Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur.
Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
🇹🇿Tanzania is about to finalize one of the largest energy deals in African history.
Equinor, ExxonMobil, and Shell are meeting in Dar es Salaam this week for the final round of negotiations on a $42 billion LNG project.
The hard part is already done... Commercial terms agreed and Tax framework settled.
What's left is turning the handshake into legally binding contracts.
💡Tanzania sits on massive offshore natural gas reserves that have been waiting for development for over a decade.
This project would build the infrastructure to liquefy that gas and export it globally creating one of Africa's largest LNG export hubs.
Right now the world is desperately hunting for LNG supply outside the Gulf(Qatar mainly)
Tanzania is about to enter that market with $42 billion of committed infrastructure and 3 of the most credible operators on earth behind it.
Another node on the new energy map and one that bypasses Hormuz entirely.
HAPPENING TODAY: 𝐎𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐚𝐥 𝐇𝐚𝐧𝐝 𝐨𝐯𝐞𝐫 of 𝐀𝐯𝐨𝐠𝐞𝐫𝐚 𝐇𝐞𝐚𝐥𝐭𝐡 𝐂𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐈𝐈𝐈 𝐎𝐮𝐭 𝐏𝐚𝐭𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐃𝐞𝐩𝐚𝐫𝐭𝐦𝐞𝐧𝐭
#TotalEnergiesEPUganda is today commissioning & handing over a special project to the Ngwedo community in Buliisa District. #Tilenga
@Akeda4@MoWT_Uganda@GenWamala@PoliceUg@UNRA_UG@qataharraymond “Honest conversation”?
Most vehicles on Ugandan roads are rejects from foreign countries. They’re no longer road worthy as per standards in these countries and end up in the African market.
But again, look at the kind of economy we are in, not many can afford new vehicles.
The East African Crude Oil Pipeline is a 1,443km crude oil export infrastructure that will transport Uganda’s crude oil from Kabaale – Hoima in Uganda to the Chongoleani peninsula near Tanga in Tanzania for export to the international market.@GCICUganda#OpenGovUG
HAPPENING NOW: Batch 1 (Kampala) of #TilengaMOOC participants are undertaking their 1st written interview. The selection process will have 3 sets of interviews in Kampala & Hoima, where 120-150 participatants will be enrolled to work on #TotalEnergiesEP Uganda's #Tilenga project.
To ensure @TotalEnergies' 1st core value of 'SAFETY,' #Health#Safety & #Environment drills are regularly organized to increase awareness on responding to emergencies quickly, calmly & safely. Our #Tilenga project field team were taken through an #HSE drill. #TilengaSiteUpdates
SEAOWL has been contracted by #TotalEnergiesEP Uganda in the organization of the next stages of interviews, to identity potential recruits that will join #TotalEnergiesEP Uganda's #Tilenga training program and later work on the Tilenga project.
Kudos to you Genevieve Munduru, the Feeder Line Interfaces Engineer on the Tilenga Project @TotalEnergiesUK, for being an engineer that changes the world.
#GOGA#womeninengineering
@Davisthedoc The performance of the company should speak for itself. Employees don’t need to be convinced, it’s the employer who needs to be convinced that the value addition of his/her employees merits award/right to purchase equity. Also, think about how people buy gnuts in Kampala streets
@onabright@Davisthedoc As an employee, I would then ask you, my employer to show me your growth trend versus Tesla’s…in how long will your share value match Tesla?
Patrick Pouyanné, the Total Energies CEO met with Kagame today, a statement carried by the presidency says.
He is due in Uganda for the final Investment decision on oil in the coming week.