Grande joie d’apprendre la prochaine visite d’État du Pape Léon XIV en France, dix-huit ans après celle de Benoît XVI, reprenant ainsi le fil de la relation avec notre nation et nos institutions.
Ce pays est à l’arrêt complet. On ne fait plus rien, on recule sur tout… sauf sur l'euthanasie! La réforme des retraites, la réforme du chômage, la sécurité ou l’immigration… tout est reporté à l’après-présidentielle! On a même renoncé à donner aux fleuristes le droit de travailler le 1er mai, sous prétexte que la mesure ne faisait pas consensus chez les syndicats… Mais pour le droit à mourir et à donner la mort, là on n’hésite pas, on ne recule pas, on ne reporte pas; on y va - et au galop!
Revoir Diên Biên Phu, le chef d’œuvre de Schoendoerffer. Un puissant hommage aux hommes d’honneur qui sont tombés en Indochine. Avec la musique élégiaque de Georges Delerue et le visage magnifique de Ludmila Mikaël, comme un adieu à nos rêves d’Empire.
Cher @GabrielAttal, vouloir réduire l'immigration sans toucher à la Constitution ni aux traités internationaux, c'est vouloir vider la mer avec une petite cuillère. C'est un leurre.
- 580 millions de personnes sont éligibles au droit d'asile en France. Pourquoi ? Parce que notre Constitution et la Convention de Genève de 1951 nous y obligent. Sans révision constitutionnelle et renégociation de nos engagements internationaux, nous ne pouvons rien y changer.
- Le regroupement familial nous échappe car il est encadré par une directive européenne et protégé par le Conseil constitutionnel. Aucune loi ordinaire ne suffira. Encore une fois, il faut changer le cadre.
- Nous ne pouvons pas enfermer ni expulser efficacement les étrangers dangereux. Nos propres institutions nous en empêchent, nous l’avons encore vu récemment. Sans révision de ce cadre juridique on ne peut rien faire et c’est inacceptable.
Nous ne sommes pas condamnés à subir la perte de contrôle de nos frontières, mais encore faut-il avoir le courage d'utiliser les bons leviers.
À Beauvau, j’ai vu de l’intérieur ces blocages, cet impossibilisme qui empêche d’agir. C’est précisément à cela que répond mon projet : assumer un changement de Constitution pour lever ces verrous.
Et pendant ce temps, les excellences ministérielles françaises, à Beauvau comme au Quai, se courbent devant les hiérarques fossilisés du régime algérien. Quelle indignité !
Fait unique dans l’histoire algérienne : le verdict du procès du 7 avril 2026 est tombé le 21 avril courant.
Je suis condamné à trois ans de prison ferme et à cinq millions de dinars algériens d’amende, en application de la Charte pour la paix et la réconciliation nationale.
Chaque jour confirme que le socialisme le plus classique, qui n’est pas le moins sectaire, a repris ses quartiers place Beauvau. J’avais vu juste en claquant la porte de l’Office français de l’immigration pour ne pas en être complice. Vivement l’alternance, pour relever la France !
En désignant @BrunoRetailleau comme candidat à la présidence de la République & en refusant l’impasse des « primaires », les adhérents @lesRepublicains ont fait le choix d’une ligne claire. C’est la meilleure nouvelle, à droite, depuis tant d’années ! Notre campagne va maintenant se déployer, jusqu’à l’Elysée.
Je voterai dimanche, lors du scrutin @lesRepublicains, pour que @BrunoRetailleau soit notre candidat à la présidence de la République. Il lui restera alors un an pour fédérer, à droite, les forces d’alternance et construire une nouvelle majorité nationale. Le chemin est ambitieux ? Oui. Parce qu’il est vital pour la France.
Nicolas Pouvreau-Monti nous offre un livre très utile, après celui de Patrick Stefanini en 2020 et le mien en 2024, pour comprendre et traiter sérieusement le défi de l’#immigration.
« Debray est un internationaliste faisant l’éloge des frontières ; Tesson, un voyageur du monde attaché à son pays : « Faire l’éloge du mouvement n’est pas faire l’éloge du néant. Et le plaisir de passer des frontières n’a d’existence que parce qu’elles existent, explique l’auteur de Géographie de l’instant. J’ai pratiqué un nomadisme assez intégral, mais il ne faut pas oublier que les nomades circulent dans un écosystème extrêmement défini. Je crois profondément que les choses sont belles parce qu’elles sont à leur place et parce qu’elles en ont une. La géographie, c’est la place des choses. On peut tout à fait faire l’éloge de la navigation, tout en aimant le port d’attache. » […]
Debray a découvert la frontière au bout de l’internationalisme, constatant que tous les mouvements de libération auxquels il adhérait s’appelaient des mouvements de libération nationale. « Je me suis toujours demandé pourquoi ce qui est progressiste en Afrique ou en Amérique latine devient immonde chez nous. Il me semble que toute existence, comme Lévi-Strauss l’a dit à sa manière, suppose une frontière. Mais la frontière n’est absolument pas une prison. C’est une façon d’honorer son voisin : on ne l’envahit pas, on le respecte dans son altérité, on lui demande simplement de respecter notre identité. » »
Un très beau récit d’@AlexDevecchio sur la rencontre entre Régis Debray et Sylvain Tesson, en attendant la publication de leur ouvrage de correspondance « Le Grimpeur et le Grognard » !
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À lire absolument: l’interview de Carlo Masala par @lauremandeville : « La Russie a une fenêtre d’opportunité parfaite pour attaquer l’Europe et regarder l’Otan s’effondrer »
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par @Le_Figaro
Faut-il faire l’union pour l’union, en mélangeant tout et son contraire dans une soupière post-macroniste ? Non. Ce n’est pas d’une primaire confuse dont nous avons besoin, mais de la ligne claire que trace, à droite, @BrunoRetailleau.
https://t.co/VHRTtfNANh
Un bon anniversaire à Jean-Sébastien Bach qui fête aujourd'hui ses 341 ans (ce qui n'est pas sans mettre en joie son meilleur messager Glenn Gould). #variationsgoldberg