I. Les résultats de l'économie française pour 2026 sont mauvais, comme l'INSEE l'a révélé hier.
-0,2% de croissance au T1 et 0,0% au T2.
Encore faut-il comprendre ce qui se passe.
Ce qui reste encore en nous du vieil homme, pense encore au monde dans lequel vécurent les humains durant 99,9% du temps de vie de l'humanité. La profonde nostalgie du sauvage et de la vie libre, reste une puissance qui cherche à nouveau son explosion idéologique et politique, au début du règne des algorithmes.
@Eye_on_elegance « Seuls conspirent efficacement contre le monde actuel ceux qui propagent en secret l'admiration de la beauté. »
5Nicolas Gomez Davila)
Ce qui reste encore en nous du vieil homme, pense encore au monde dans lequel vécurent les humains durant 99,9% du temps de vie de l'humanité. La profonde nostalgie du sauvage et de la vie libre, reste une puissance qui cherche à nouveau son explosion idéologique et politique, au début du règne des algorithmes.
Un notable parisien nommé Quatremer sollicita Louis XVIII pour ajouter une particule à son nom. Réponse du roi :
- Vous pouvez en mettre une à la fin si cela vous fait plaisir.
"Quand mon compte X disparaîtra" est désormais chez l'imprimeur. Il devrait être disponible fin septembre. Il est introduit par une longue préface sur la mémoire dont voici un extrait :
"Je faisais le rapprochement avec l’histoire de tribus anciennes dont on disait qu’elles retournaient chercher à la rivière de l’eau vivante lorsque celle qu’elles avaient recueillie était devenue, selon elles, « morte » après être restée quelques heures dans des récipients. Pour elles, seule l’eau en mouvement, dans le lit de la rivière, était encore vivante. Une intuition à laquelle Viktor Schauberger, forestier et inventeur autrichien, donna un peu de consistance technico-scientifique. Pour lui, l’eau n’était pas une substance inerte : son mouvement, ses méandres et ses vortex dans le cours d’une rivière étaient la condition de sa vitalité.
Bizarre, voire fantaisiste ? Vous pourriez être surpris. Les scientifiques spécialistes de l’eau savent que c’est l’absence de circulation qui empêche tout apport d’oxygène. La matière organique (feuilles, insectes morts, débris microscopiques, etc.) est oxydée par les micro-organismes aérobies, ce qui crée une forte demande biochimique en oxygène. Sans réaération provoquée par le mouvement de l’eau, celui-ci peut chuter rapidement sous 2 mg/L. Puis c’est l’anoxie. Une fois l’oxygène épuisé, des communautés microbiennes prennent le relais et engagent un cycle d’hydrolyse, de fermentation et de réduction des sulfates. Ce phénomène est aggravé et accéléré par la chaleur puisque l’eau stagnante se réchauffe elle-même plus vite. L’eau passe d’« oxydant » à « réducteur » (les professionnels parlent d’une eau « fatiguée »), ce qui entraîne en cascade la libération de sédiments ferreux, la modification du pH par la production d’acides organiques et, au final, l’apparition de sulfure d’hydrogène, de méthane et d’ammoniac. L’eau devient verdâtre ou noire et fréquemment nauséabonde. Ce processus peut prendre quelques semaines et parfois juste quelques jours, selon les cas.
Je suis certain que ces petites explications scientifiques changent un peu votre regard sur ces tribus et leurs idées bizarres sur "l'eau morte". Quoi qu'il en soit, cette histoire vous permettra sans doute de mieux saisir ce que pourrait signifier l’expression « mémoire morte » dont je vais vous parler ici."
Vous pouvez le précommander ci-dessous si vous assistez à ma prochaine conférence à Paris le 26 septembre. Si vous souhaitez le recevoir à parution chez vous, un lien est aussi intégré à la présentation.
https://t.co/4eOwnbZ7Io
Poules en plein air, pas de produits vétérinaires : reportage dans la ferme "modèle" de Nicolas qui résiste encore et toujours aux standards industriels imposés...
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