L’intervention d’Emmanuel Macron est très inquiétante.
Le Président de la République apparaît totalement dépassé, incapable d’opposer la force de l’Etat à la chienlit qui menace la République.
Je lui demande solennellement de prendre ses responsabilités et de décréter l’état d’urgence pour protéger les Français.
Lorsque l’on aime sincèrement l’Etat et respecte ses vrais serviteurs, comment ne pas être accablé lorsque le président de la République, dans des circonstances si graves pour la Nation, prononce une allocution si vide et si crépusculaire ?
Dans ce paysage politique dévasté, lisez les « Lettres aux Français ». Elles disent la singularité de @BrunoRetailleau, façonné par une vie de réflexion et d’action qui l’a préparé à assumer la plus haute charge de l’État, pour continuer l’histoire de France.
Je veux rétablir l’équilibre entre la démocratie et l’État de droit, pour que le peuple retrouve toute sa place dans les décisions qui engagent son avenir.
La France est aujourd’hui le pays le plus désarmé face à l’immigration. Les Français n’ont jamais été consultés sur cette question majeure, tandis que notre politique migratoire s’est largement construite au fil des jurisprudences.
Croissance revue à la hausse en Allemagne (1,3 %) et en zone euro (1,1 %). En France, elle chute à 0,4 %, Fitch menace de nous dégrader.
Les autres repartent, nous nous enfonçons. Il est temps de sortir des mensonges du social étatisme et de faire preuve de courage politique.
Excellente tribune de Chantal Delsol.
Les lycéens de Mai 68, imprégnés des balivernes de Mao ou Trotsky, étaient persuadés de construire le bonheur tout court ou les « lendemains qui chantent », mais ils étaient aussi les produits de l’école républicaine. Et à ce titre, ils possédaient beaucoup de mots (trop ?), ils récitaient par cœur Aragon et Lénine (Ah ! Matérialisme et empiriocriticisme !).
Les lycéens d’aujourd’hui ont affaire à un bien autre mensonge, celui de Bourdieu, plus récent mais dans la même veine, qui ne cherche plus l’égalité parfaite à travers le renversement des institutions, mais à travers la destruction de la culture.
L’école bourdieusienne ne produit plus Camus, fils d’une analphabète, elle produit directement des analphabètes, au nom de l’égalité.
Tout ce qui s’oppose au mensonge égalitaire est frappé d’infamie, et on n’a jamais autant entendu de voix pour réclamer l’interdiction des écoles privées, encore capables de cette vertu oubliée des éducateurs : l’exigence
https://t.co/BWlyVZSN0M
Entretien chaleureux avec le Président @Isaac_Herzog. En ce 7 octobre, journée de deuil et de mémoire, j’ai tenu à lui dire mon amitié et ma solidarité avec le peuple israélien, frappé il y a trois ans par le totalitarisme islamiste, et ma détermination à combattre l’antisémitisme en France, sans faiblesse.
Nous avons également parlé de la situation régionale au Proche et au Moyen-Orient, et de la manière dont la France peut y retrouver son influence, au service de la paix et de l’équilibre entre les peuples.
Pensées fraternelles pour le grand peuple d’#Israël. Sachez que vous avez, en France, des amis et alliés indéfectibles qui n’approuvent pas les errements de la diplomatie macronienne. Nous sommes à vos côtés. Et nous espérons pouvoir, dès mai 2027, vous le prouver.
The pitiful level of public debate in France about the debt situation next to the scale of the bond-market attack on France last week is just staggering
"On a assez d'épargne pour résoudre la crise de la dette" vous allez souvent entendre ça pour détourner l'attention.
L'épargne des ménages est de 15.000 milliards d'euros dont un tiers sous forme d'épargne financière. Oui, sur le papier, c'est largement supérieur au 3.600 milliards de dette publique.
Mais jamais, ô grand jamais, même dans les crises souveraines les plus violentes, on ne touche à l'épargne financière.
Les exceptions c'est en cas de renégociation de la dette (Grèce 2015) où les ménages porteurs d'obligation ont été traités comme les autres créanciers.
Même lors de la collecte de l'or lors de la crise de 1997-1998 en Corée du Sud, les ménages avaient été rémunérés.
Reste donc le flux. En 2025, les ménages français ont réalisé environ 128 milliards de placements financiers nets dont 75 en produits de taux dont ~500 millions en dette française. À comparer à un besoin de 310 milliards. 600 fois plus gros.
“Mobiliser” l’épargne n’a en réalité que trois significations:
(1) Soit l’État convainc volontairement les épargnants d’acheter ses obligations. Le grand emprunt a l'avantage de supprimer les intermédiaires mais il a des coûts de gestion. Et pourquoi les ménages feraient ce qu'ils ne font pas aujourd'hui ?
(2) Soit il leur accorde un avantage fiscal mais une partie du coût revient sous forme de recettes fiscales perdues. C'est un arbitrage court-terme vs long-terme.
(3) Soit il impose aux ménages, banques, assureurs de détenir davantage de dette publique, c’est de la répression financière et la détention d'obligations dont la valeur se déprécie parce que les taux montent peut abîmer les bilans bancaires donc leur capacité à prêter.
La seule solution c'est de baisser les dépenses.
L’incapacité de la plupart des dirigeants politiques à prendre conscience de la crise financière qui frappe désormais la France est absolument sidérante (cynisme ou incompétence ?). La lucidité de @BrunoRetailleau est d’autant plus nécessaire à notre pays, qui va être très durement éprouvé.
À toutes les bonnes âmes qui poussaient des cris quand je parlais de « barbares »,
À tous ceux qui s’offusquent quand on condamne « l’ensauvagement »,
À tous les élus LFI qui manipulent ces voyous,
À tous ceux qui continuent de parler de colère lycéenne légitime,
Regardez ces images et ayez honte !
"Les jeunes ont été privés des moyens même d'articuler une phrase dans un français normal, de commencer ou de finir une expression sans un wesh ou un wallah" déclare @fxbellamy#LaGrandeInterview#Europe1
« Comment un président et des représentants de la nation, qui se montrent chaque jour plus incapables de faire face décemment aux problèmes urgents qui assaillent le pays qu’ils prétendent gouverner, ont-ils pu se croire autorisés à entamer gravement l’interdit de tuer constitutif de notre humanité même ? »
Lire l’entretien de Pierre Manent dans @LeFigaro : https://t.co/hkFOrXn64l
Il faudrait être aveugle pour ne pas voir monter, jour après jour, la crise financière majeure qui vient. @BrunoRetailleau a raison : c’est dès maintenant, sans attendre mai 2027, que la règle d’or doit être adoptée par un référendum constitutionnel.
Lucidité de @BrunoRetailleau. Face à l’urgence financière, la France ne peut attendre mai 2027. La règle d’or doit être adoptée dès maintenant, par un référendum constitutionnel.
Notre dette est au plus haut et les taux s’envolent, le risque d’une crise financière est devant nous.
Je demande à Emmanuel Macron d’organiser avant la fin de l’année un référendum pour inscrire une règle d’or budgétaire dans notre Constitution.