@GabrielBoric Con el decreto de Alberto Fernández no dijiste ni una wea. Wn chanta. La nota de protesta la hizo Piñera el 2021 mientras ustedes querían darle mar a Bolivia
J’ai un pote marxiste.
Sur certains sujets, avec le bon état d’esprit, on peut vraiment parler. Il écoute. Il argumente. Ça reste humain.
Sauf que dès que la conversation dérive, je déchiffre autre chose.
Une pensée presque totalitaire.
L’autre jour, je lui ai dit :
Pourquoi tu peux pas juste dire « je suis pas d’accord avec ça, mais je respecte ton point de vue, on n’a pas le même contexte » ?
Au lieu d’essayer de me convaincre que mon mode de vie et ma vision des choses seraient mauvaises.
C’est toute la différence.
Avoir un avis, même tranché, même négatif, ce n’est pas le problème.
Le problème, c’est de croire que ton point de vue n’est plus un point de vue.
Que c’est la version supérieure du réel.
Et de transpirer cette idée : si le monde « marchait bien », il devrait ressembler au tien.
Tes priorités. Tes interdits. Ta définition du bien.
Tu ne débats plus.
Tu corriges.
On retrouve exactement le même logiciel chez beaucoup d’écolos bobos.
Ils parlent d’écologie comme si le monde tenait dans leur salon.
Sans l’image entière.
La Chine accélère.
Les pays émergents accélèrent.
Des milliards de gens veulent encore de l’énergie, du confort, de la mobilité, de la protéine.
Le monde entier veut continuer à accélérer.
Et eux, depuis une maison de bourgeois qui n’a jamais vraiment manqué, décident qu’ils pensent mieux.
Mieux qu’un Chinois qui sort tout juste de la pauvreté.
Mieux qu’un prolo qui vient de monter un étage social.
Ce n’est plus de l’écologie.
C’est une morale de rentier déguisée en science du bien commun.
Le contexte des autres n’existe pas.
Ou plutôt : il existe assez pour être jugé, jamais assez pour être respecté.
Les gens qui construisent acceptent une chose simple.
Huit milliards de personnes n’ont pas le même point de départ, pas les mêmes contraintes, pas le même luxe moral.
Tu peux penser qu’ils se trompent.
Tu peux même le dire fort.
Mais le jour où ton désaccord devient un procès contre leur vie, tu as quitté la conversation.
Tu es entré dans autre chose.
Cette autre chose commence toujours pareil.
Pas par la violence.
Par la certitude que tu sais mieux que l’autre ce qu’il devrait être.
Les bâtisseurs laissent aux autres un contexte.
Les moralistes veulent le leur confisquer.
Garde tes convictions.
Perds juste le besoin d’en faire le mode d’emploi obligatoire du réel.
Et va construire, chacun depuis l’endroit où il est vraiment.
Quand j’étais petit, The Mask était mon film préféré.
Jim Carrey y joue Stanley Ipkiss.
Un employé de banque. Gentil. Maladroit. Invisible.
Il se fait marcher dessus toute la journée.
Sa voiture. Sa proprio. Ses collègues.
Le monde entier.
Stanley, c’est toi.
C’est moi.
Il trouve un masque.
Il le met.
Et d’un coup, tout ce qu’il retenait explose.
Le Mask n’invente rien.
Il débloque.
L’ego étouffé.
L’énergie qu’on avait appris à ravaler.
Le vrai soi que Stanley n’osait plus sortir, parce qu’il avait trop peur du regard.
Le plus ironique, c’est ça.
Dans le film, mettre le masque, c’est enlever le faux.
En France, surtout en France, on fait l’inverse.
On se fabrique un masque dès l’école.
On apprend à plaire.
À ne pas trop dépasser.
À mesurer chaque phrase au regard des autres.
Le « qu’en dira-t-on » vaut plus que le désir.
On joue un rôle jusqu’à oublier qu’on en joue un.
Et c’est ça qui paralyse.
Pas le manque de talent.
Le masque.
Tant qu’un enfant apprend à se cacher plutôt qu’à se déployer, on gaspille un potentiel.
Le sien.
Celui du pays.
Il va falloir recréer l’éducation.
Pas la réformer.
La reconstruire.
Pour que chacun aille chercher son maximum.
Tout est à reconstruire.
L’école. Le rapport au risque. Le droit d’être visible sans demander la permission.
Beaucoup de gens me demandent comment performer sur les réseaux.
Mon conseil est simple.
Enlevez votre masque.
Soyez vous-même.
Arrêtez de jouer un rôle.
N’ayez pas peur du regard des autres.
Prenez des risques.
Mettez une énergie infinie dans ce que vous faites.
Le Mask n’était pas un super-pouvoir.
C’était juste un homme qui avait enfin arrêté de se cacher.
You can’t be creative if you don’t leave space for your own thoughts.
Reading, watching videos, listening to podcasts : all great.
But critical thinking isn’t built by consuming more.
It’s built by confronting what you learn with what you actually experience.
Consume. Live. Think for yourself.
Depuis les années 70, le futur a été volé.
On devait avoir des voitures volantes.
De l’énergie abondante.
Des bonds vertigineux en physique, en biologie, en matériaux.
Une civilisation qui multiplie.
On a eu autre chose.
Des ministères de la rareté.
De la décroissance présentée comme vertu.
De la frugalité obligatoire.
De la culpabilité permanente.
J’ai toujours senti que quelque chose clochait.
Parce que l’histoire humaine n’a jamais été celle de la pénurie volontaire.
C’est celle de la puissance. De la construction. De la multiplication.
Ce qui s’est passé est simple.
Les communistes ont perdu la bataille économique.
Ils ont gagné la bataille culturelle et institutionnelle.
Ils n’ont plus besoin de prendre les usines.
Ils ont pris les autorisations.
Les normes.
Les universités.
Les esprits.
Ils ont transformé chaque problème d’ingénierie en drame moral.
Chaque ambition en péché.
Chaque abondance en menace.
On te vend la soif sur une planète d’océans.
On te vend la pénurie sur une planète d’abondance.
Le même logiciel partout.
Résultat : les systèmes sont capturés.
L’État est orchestré par des gens structurellement incapables d’innover.
Pas parce qu’ils sont mauvais.
Parce que le logiciel qu’ils ont reçu depuis cinquante ans leur apprend à gérer la rareté, pas à la détruire.
Dans un autre contexte, les mêmes cerveaux pourraient créer.
Dans celui-ci, ils bloquent.
Sauf une anomalie.
Elon Musk.
Il a fait le pari fou.
Il a refusé le script.
Il a construit.
Dans un monde qui n’aurait pas été capturé, on en aurait des dizaines comme lui.
Lui a tenu.
Il est devenu l’homme le plus riche du monde en produisant de l’abondance au lieu de la rationner.
Il est un peu comme Moïse.
Il montre la sortie du désert.
La voie où l’on arrête de gouverner la pénurie et où l’on pose les tuyaux.
Où la puissance rend tout possible.
Ce monde est en train de finir.
Quand il tombe, les bonds seront absurdes.
En physique. En biologie. En énergie. En matériaux.
Tout ce qui a été bloqué pendant cinquante ans va exploser.
On ne manque pas de ressources.
On manque de bâtisseurs.
Allez construire.
Suivez ceux qui refusent le script.
Le futur n’a pas disparu.
Il attendait juste qu’on arrête de le voler.
@nachomdeo Siempre es bueno hacer el ejercicio de la autocritica antes de asumir que eres una víctima más, yo te digo sinceramente que cada vez mas te encuentro poco objetivo, quizás así has ido perdiendo adherencia, a veces la respuesta está en lo más simple.1
J’aime bien faire cet exercice.
Demain, j’étais président.
Première chose : on relit toutes les lois.
Toutes.
Et on installe une règle simple : chaque loi a une date d’expiration.
Si personne ne la prouve encore utile, elle meurt.
Pourquoi ?
Parce qu’on entre dans un monde d’hyper-changement.
Et un système qui ne se purge jamais devient dangereux.
C’est comme un code legacy qui s’accumule depuis cinquante ans.
Au début ça marche.
Puis ça ralentit.
Puis plus rien ne tourne et personne ne sait pourquoi.
Les lois fonctionnent exactement pareil.
Elles s’empilent, elles se contredisent, elles protègent des intérêts morts, et elles étouffent tout ce qui veut naître.
Donc on passe en mode sunset clause généralisée.
Révision automatique.
Suppression par défaut.
La charge de la preuve est inversée : ce n’est plus à ceux qui veulent supprimer de prouver que la loi est inutile.
C’est à ceux qui veulent la garder de prouver qu’elle crée encore de la valeur.
Deuxième chose, bien plus profonde.
On constitutionnalise une séparation radicale entre l’État et l’économie.
On sait maintenant une chose très simple :
le politique et le bureaucrate sont les pires allocateurs de capital qui existent.
Ils n’ont aucun skin in the game.
Ils ne risquent rien.
Ils décident où va l’argent des autres selon des critères qui n’ont rien à voir avec la création de valeur.
Donc on installe une règle dure :
zéro déficit structurel.
Si un politique propose une mesure, il doit prouver qu’elle n’augmente pas le déficit.
Sinon elle est rejetée d’office.
Pas de négociation.
Pas de « c’est pour la cohésion sociale ».
Soit ça crée réellement de la valeur, soit ça ne passe pas.
L’État garde le monopole de la force et de la sécurité.
Il perd définitivement le droit de décider où va le capital.
Parce que dans un monde de robots et d’abondance, le vrai risque n’est plus la pénurie.
C’est de laisser les plus mauvais allocateurs du monde piloter les machines les plus puissantes de l’histoire.
Demain, j’étais président.
Et j’aurais fait exactement ça.
Pas pour être gentil.
Pour que le système reste vivant.
@brivael Vivo al otro lado del mundo, no hablo tu idioma, pero puedo inspirarme y sentir de manera muy profunda tus propios deseos que hacen eco en mis pensamientos, la capacidad de reflexionar sobre las ideas es algo que muchos odian, tu sabes porqué, yo igual, quizás ellos no.
La technologie n'a jamais reculé. Pas une fois. Pas une seule fois dans toute l'histoire de l'humanité. Chaque génération a vu débarquer ses sorciers, ses prophètes, ses machines et chaque génération a fini par les embrasser. Toujours. Sans exception.
Alors aujourd'hui, je m'adresse à toi, militant anti-IA carabiné, toi qui veux casser les serveurs, brûler les GPU, et hurler à la fin du monde sur LinkedIn entre deux cafés : viens, assieds-toi, je vais t'expliquer pourquoi tu vas finir zigouillé par l'histoire. Avec amour. Mais zigouillé quand même.
Angleterre, 1811. Des ouvriers textiles voient arriver les métiers mécaniques. Panique. Rage. Ils se nomment "Luddites", du nom d'un certain Ned Ludd, ouvrier mythique qui aurait fracassé deux machines à tisser dans un accès de colère. Et là, c'est l'épopée : la nuit, masqués, organisés en commandos, ils débarquent dans les manufactures, brisent les métiers à coups de masse, incendient les usines, tirent sur les patrons. Le gouvernement britannique mobilise 12 000 soldats — plus de troupes que Wellington n'en avait contre Napoléon à ce moment-là. Lord Byron lui-même monte à la tribune de la Chambre des Lords pour les défendre. Le Parlement vote la peine de mort pour bris de machine. Pendus. Déportés en Australie. Liquidés.
Et les machines ? Elles ont continué. Elles ont gagné. Elles ont multiplié la richesse de l'humanité par mille, sorti des milliards de personnes de la misère, créé des métiers que les Luddites n'auraient même pas pu rêver. Leurs arrière-petits-enfants sont devenus ingénieurs, designers, médecins. Pas tisserands à la chandelle.
La leçon est limpide : on ne stoppe pas une vague avec ses poings. On apprend à surfer.
L'IA, c'est l'électricité de notre siècle. C'est l'imprimerie de Gutenberg, le moteur à explosion, internet, tout ça compressé dans une décennie. Tu peux trembler, pétitionner, faire des threads alarmistes — la vague passera par-dessus toi comme elle est passée par-dessus tous les autres.
Alors épouse-la. Utilise-la. Apprends-la. Construis avec elle. L'avenir va être absolument formidable pour ceux qui auront eu le courage de dire oui. Sois de ceux-là. Sois optimiste. Sois bâtisseur.
L'histoire ne retient jamais ceux qui ont cassé les machines. Elle retient ceux qui les ont inventées.
Ludwig von Mises demostró que el socialismo no fracasa por falta de buena voluntad, corrupción o errores de ejecución, sino por un problema lógico y estructural. En una economía socialista, al eliminarse la propiedad privada de los medios de producción, desaparecen los intercambios voluntarios entre propietarios y, con ellos, los precios de mercado reales. Sin precios formados libremente, la economía pierde su principal sistema de información.
Los precios no son simples números, para Mises son señales que condensan información dispersa sobre escasez, preferencias, costos y alternativas. En una economía de mercado, los empresarios utilizan los precios para comparar opciones, calcular costos, estimar beneficios y decidir qué producir, cómo producir y para quién producir. Este proceso es lo que Mises llama cálculo económico, y es imposible sin precios surgidos del intercambio privado.
Cuando el Estado reemplaza el mercado por la planificación central, los precios dejan de reflejar la realidad económica. Pueden existir precios “administrados”, pero estos no expresan escasez relativa ni valoraciones reales. En ese contexto, el planificador no puede saber si conviene construir una ruta o un ferrocarril, producir acero o aluminio, invertir en una fábrica o en otra. No hay forma racional de comparar alternativas porque no existe una unidad común de cálculo.
La consecuencia inevitable es la mala asignación de recursos. Se producen bienes que la sociedad no necesita mientras faltan bienes esenciales; aparecen simultáneamente escasez y excedentes, despilfarro de recursos y caída de la productividad. Este desorden no es accidental: es el resultado directo de decidir sin información económica válida. Para Mises, el caos no es una falla del socialismo, sino su funcionamiento normal.
Por eso Mises concluye que el socialismo es impracticable como sistema económico complejo. No puede planificar eficientemente porque ha destruido el mecanismo que permite planificar: el mercado. Sin propiedad privada no hay precios; sin precios no hay cálculo; sin cálculo no hay planificación racional. El resultado final es estancamiento, empobrecimiento y crisis recurrentes.
En síntesis, la tesis de Mises no es ideológica sino científica, sin cálculo económico no puede existir una economía moderna funcional. Cualquier sistema que elimine los precios de mercado está condenado a tomar decisiones a ciegas, independientemente de las intenciones de quienes gobiernan. Esa es la razón profunda por la cual, una y otra vez, los experimentos socialistas terminan en fracaso económico.
"Communism > Capitalism"
Frère. Tu tweetes ça depuis un iPhone. Designé en Californie. Fabriqué dans une usine chinoise qui n'existe que parce que Deng Xiaoping a compris en 1978 que le maoïsme produisait surtout des cadavres et a décidé de faire du capitalisme en mode déguisé.
La plus grande réduction de la pauvreté de l'histoire humaine (Chine 1980-2020) s'est produite au moment exact où la Chine a arrêté de faire du communisme. La plus grande famine de l'histoire humaine (Chine 1958-62, 45M de morts) s'est produite au moment exact où ils ont commencé.
Même pays. Mêmes gens. Même territoire. Deux systèmes. L'un a construit des smartphones, l'autre a construit des fosses communes. Choisis ton camp.
Le tableau de chasse du communisme :
URSS : effondrée
Chine : a pivoté vers le capitalisme, a prospéré
Vietnam : a pivoté vers le capitalisme, a prospéré
Cuba : rationne encore le savon en 2026
Corée du Nord : mange de l'écorce d'arbre
Venezuela : assis sur les plus grandes réserves de pétrole du monde, importe de l'essence
Cambodge : a tué 25% de sa propre population
Le communisme n'est pas une idéologie. C'est un programme d'embauche pour les gens incapables de trouver un vrai job, déguisé en théorie économique. Quand tu sais pas construire, tu redistribues. Quand la redistribution échoue, tu cherches des saboteurs. Quand tu manques de saboteurs, tu deviens toi-même le saboteur de quelqu'un d'autre.
100 millions de morts. Zéro exemple qui fonctionne. Le LARP le plus cher de l'histoire de l'humanité.
Mais s'il te plaît, continue de tweeter "Communism > Capitalism" depuis ton téléphone capitaliste, sur ton app capitaliste, financée par de la pub capitaliste. On a besoin de la comédie.
Durante cuatro años, el Partido Comunista fue parte del gobierno y ocupó tranquilamente La Moneda. Hoy, luego de ser derrotado en las urnas, busca agitar las calles y frenar los avances que democráticamente impulsan el Gobierno y el Congreso. Los chilenos quieren soluciones, no más violencia.
Y acá otras prueba más del fraude en el que se ha convertido buena parte del mundo académico hoy en día. Todo esto financiado con nuestro dinero para que los parásitos, amigos de políticos izquierda y otros vivan como millonarios "investigando" basura.