodéputée Rima Hassan a jugé légitime l’action du Hamas, ce qui lui a valu une convocation pour apologie du terrorisme, et cinq familles de victimes ont dû écrire au président de la République pour que ce parti ne soit pas convié à l’hommage national de février 2024, en nommant dans leur lettre le relativisme et le négationnisme.
Le mécanisme est celui de tous les négationnismes. On ne conteste pas le crime de front, on chasse l’erreur périphérique pour la brandir comme preuve d’une fabrication d’ensemble, et l’on obtient à peu de frais ce que l’on cherchait depuis le début, le droit de ne plus regarder. Chaque fois qu’un rapport d’autopsie sortait, chaque fois qu’une otage libérée parlait, la réponse fut la journaliste de Kfar Aza. Une femme épuisée qui avait relayé de travers une phrase de soldat est devenue l’alibi de gens qui, eux, avaient parfaitement compris ce qui s’était passé.
Près de 1 200 personnes ont été tuées le 7 octobre 2023 et 251 emmenées à Gaza, par des Musulmans de Gaza, miliciens du Hamas et du Jihad islamique d’abord, puis par la foule de civils ordinaires qui ont franchi la barrière derrière eux pour piller, enlever et tuer à leur tour. Au festival Nova, 364 jeunes gens ont été abattus dans les champs, sous les arbres, dans les voitures immobilisées sur la route 232 et dans l’abri de béton de Reim, où l’on a jeté grenade sur grenade sur des grappes de corps entassés. Le kibboutz Beeri a perdu 101 de ses habitants, Nir Oz un quart des siens, tués ou enlevés. À Nir Oz, une famille entière a été assassinée dans sa maison, les parents et trois enfants de deux à six ans. Ailleurs, deux frères de cinq et huit ans ont été abattus dans la voiture familiale avec leurs parents. Des familles se sont enfermées dans leurs pièces sécurisées, on a mis le feu aux maisons pour les faire sortir ou les brûler vives à l’intérieur, et des corps sont arrivés à l’institut médico-légal d’Abou Kabir si carbonisés qu’il a fallu des semaines d’odontologie et d’ADN pour rendre un nom à ce qui restait. Un terroriste a appelé ses parents depuis le téléphone d’une femme qu’il venait de tuer à Mefalsim pour leur annoncer, dans un enregistrement diffusé depuis, qu’il avait tué dix Juifs de ses propres mains et que sa mère pouvait être fière de lui. Un ouvrier agricole thaïlandais a été décapité à coups de houe, et ses assassins ont filmé la scène pour la mettre en ligne. Des corps sans tête, il y en eut, et le centre de médecine légiste d'Abou Kabir les a reçus, ceux de soldats et de civils adultes. Le sergent Adir Tahar, dix-neuf ans, tué à son poste au bord de la bande, a été enterré une première fois sans sa tête. Deux mois et demi plus tard, d’après les interrogatoires du Shin Bet rapportés par son père, cette tête a été retrouvée dans le congélateur d’un marchand de glaces de la place de Palestine, au centre de Gaza, dans un sac contenant des balles de tennis, parce que celui qui la détenait espérait la vendre dix mille dollars. Voilà ce que furent les décapitations du 7 octobre, et elles n’ont pas attendu le chiffre de quarante pour avoir eu lieu.
Les viols ont eu lieu aussi, et ils sont documentés par des gens que nul ne peut soupçonner de complaisance envers Israël. La représentante spéciale du secrétaire général des Nations unies pour les violences sexuelles dans les conflits a conclu en mars 2024, après mission sur place, qu’il existait des motifs raisonnables de croire que des viols et des viols collectifs avaient été commis en au moins trois lieux, le site du festival Nova, la route 232 et le kibboutz Reim, que des corps de femmes avaient été retrouvés nus ou dénudés, mains liées, une balle dans la tête, certains mutilés aux organes génitaux, et qu’il existait des informations claires et convaincantes que des otages avaient subi des violences sexuelles en captivité. Le rapport du Dinah Project, publié en juillet 2025 après dix-huit mois de compilation de témoignages et de constatations médico-légales, a porté la liste à six sites, dont la base de Nahal Oz, Nir Oz et Kfar Aza, et décrit les mêmes schémas répétés d’un lieu à l’autre, des victimes attachées à des arbres ou à des poteaux, des viols collectifs suivis d’exécution, des mutilations sexuelles, des humiliations publiques. Naama Levy, dix-neuf ans, a été traînée par les cheveux vers une jeep, le fond de son pantalon de survêtement trempé de sang, et le monde entier a vu la vidéo le jour même. Le corps de Shani Louk a été promené à demi nu à l’arrière d’un pick-up dans les rues de Gaza sous les acclamations de la foule. Amit Soussana, libérée en novembre 2023, a été la première otage à raconter publiquement l’agression sexuelle subie sous la menace d’une arme dans la maison où on la détenait, et d’autres femmes revenues des tunnels ont parlé depuis. Kfir Bibas avait neuf mois quand on l’a emporté avec son frère Ariel, quatre ans, et leur mère Shiri. L’institut médico-légal a établi en février 2025, lors de l’identification des corps restitués, que les deux enfants avaient été tués à mains nues au plus tard en novembre 2023, puis que leurs dépouilles avaient été écrasées à coups de pierre pour les faire passer pour des victimes d’une frappe aérienne. Le Hamas a livré ce jour-là, dans le cercueil présenté comme celui de Shiri, le corps d’une inconnue de Gaza. Hersh Goldberg-Polin, dont le bras avait été arraché par une grenade dans l’abri de Reim, a survécu onze mois sous terre avant d’être abattu à bout portant avec cinq autres otages dans un tunnel de Rafah, en août 2024, peu avant que les soldats ne l’atteignent.
Le négationniste du 7 octobre travaille par tri. Il garde la phrase mal relayée d’une journaliste et jette les autopsies, il conserve précieusement la déclaration hasardeuse d’un secouriste et se débarrasse des enregistrements que les tueurs eux-mêmes ont produits avec leurs caméras et leurs téléphones, et le chiffre de quarante lui tient lieu de réponse aux trente-six enfants inscrits dans les registres de l’État. Il exige pour croire un niveau de preuve qu’il n’a jamais demandé au Hamas, dont il reprend les bilans, les communiqués et les cérémonies de restitution comme paroles d’évangile. Cette exigence à géométrie variable porte un nom que la loi française connaît déjà pour d’autres crimes contre l’humanité, et l’histoire retiendra que ceux qui l’ont pratiquée cette fois ne se cachaient dans aucune arrière-salle, qu’ils siégeaient au Parlement, enseignaient à l’université et animaient des chaînes d’information. Ils forment, à leur manière, la seconde vague, celle qui arrive après les assassins pour nettoyer la scène du crime et réclamer des papiers aux morts. Une vidéo trop nette passe chez eux pour une mise en scène et une conclusion des Nations unies pour le fruit de pressions, et lorsque plus rien ne tient, il leur reste Kfar Aza et la journaliste épuisée du 10 octobre. Nicole Zedeck a mal relayé une phrase ce jour-là. Ceux qui s’en servent depuis trois ans ont vu les mêmes images qu’elle, avec tout le recul qu’elle n’avait pas, et ils ont choisi. Yarden Bibas, sorti des tunnels en février 2025, a demandé que le monde sache exactement comment ses enfants avaient été tués.
Le monde le sait. Ceux qui répètent qu’il ne s’est rien passé ce jour-là le savent aussi.
Il ne serait peut-être pas inutile pour les prétendus "journalistes" de Libé, Télérama, Le Nouvel Obs et autres médias obsédés par Israël, de visionner mon film qui revient avec un peu moins de pudeur que Fauda Saison 5 sur les atrocités du 7 octobre. Mais ce n'est qu'un documentaire, donc éloigné de leur monde imaginaire. Ci-dessous, la version française.
⚠️ WARNING: GRAPHIC DISTRESSING FOOTAGE ⚠️
A terrorist from Gaza near Kibbutz Oz sawed off the heads of Israelis he and his fellow jihadists murdered, and took the heads as trophies. CNN were so repulsed by the footage that they couldn’t even air it all.
Just let that sink in.
It is reminiscent of the Predator movies where the alien takes heads as trophies.
Several jihadists beheaded and dismembered Israelis by instructions from Hamas’s leaders.
One documented incident was that of 19-year-old IDF Sgt. Adir Tahar, killed near the Erez crossing. His body was recovered without the head. His father, David Tahar, publicly described months of searching. Shin Bet interrogations of captured militants produced information that one had tried to sell an IDF soldier’s head for $10,000. An elite IDF unit then recovered the head from a bag inside a refrigerator in an ice-cream shop in Palestine Square, Gaza City. DNA and dental records confirmed it was Tahar’s.
Never ever forget what they did.
« On n’a pas besoin d’avoir de la famille en Israël et d’être juif pour avoir mal.
Je n’ai jamais oublié, pas le 7 octobre, qui était déjà bouleversant, mais le 9 octobre, où j’ai failli rendre ma carte de presse lorsqu’on a découvert la violence de ce qui s’est passé.
J’en pleurais dans la rédaction. Je me suis dit que je ne pourrais pas être capable de continuer. »
Des mots qui résonnent profondément avec ce que beaucoup d’entre nous ont ressenti dans les jours qui ont suivi cette journée d’horreur.
Merci @christine_kelly ❤️
In 2008, Israel insanely offered the PA all of Gaza, 94% of the West Bank, half of Jerusalem, and a right of return for 1000 Arabs per year. The Americans called it "amazing." The Palestinians rejected it out of hand. After such an offer is rejected, what is left but war?
Exclusivité du Daily Mail : Le 7 octobre, une barbarie inimaginable :
un nouveau rapport détaille comment les terroristes ont perpétré des atrocités presque inimaginables – dont certains à gauche continuent de douter.
Parmi les corps mutilés et démembrés de jeunes femmes massacrées le 7 octobre, ce sont leurs ongles colorés et vernis que beaucoup d'employés de la morgue retiennent.
Des manucures roses, éclatantes, magnifiques et brillantes, qui scintillaient au milieu du « gris et vert » omniprésent de la mort, étaient souvent le seul rappel de ce que ces jeunes filles étaient quelques heures auparavant.
Car les terroristes du Hamas n'ont pas seulement exécuté ces femmes. Ils les ont « délibérément et systématiquement » profanées, comme le démontre le rapport le plus complet sur cette atrocité publié aujourd'hui par la Commission civile.
Les terroristes leur ont tiré dans les yeux, au visage et à la poitrine, et ont même ciblé leurs parties les plus intimes, pour détruire leur beauté et priver leurs proches d'un dernier adieu.
Des femmes ont été déshabillées, ligotées, poignardées, abattues et brûlées. Elles ont été exécutées pendant et après avoir été violées, au milieu d'une orgie de violence qui a fait 1 200 morts et 250 prises d'otages.
Des têtes ont été décapitées. Des bassins brisés. Même après la mort, les agressions sexuelles ont continué.
Une obsession grotesque et médiévale pour les organes sexuels imprégnait les scènes de crime du festival Nova et des kibboutzim proches de Gaza.
Le témoin Raz Cohen a vu une femme extraite d'un véhicule et violée au milieu de l'attaque terroriste.
Au kibboutz Be'eri, des clous, des objets pointus et des morceaux de métal et de plastique ont été retrouvés incrustés dans le corps d'une femme, découvert nu et ligoté. Sur une autre victime, des grenades ont été utilisées.
Alors que d'ordinaire les journaux censurent toute l'horreur de tels récits, aujourd'hui, aussi difficile que cela soit, plus de 430 témoins, survivants, experts et membres du personnel médical vous demandent de ne pas détourner le regard.
Depuis plus de deux ans, elles témoignent devant la Commission civile, une ONG israélienne indépendante de défense des droits des femmes créée à la suite des événements du 7 octobre 2023, en réaction à l'incapacité des institutions internationales à traiter les violences sexuelles commises ce jour-là.
Le Daily Mail a été le premier journal britannique à obtenir un accès anticipé au rapport, intitulé à juste titre « Silenced No More », qui est publié aujourd'hui.
Cela montre que les femmes n'étaient pas les seules à être dégradées et utilisées comme « instrument délibéré de terreur, d'humiliation et de contrôle ». Des hommes ont également été victimes d'abus sexuels et, dans au moins un cas, de viol collectif.
Les victimes étaient mutilées, des parties de leurs corps coupées servant à créer des scènes dépravées, savamment orchestrées pour traumatiser ceux qui les découvraient.
« Le but était l’humiliation, pas la victoire », a déclaré à la Commission civile Eran Masas, un secouriste qui a découvert l’un de ces arrangements barbares.
Les personnes prises en otage ont été agressées devant leurs proches et de jeunes parents ont été forcés de commettre des actes sexuels entre eux, une stratégie intentionnelle et préméditée de kinocide visant à détruire les cellules familiales même après leur libération.
Le rapport compte plus de 180 pages de preuves absolument bouleversantes, qui rassemblent et corroborent des témoignages antérieurs, tout en révélant de nouveaux récits troublants.
Les témoignages, longs et explicites, sont sans concession et profondément bouleversants.
Mais, hélas, il est également nécessaire qu'ils soient publiés intégralement pour enfin dissiper les doutes pervers qui subsistent sur ce qui s'est passé ce jour-là.
Comme l'explique le Dr Cochav Elkayam-Levy, fondateur de la Commission civile et principal auteur du rapport, il faut « déplacer le débat de la question de savoir si cela s'est produit – à celle des conséquences et de ce que nous pouvons faire pour empêcher de telles atrocités à l'avenir ».
Car, chose incroyable, certains remettent encore en question le plus grand massacre de Juifs depuis l'Holocauste.
En effet, même certains médias traditionnels ont laissé entendre que l'ampleur des violences sexuelles commises par les terroristes avait peut-être été exagérée.
L'ONU, elle aussi, a tardé à reconnaître les atrocités commises. Il semble que le principe de « croire toutes les femmes » n'ait pas été appliqué en l'occurrence.
Ainsi, la Commission civile, financée par des organisations philanthropiques et dont les archives sont soutenues par l'ambassade d'Allemagne en Israël, a examiné plus de 10 000 photographies et vidéos de l'attaque, soit plus de 1 800 heures d'analyse visuelle.
Les témoignages, les images de géolocalisation, les SMS, les articles de presse et les renseignements issus de sources ouvertes ont été minutieusement examinés.
Point essentiel, le rapport conclut que ces abus n'étaient pas isolés.
On constatait un schéma récurrent de viols et de viols collectifs ; de tortures sexuelles ; de mutilations ; de tirs ciblés au visage, à la tête et à la région génitale ; de nudité forcée ; de ligotage et de contention ; de brûlures génitales ; d'insertion d'objets dans les zones intimes ; d'humiliations sexuelles post-mortem ; et d'exécutions pendant ou après une agression sexuelle.
En effet, lorsque le Hamas a entraîné d'autres groupes terroristes en Israël, ils transportaient des listes de phrases traduites de l'arabe vers l'hébreu ordonnant aux victimes d'« enlever leur pantalon », de « s'allonger » et d'« écarter les jambes ».
Pour les premiers intervenants israéliens arrivés à Nova des heures plus tard, il était clair que la violence extrême, l'humiliation sexuelle et la mutilation étaient une tactique intentionnelle et généralisée déployée ce jour-là.
M. Masas se souvient d'être tombé pour la première fois sur un bûcher où se trouvaient cinq ou six corps.
« Tous les trois mètres, un autre corps », a-t-il dit. «Progressivement : des squelettes, puis des morceaux de corps, des têtes, des mains, une jambe sectionnée.»
« Quand on tue, on tue », a-t-il dit. « Mais quand on commence à faire d'autres choses à la personne, surtout après sa mort, ce qu'ils ont fait… les sévices… la torture… c'est autre chose. »
Ce sadisme était répandu, les premiers intervenants découvrant « des canettes en aluminium, des grenades, des clous, des objets contondants, des barres de fer, des outils ménagers et des instruments pointus, insérés dans les organes génitaux et d'autres parties du corps ».
Darin Komarov, rescapée de Nova, s'est cachée dans une caravane où elle a entendu au moins trois viols distincts.
Elle a dit : « J'ai entendu un viol où ils se la passaient de main en main. Elle était probablement blessée, à en juger par ses cris – des cris que vous n'avez jamais entendus nulle part ailleurs… »
« C'est entre le silence et les cris, entre la douleur et l'envie de mourir… Et après qu'ils aient fini, ils lui ont tiré dessus… On entend une détonation – et le silence. »
Elle a poursuivi : « Il ne s’agit pas d’un viol au sens habituel du terme… »
« Il y avait des rires. Il y avait des blagues. Ils se les passaient de main en main… C’était fait pour s’amuser. »
Après avoir été secourue, elle a déclaré avoir vu leurs corps. « Il n'y avait pas un seul corps qui soit mort de mort naturelle », a-t-elle dit. « Chacun d'eux avait subi des tortures. »
Le bénévole Nachman Shai Revivo se souvient du corps d'un homme nu qui semblait avoir été victime d'abus sexuels.
Ses mains étaient crispées et il y avait encore de l'herbe et de la boue dedans, comme s'il avait été sur le ventre et cherchait désespérément un trou où se réfugier.
Un autre survivant de Nova, utilisant le pseudonyme de Sapir, a raconté comment une femme avait été violée en réunion par des terroristes, au cours de laquelle l'un d'eux lui avait coupé un sein.
« Il l'a jeté sur la route, et ils ont joué avec », a-t-elle déclaré. Un terroriste lui a ensuite tiré une balle dans la tête tout en continuant de l'agresser.
Raz Cohen, témoin de la scène, a vu une femme extraite de force d'un véhicule et violée. « Il l'a poignardée… Je l'ai vue convulser et perdre connaissance… »
« Et puis ils l'ont violée à nouveau, même après qu'elle ne bougeait plus. Je les ai vus la violer. »
Yoni Saadon s'est caché sous une scène au Nova et s'est recouvert du corps d'une femme exécutée devant lui, lorsqu'il a vu une autre femme se faire violer en réunion.
Elle a crié : « Arrêtez ça, je vais mourir de toute façon à cause de ce que vous faites, tuez-moi ! »
Lorsque les terroristes eurent fini, ils rirent et lui tirèrent une balle dans la tête, a-t-il ajouté.
« L’un des combattants a pris une pelle et l’a décapitée ; sa tête a roulé sur le sol », indique le rapport.
Un survivant, un homme connu uniquement sous la lettre D et qui s'était déjà confié au Mail, a raconté comment il avait été violé en réunion à Nova.
« Ils ont ri… comme si j’étais leur poupée sexuelle », a-t-il déclaré. « J’étais complètement nu. Ils ont fait de moi tout ce qu’ils voulaient. »
Sur la route 232, la principale autoroute où les survivants de Nova ont tenté de fuir, le premier intervenant Itzik Itach est tombé sur une victime féminine qui avait été sexuellement violée.
Il a déclaré : « Elle avait deux marques de liens sur chaque main. Complètement nue… Toute la zone de l'aine était complètement défigurée. »
Amit Ezra roulait sur l'autoroute à la recherche de sa sœur et a vu des voitures incendiées, des corps mutilés à l'aide d'outils, des filles dévêtues.
Une femme décédée était « complètement nue, il lui manquait un bras et elle avait reçu une balle dans la tête ». Il a retrouvé sa sœur vivante sous des corps dans un abri.
Eden Wessely, qui se rendait au secours d'une amie, a découvert le corps d'une femme en robe noire qui semblait avoir été violée, à côté de son mari.
« La moitié de son visage était brûlée, l'autre moitié non », a-t-elle déclaré à propos des images qu'elle a remises à la Commission civile. « Elle avait une balle dans la joue et elle était figée dans cette position. »
Des scènes similaires attendaient les premiers arrivés sur les lieux dans les kibboutzim. À Be'eri, les premiers intervenants ont trouvé une femme nue, la cheville attachée par une épaisse corde noire.
Simcha Greinman a déclaré : « À certains endroits du corps, dans la zone intime, des clous étaient incrustés. »
Un deuxième corps, retrouvé décapité et nu, était « mutilé à un tel point qu'il était impossible de déterminer s'il s'agissait d'un homme ou d'une femme ».
Dans une autre maison, M. Greinman a découvert le corps d'une femme.
Il a déclaré : « Dans la pièce se trouvaient des couteaux, des scalpels, un marteau, une hache, des tournevis, des outils, des outils ménagers. Tous ces objets étaient incrustés dans le corps. Le corps était complètement mutilé. »
Le Hamas a également « fait un usage stratégique » des vidéos et des médias sociaux « pour exercer et intensifier ses actions néfastes, et pour perpétuer, glorifier et amplifier les atrocités qu'il a commises ».
Dans les morgues, les corps de femmes arrivaient avec des bassins fracturés, des sous-vêtements ensanglantés et des organes génitaux mutilés, notamment de vastes brûlures ciblées.
Un médecin légiste a déclaré : « Des adultes et des enfants ont été ligotés et brûlés avec du fil de fer autour d'eux. » Un autre a déclaré que l'aine d'un jeune homme avait été « intentionnellement incendiée ».
Mais Noa Lewis, qui préparait les corps des soldates pour l'enterrement, a déclaré que de toutes les blessures, la pire était le fait de leur tirer délibérément sur le visage car « cela anéantit leur beauté ».
Shari Mendes, membre de la même unité, a déclaré qu'«il semblait que la mutilation du visage de ces femmes ait été un objectif dans leurs meurtres».
Lorsque les terroristes ont tiré sur Yam Goldstein-Almog, 20 ans, au visage, ils ont ensuite filmé son corps avec le téléphone de son frère dans une « mise en scène diabolique » pour se vanter de l'avoir « défigurée, une belle femme ».
Certaines femmes avaient le crâne fracassé, leur cerveau s'échappant, tandis que d'autres avaient reçu tellement de balles que leur tête avait presque explosé.
Le même schéma de mutilations génitales était évident chez les jeunes observatrices tuées à la base de Nahal Oz, a-t-elle déclaré, certaines ayant également été décapitées et mutilées, les jambes coupées.
D'autres corps de soldates avaient été piégés avec des explosifs. Les survivants ont entendu leurs camarades se faire agresser.
Pour les personnes capturées, les violences infligées le 7 octobre se sont poursuivies tout au long de leur captivité.
« Il semble qu'il n'existe pas de mots pour décrire les sévices sexuels prolongés que les otages ont dû endurer », a déclaré le Dr Elkayam-Levy.
Les otages ont été agressés sexuellement, déshabillés, humiliés, menacés de mariage forcé, contraints d'assister à des sévices et, dans certains cas, agressés sexuellement aux côtés ou devant des membres de leur famille.
Alors que nombre des otages libérés ont déjà courageusement témoigné de ce qu'ils ont enduré, le rapport révèle de nouveaux sévices.
Deux mineurs apparentés, contraints à des actes sexuels réciproques en captivité, déshabillés, touchés par leurs ravisseurs et fouettés sur leurs parties génitales.
D'autres ont déclaré avoir été forcés d'assister à des actes sexuels ou à des humiliations sexuelles infligées à d'autres otages, y compris des membres de leur famille.
Keith Siegel, un grand-père de 66 ans qui a été enlevé avec sa femme Aviva, 65 ans, a témoigné qu'il avait été forcé de se déshabiller devant un terroriste qui lui a ensuite rasé les poils pubiens et a fait des commentaires sur son pénis.
Mme Siegel, qui avait été séparée de lui, a failli être exécutée après avoir réconforté une jeune fille victime d'agressions sexuelles en captivité.
Guy Gilboa-Dalal, 24 ans, otage libéré, a raconté comment un terroriste lui avait bandé les yeux avant de lui demander s'il voulait « tourner un film porno ensemble » et de l'agresser.
On s'attend à ce que de nombreux autres témoignages concernant le 7 octobre et ses suites émergent encore, car certains anciens otages et témoins n'ont toujours pas partagé leurs récits, tant leur traumatisme est profond.
Pour les auteurs du rapport, cependant, la répétition et les similitudes des abus indiquent « le caractère organisé des violences sexuelles et sexistes ».
Cela montre que ce phénomène était « systématique, généralisé et faisait partie intégrante des attentats du 7 octobre et de leurs conséquences ».
Le fait que cela se soit poursuivi pendant la captivité est « juridiquement significatif », disent-ils, car cela soutient les affirmations de « planification préalable, de tolérance opérationnelle, de répétition et de prévisibilité à travers les unités et les lieux ».
Ils estiment désormais que ces archives sur les crimes de guerre, documentant les crimes contre l'humanité et les actes de génocide, peuvent établir une feuille de route claire pour les poursuites judiciaires.
Mais surtout, ils espèrent que cela mettra enfin en lumière l'absurdité de ceux qui ont nié ou tenté d'effacer les souffrances des victimes du 7 octobre.
On ne peut qu'espérer que, comme l'indique le titre de ce rapport, ces victimes ne seront plus réduites au silence.
How does butchering a disabled girl and her Dad “Free Palestine”?
May we never forget 🕯️
Rut Perez who suffered from Muscular Dystrophy was brutally murdered by Palestinians on October 7th along with her father Eric Perez.
A father taking his disabled daughter to a music festival that was focused on peace.
This is what the “Pro-Palestine” movement celebrates.
There is no way I will ever let those who called October 7th a “resistance movement” forget what they are cheering on. Pure evil.
May their memory forever be a blessing 🕯️🕯️
O monstro encontrou seu fim.
Eden Ben Rubi foi agredida, estuprada e assassinada pelo terrorista do Hamas, Jamal Mahmoud Abu Kamil, em 7 de outubro, juntamente com um amigo.
Jamal arrancou os olhos de Bin e os guardou como sinal de vitória.
O Mossad o encontrou e Jamal foi eliminado. A justiça foi feita.
Every sinner meets his end
Israel never forget
On Oct 7, Hamas terrorist Ibrahim Za’anin murdered 2 Jewish women,ripped open their stomachs & pulled out their intestines, shouting Allah-Hu-Akbar
He changed his identity, become electrician but Mossad find him & IDF deleted him
Fadi Ashur avait tué Karina Pritika 22ans,championne israélienne de gymnastique rythmique
Il l’avait forcée à s'agenouiller et lâchement tiré dessus
Hier,le Mossad et l’armée israélienne l’ont dégommé
Vous connaissez bcp d’armées qui traquent 1 à 1 les barbares de leur peuple?
Счёт закрыт. Все пятеро уничтожены . Сегодня последний . Переворачиваем страницу - на ней будут остальные имена террористов . И так до последнего .
Все насильники и убийцы израильтянки Шани Николь Люк - были ликвидированы силами Цахала, занимающейся поиском и устранением всех, кто планировал, осуществлял или иным образом участвовал в массовой резне 7 октября.
Ни один уйдет от возмездия . Амен .
@MLP_officiel S’il y a bien une personne à qui il ne faut pas faire confiance sur ce sujet là, c’est toi, Marine.
Tu ne peux aucunement attaquer le mal à la racine, car tu refuses de lire le Coran, puisque selon tes mots, « tu t’en moques »
Tu es l’arnaque politique du XXIe siècle en France.
« Sale Blancs » : le meurtre de Thomas à Crépol sur fond de racisme anti-blanc est encore plus horrible qu'on ne le pense, selon François Busquet. Les témoins après la scène ont parlé de carnage, certains ont même pensé que c'était un attentat terroriste
The reason this video of a family being murdered in their own living room exists is because Palestinians used the victims’ phones to live stream their deaths to their families and friends.
I saw an original video a day or two after October 7, when the swathe of video evidences was being poured online and the platforms hadn’t yet caught up with flagging and blocking them for violence and gore violations. I think it was this family’s video.
The daughter is shot in the head as she sits next to her little brother, who completely loses it.
As the mother struggles to calm her son, fearful they will tire of his screaming and kill him too, the captors start negotiating with the father to kill him out of sight of his family, in a macabre gesture of mercy.
Told that they will shoot him now, in front of his wife and son, ultimately he yields. He is taken outside and shot.
That video and the 12 year old girl paraded through cheering Palestinian crowds as blood soaks the crotch of her shorts from her repeated rapes…those are seared into my brain.
Fvck the Islamic regime and anytime who supports their mass-murdering cult.
Avignon n’est plus le rendez-vous du théâtre mais est devenu un happening antisémite.
Le drapeau déployé ici ne parle pas d’amour des Palestiniens et ne sauvera personne, aucun enfant, aucune femme aucun civil. Ici comme ailleurs. Ceux qui brandissent ce drapeau se moquent de la Palestine, ils ne savent même pas la placer sur une carte et ne connaissent pas l’histoire de la Judée-Samarie.
En revanche, brandi dans l’espace public, ce drapeau parle bel et bien de haine des Juifs. Il constitue la déclaration antisémite du festival. Je ne conseillerai pas à un Juif de se promener avec une kippa ou une étoile de David durant le festival au vu de ces images.
En effet le Palestinisme, tel qu’il se manifeste ici, est une instrumentalisation politique qui érige les gazaouis et habitants de la Cisjordanie en peuple martyr pour pouvoir cristalliser et répandre la légitimité du massacre des Juifs.
Les Palestiniens sont utilisés par le monde arabe pour légitimer pogromes et atrocités, sinon il y a bien longtemps que les frontières des pays arabes seraient ouvertes et les Palestiniens pourraient y être accueillis. Mais comme ils n’intéressent leurs voisins qu’en tant que massacreurs potentiels de Juifs et agents destructeurs d’Israël, il ne faut surtout rien changer à leur situation. Et pour cela qu’ils n’aient pas d’état étaient la base. Voilà pourquoi les Arabes ont toujours refusé la création d’un État. 4 fois cet État leur a été proposé, 4 fois il a été refusé. Considérer les Arabes qui vivent à Gaza et en Cisjordanie comme digne d’un avenir n’intéresse aucun de leur soutien. La seule chose qui paraît compter est que jamais ne cesse la haine cultivée culturellement au nom de l’Islam contre les Juifs et que grandisse la menace contre Israël.
Ce déploiement de drapeau n’aidera donc aucun civil palestinien, mais il met en danger les Juifs ici et ailleurs. Partout. C’est d’ailleurs le véritable but.
Cela se mesure dans les statistiques d’agression, dans les meurtres (Ilhan Halimi, Sarah Halimi, Mireille Knoll…) dans la libération du verbe antisémite, dans les humiliations quotidiennes qui rappellent les années 30.
Cela se mesure aussi dans ce monde la culture qui résiste très mal à la tentation totalitaire et qui, là où nazisme et communisme ont régné, a tenu la main de la violence dictatoriale.
Aujourd’hui au pied du mur de l’antisemitisme, ils choisissent en majorité de soutenir les assassins du 7 octobre et d’oublier que le drapeau qu’ils brandissent a traîné dans le sang d’un pogrome. Qu’il est devenu une manière d’afficher un soutien au Hamas et aux pires dictateurs sanguinaires. On le voit beaucoup affiché chez ceux qui soutiennent l’Iran des Mollahs. Il est devenu l’emblème de l’antisémitisme et de la haine de l’occident (ce qui est moins revendiqué mais réel et qui est mal résumé dans « après le samedi vient le dimanche »). Ce drapeau est un symbole de ralliement dans la haine civilisationnelle. Il dit mort aux Juifs mais aussi mort à l’occident. Il dit le refus de l’égalité entre les hommes, le rejet des libertés collectives et individuelles. Il parle d’un monde violent, obscurantiste et inégalitaire et la gauche en fait un cri de ralliement.
Quant aux artistes d’Avignon, ils veulent pour la plupart exhiber leur vertu et se voir si beaux dans leur miroir.
En vérité, ils ne montrent que leur absence de conscience, de courage, de grandeur, leur ignominie profonde. Ce drapeau est pour eux un trophée, une exhibition de bonne conscience et une façon de nier le pogrome du 7/10. Ce drapeau dit qu’il est légitime de massacrer des civils, de violer des femmes, de détenir des esclaves sexuels et d’abattre ou de laisser mourir de faim des otages. C’est l’érection de la barbarie en résistance. Le brandir est une défaite humaniste et une honte.
Je devais aller à Avignon car j’adore le théâtre et que j’y vais presque chaque année.
Je n’irai pas finalement. Munich en 36, très peu pour moi.
Une partie de l’Eglise catholique n’a toujours pas compris l’instrumentalisation dont elle fait l’objet par les Frères musulmans de France. Elle continue de les méconnaître.