It is a mistake for the media to paint Quebec’s new nationalist government as a North American echo of right-wing populist movements like Reform UK or the AfD. Beyond a restrictive approach to immigration, the Parti Québécois shares no DNA with the political right. In practice, it is a left-wing party defined by its alignment with labor unions and strict environmentalism, making it far closer to the Democrats or the Labour Party. Even its leadership breaks the populist mold, headed by a quintessential technocrat who reveres state control.
@Jimlegare@CedricLapointe_@EmilieSavard17 Travail exemplaire ! Le niveau qui a été livré a été grandement efficace et surtout au-dessus des autres parties. Félicitations 🥳👌
Électeurs de la circonscription de Chutes-de-la-Chaudière, ne tombez pas dans le piège tendu par nos adversaires.
Des vieilles tactiques politiciennes des vieux partis politiques.
Vous êtes plus intelligents qu’eux.
Allez voter pour le VRAI Dominique Dumas, celui du Parti conservateur du Québec!
Les bureaux de vote par anticipation sont ouverts aujourd’hui et demain, de 9h30 à 20h. 🗳️
CENSURE D'ÉTAT : QUAND NOS IMPÔTS PAYENT POUR FAIRE TAIRE LES COMMENTAIRES !
Si les faits rapportés se révèlent véridiques, ce qui vient de se passer avec cette dame est tout simplement scandaleux et inacceptable.
Radio-Canada, grassement financée par nos taxes et nos impôts qui se permet de censurer une citoyenne ?
On se croirait carrément revenus à l'époque de l'ex-URSS ou sous le régime autoritaire chinois !
C'est incroyable de voir jusqu'où la bien-pensance et le contrôle du narratif peuvent aller.
On paie à coup de centaines de millions de dollars par année pour financer des médias d'État supposés nous informer et donner la parole aux gens, et dès qu'une vérité dérange ou s'écarte de la ligne de pensée officielle, on ferme le micro et on efface l'image ?
Les citoyens sont écœurés de se faire dicter ce qu'ils ont le droit d'entendre ou de dire par des bureaucrates et des journalistes qui se prennent pour le ministère de la Vérité.
Si ces institutions financées par nos sous ne sont plus capables de tolérer la liberté d'expression de la population qui les paye, il est grand temps de couper le câble et de fermer le robinet de notre argent !
Si tout ça se confirme, c'est une honte absolue pour notre démocratie.
Pire ici, ça cible nos jeunes, les rares qui s'intéressent à la politique.
LA VÉRITÉ QU'ELLE A OSÉ ÉCRIRE
Un montant de 128 422 $ a été versé pour un projet visant à installer de l'énergie solaire et une pompe à eau dans une réserve touristique de gorilles au Gabon, en Afrique centrale (dans le cadre du Programme de coopération climatique internationale).
L'idée officielle était d'aider un pays en développement à réduire ses émissions de gaz à effet de serre tout en mandatant une entreprise d'ici.
C'est le gouvernement libéral de Philippe Couillard (PLQ) qui a créé ce programme de coopération internationale en 2015.
Les versements se sont poursuivis jusqu'au printemps 2019, soit sous le gouvernement de la CAQ (François Legault), avant que le ministère de l'Environnement ne mette fin au financement après la révision de certains critères...
Pensez-vous que les conservateurs l’ont eu facile ces quatre dernières années?
J’ai été très surpris d’entendre la question de Philippe-Vincent Foisy.😳 Écoutez la réponse de Rodolphe Husny:
Wow. Brookfield launches a $50 BILLION investment fund with the Canadian Pension Plan to leverage the retirement savings of millions of Canadians so private shareholders like Mark Carney can earn even bigger profits.
The potential for a conflict of interest is staggering.
My letter to the Prime Minister encouraging him to do the right thing and sell his stock options, deferred shares and all other Brookfield assets. 👉
J’ai clairement trigger quelqu’un ahahah!
“La conne” et “la brailleuse” a juste soulevé le double standard des médias.
Très ironique de se faire accuser d’être dans une chambre d’écho par quelqu’un qui répond uniquement par des attaques personnelles et refuse d’engager le fond.
On voit le niveau!
China just restarted military talks with Canada after eight years of silence. Ottawa hasn't said a word about it.
On September 4, the two countries held the 5th China-Canada Defense Coordination Dialogue, the first time that channel has been used since April 2018. Only Beijing announced it, through its Ministry of National Defense. Canada has issued no public statement confirming the meeting happened.
That silence isn't an accident. China controls the entire narrative here: it decides what gets said, when, and how it's framed. Canada gets none of that leverage by staying quiet, but going public risks reopening a fight over Taiwan, the South China Sea, and Chinese coercion that Ottawa has spent the last year trying to quietly move past. The talks also land right as Canada's relationship with Washington is under real strain over trade, timing that hands Beijing a cheap propaganda win it didn't have to lift a finger for.
The dialogue channel died the moment Canada arrested Huawei's CFO in 2018. It's back now because Mark Carney has spent over a year rebuilding ties with Beijing, tariff cuts on canola, resumed flights, a Wang Yi visit, all while Canada still officially lists concerns about Chinese military behavior in the region.
LA GRANDE PSYCHOSE ORANGE : QUAND LE JOURNALISME CÈDE LA PLACE À LA PROPAGANDE
Vous avez ouvert les journaux ou regardé les nouvelles hier soir ?
On se croirait revenus au plus fort de la pandémie, avec les graphiques anxiogènes et les experts qui tournent sans arrêt avec leurs analyses.
Sauf qu’aujourd’hui, le « virus » porte une cravate rouge et s’appelle Donald Trump.
Le vaccin ? Boycotter et dire des niaiseries.
Au Québec, la majorité des médias de masse ne se contente plus d’informer depuis longtemps, bien au contraire.
Trump occupe une place disproportionnée, matin, midi et soir, à preuve, l'image sur mon texte est une capture du Journal de Montréal de ce matin seulement.
Le sujet des tarifs de Trump et de la guerre commerciale américaine représente près de 50 % de l'ensemble de la couverture d'actualité en une, et facilement plus de 75 % de la section politique et économique.
Si c'est pas de la psychose, on se demande c'est quoi.
Rapporter la guerre commerciale et les menaces tarifaires américaines, c'est leur job, ce sont des décisions qui ont des conséquences concrètes pour l’industrie automobile, l’acier et l’emploi au Canada.
Le problème réside dans la façon de tordre le cadrage pour imposer un narratif unique de monstre absolu, tout en reléguant au second plan les fragilités graves de notre propre pays.
Pendant que les projecteurs restent braqués sur Washington, on en oublie trop souvent l’essentiel, bien avant le retour de Trump, le Canada s’enlisait.
La productivité du secteur des entreprises a stagné à environ 0,5 % de croissance annuelle moyenne entre 2015 et 2024, loin derrière les 1,4 % observés sur de plus longues périodes antérieures.
Selon des estimations de la Banque Scotia, cette faiblesse a coûté près de 10 000 $ de pouvoir d’achat à un ménage au revenu moyen en 2024.
Les services publics, notamment la santé, subissent la pression : moins de croissance de la productivité signifie moins de recettes fiscales pour les financer, alors même que les listes d’attente et les tensions budgétaires s’accumulent.
Mettre systématiquement ces ratés sur le dos du « croque-mitaine américain » est plus simple que d’examiner les causes domestiques (investissement privé insuffisant, réglementations, démographie, problèmes avec les nouveaux arrivants, etc.).
D’un côté, on fabrique un monstre pour canaliser la colère, de l’autre, on peint presque toujours Mark Carney en sauveur national, l’homme du veston chic venu préserver la patrie.
Pour maintenir ce récit, certains détails gênants passent sous silence ou sont carrément absents.
La réaction de Doug Ford
Hier, face aux menaces de tarifs à 50 % sur les automobiles, pièces et acier canadiens, Ford a déclaré à la radio, puis en conférence de presse, que Trump pouvait lui faire un « kiss my ass », c'est une énormité qui devrait faire la Une, mais non, silence.
Il a qualifié Trump de « dictateur », de « bully » et de « king of bankruptcies », tout en menaçant de couper les exportations d’électricité et de minéraux critiques.
Des menaces très risquées si on considère que le personnage à Washington peut lui répliquer avec beaucoup de conséquences, beaucoup plus que des mots ''sales''.
Cette sortie de Ford, comme un gars de bar, tranche avec la diplomatie et elle a été largement rapportée en Ontario mais souvent traitée avec des pincettes ou reléguée derrière la fixation dominante de la « menace Trump ».
L’amnésie sélective sur Brookfield.
On présente volontiers Carney comme le chevalier blanc de l’économie canadienne, le pur sang à l'élégance british.
Pourtant, hier, les conservateurs nous ont appris que Carney, alors qu’il était encore président du conseil d’administration de Brookfield Asset Management, a recommandé d'approuver à l’unanimité, en octobre 2024, le déménagement du siège social de Toronto vers New York.
Tout un monsieur Canada !
L’annonce officielle date du 31 octobre 2024.
Le 1ᵉʳ décembre 2024, Carney a signé une lettre aux actionnaires recommandant le plan destiné à faciliter l’inclusion dans des indices boursiers américains et à déménager aux États-Unis.
Carney a quitté ses fonctions en janvier 2025 et vous connaissez la suite.
La société reste incorporée au Canada et affirme qu’il s’agit d’un changement technique sans impact sur les emplois ou la stratégie opérationnelle.
Ben oui, Maxi.
C'est énorme comme nouvelle, mais étrangement personne n'en jase dans la colonie des faux boycotteux vertueux.
Pendant que la population est bombardée d’analyses anxiogènes sur chaque tweet ou déclaration venue de monsieur Orange, les vraies questions sur la décrépitude de notre productivité, de notre pouvoir d’achat et de nos services publics restent secondaires.
Trump est comme de la litière à chats pour les gauchistes canadiens, très efficace pour masquer vous savez quoi.
Le rôle des médias devrait être d’informer avec rigueur et d’éclairer tous les angles, y compris ceux qui dérangent la ligne éditoriale du jour et leurs vitales subventions, plutôt que de sélectionner ce qui arrange un narratif.
La peur vend, la nuance pas mal moins.
Mais la démocratie, elle, a besoin de la deuxième option.
https://t.co/jHbq1sT6Mb
According to a new survey released this morning, 75% of Canadians support Ottawa’s approach to negotiations with the United States.
So let me get this straight...
➡️Our trading conditions with the U.S. are only getting worse, not better, compared with those of other countries.
➡️Canadians have not even seen the deal Ottawa rejected.
➡️Yet many apparently support counter-tariffs, which are ultimately taxes paid by Canadian businesses and consumers.
At some point, we have to ask whether we are punishing Washington or simply punishing ourselves.
Since Prime Minister Carney misled Canadians about the Gordie Howe Bridge agreement, Canadians deserve to know exactly what deal Canada rejected so they can make up their own minds.
If Ottawa proceeds with counter-tariffs, Canadian consumers and businesses will bear the cost.
Transparency is essential.
Depuis la Covid, nous avons une classe politique qui souhaite votre malheur pour se maintenir au pouvoir. Elle a besoin de crises, quitte à en alimenter.
Petit rappel important :
La moyenne des marges nettes des épiceries au Canada (et au Québec) se situe généralement entre 2 % et 4 %.
On s’en va en élection au Québec et les partis proposent des idées complètement stupides sans se concentrer sur le vrai problème.
Le coût de l’épicerie est élevé à cause des décisions du gouvernement :
les coûts de transport (essence), les frais fixes qui tombent directement sur les agriculteurs, la gestion de l’offre, et toutes ces politiques qui font monter les prix en amont.
Au lieu de s’attaquer à ça, ils veulent créer des épiceries publiques pour « concurrencer » et faire baisser les prix des autres… comme si ça allait régler quoi que ce soit.
C’est une pure déviation!
Les magasins affichent leurs prix en fonction de leurs vrais coûts, pas parce qu’ils s’enrichissent comme des fous.
Notre politique au Québec se concentre sur des enjeux complètement futiles et se crée de faux problèmes juste pour maintenir un système existant sur le respirateur artificiel.
On parle de solutions artificielles qui coûtent cher aux contribuables, pendant que les vraies causes restent intactes.
C’est pathétique.
On mérite mieux que des propositions qui détournent l’attention au lieu de regarder la réalité en face.
Cher Québécois, ne vous laissez pas berner..
#ÉlectionsQuébec
#CoûtDeLaVie
#Québec2026