🔴🇫🇷 ALERTE INFO - Jad Zahab, porte parole de Renaissance, vend la mèche : ils travaillent à la fin de l'anonymat sur les réseaux sociaux.
Nous avions prévenu de leurs intentions.
Et vous savez ce qui arrivera ensuite quand tout ceci sera mis en place.
🔴🇫🇷 La nouvelle loi de programmation militaire autorise les services de renseignement à élargir leurs « boîtes noires » algorithmiques sur Internet.
Le texte voté prévoit des traitements automatisés sur les données transitant par les opérateurs afin de détecter des connexions liées au terrorisme, aux ingérences étrangères, aux menaces contre la défense nationale, mais aussi désormais au trafic de drogue, d’armes, d’explosifs et au blanchiment lié à la criminalité organisée.
Mais la mesure la plus sensible concerne les URL.
La loi prévoit que les algorithmes pourront utiliser :
« les adresses complètes de ressources utilisées sur internet »
lorsqu’elles sont jugées :
« strictement nécessaires pour détecter les connexions susceptibles de révéler une ingérence ou une menace ».
Il ne s’agit donc plus seulement de savoir qu’une personne s’est connectée à un domaine comme YouTube, Telegram ou un site d’information. Une URL complète peut révéler la page précise, l’article, la vidéo, la recherche, le canal ou certains paramètres consultés.
La CNIL précise que ces URL sont susceptibles de faire apparaître des informations relatives « au contenu des éléments consultés ou des correspondances échangées ».
Elle avertit également que les algorithmes analysent potentiellement l’ensemble des données de connexion transitant sur le territoire national et qu’une collecte accidentelle de données sans rapport avec les menaces recherchées ne peut pas être exclue.
Officiellement, l’identité des internautes ne doit pas apparaître immédiatement. Si l’algorithme déclenche une alerte, une nouvelle autorisation du Premier ministre, après avis de la CNCTR, pourra permettre d’identifier la personne et de recueillir ses données.
Autre problème : avec HTTPS, les URL complètes sont normalement chiffrées. Le gouvernement n’a pas expliqué à la CNIL comment il comptait les rendre exploitables.
La CNIL prévient qu’un éventuel accès à ces données chiffrées serait susceptible de porter une « atteinte grave aux libertés individuelles ».
Le Conseil constitutionnel vient pourtant de valider l’intégralité du dispositif, sans censure ni réserve.
🔴 FLASH - La justice française ouvre une voie qui pourrait, à terme, permettre de bloquer X.
Selon L’Opinion, des juges cherchent à remettre en cause son statut de simple hébergeur pour considérer la plateforme comme coauteur des infractions commises par ses utilisateurs, notamment en raison de son algorithme.
À neuf mois de la présidentielle, l’offensive contre X et Elon Musk prend désormais une dimension judiciaire et politique.
La France avait une longueur d’avance sur Internet. Ses élites ont choisi le Minitel.
Dans les années 1970, l’ingénieur français Louis Pouzin développe une idée décisive : découper les informations en petits paquets capables de circuler librement sur un réseau, puis de se reconstituer à l’arrivée.
Ce principe deviendra l’un des fondements d’Internet.
La France disposait donc des ingénieurs, de la technologie et de plusieurs années d’avance. Mais l’État privilégie un autre modèle : un réseau national, centralisé et entièrement contrôlé par l’opérateur public.
Ce sera le Minitel.
Le système connaît un immense succès en France. On peut consulter l’annuaire, réserver un billet ou accéder à des services en ligne bien avant le reste du monde. Nos dirigeants pensent avoir gagné.
Pendant ce temps, les Américains reprennent les principes du réseau français, les rendent ouverts à tous et construisent Internet.
La différence est immense :
- La France voulait administrer un service national.
- Les États-Unis voulaient imposer un standard mondial.
Nous avons choisi le contrôle, le monopole et la rente confortable. Ils ont créé les entreprises, les plateformes, les infrastructures et l’empire numérique qui dominent aujourd’hui la planète.
Vous ne détestez pas assez les bureaucrates.
⚠️ Si vous aviez loupé l'info, la vérification d'identité va aussi être imposée dans les jeux vidéo comportant des interactions sociales.
Il faudra donc sortir sa carte d'identité pour jouer à Minecraft ou Roblox.
@_SaxX_ Dans le doute, pour protéger les mineurs et devant l'impossibilité de garantir la majorité des community managers, les réseaux sociaux doivent immédiatement bloquer l'accès aux comptes du gouvernement, ministères, partis politiques, ONG, sociétés...
Juste pour être très clair, dire l'interdiction des réseaux aux moins de 15ans ça en induit bcp en erreur !
C'est la vérification de l'identité pour TOUS afin d'exclure les moins de 15ans.
Là c'est bien plus clair et ne souffre d'aucune ambiguïté !
🚨🇫🇷 ALERTE : la France devient le pays N°1 en Europe pour les fuites de données
43,4 MILLIONS de comptes français ont été piratés en seulement 6 mois, soit près de 3 comptes compromis chaque seconde.
Entre janvier et juin 2026, le nombre de comptes touchés a explosé de +62,3 % par rapport au semestre précédent.
La France concentre désormais plus de la moitié des comptes compromis en Europe et se classe 2ᵉ pays le plus touché au monde, derrière les États-Unis (90,8 millions).
À l’échelle mondiale, 313,4 millions de comptes ont été compromis sur la période, soit environ 20 chaque seconde.
Chaque Français aurait été concerné par environ 11 violations de données depuis 2004.
Les cybercriminels cibleraient notamment de plus en plus les institutions publiques et gouvernementales, parfois moins bien protégées.
ANTS, Parcoursup, Éducation nationale, Service-public… plusieurs services français ont été frappés durant la première moitié de 2026.
Face à l’explosion des cyberattaques, le gouvernement a débloqué 200 MILLIONS D’EUROS pour renforcer la sécurité des systèmes de l’État.
📂ARCHIVE - Macron, il y a 7 ans : « Il va falloir une levée progressive de toute forme d’anonymat. »
À l’époque, aucun enfant à sauver. Aucune urgence morale. Juste une volonté de contrôle du débat public, assumée sans détour.
🚨 Vérification d’âge sur les réseaux sociaux : « L’utilisateur devra regarder une publicité de 5 secondes » pour financer la vérification
Une réunion du Forum de Vérification de l’Âge en ligne (FOVA) a réuni une cinquantaine d’acteurs, dont des plateformes et des fournisseurs de solutions, afin de préparer techniquement la vérification d’âge.
Dès septembre, les nouveaux comptes devraient être concernés, avant une généralisation à tous les utilisateurs d’ici janvier.
Chaque vérification pourrait coûter environ 1 centime aux plateformes. Autre modèle envisagé : « l’utilisateur devra regarder une publicité de 5 secondes. »
L’État pousserait également France Identité parmi les solutions de vérification.
(Le Parisien)
France Identité -qui sera utilisée pour la vérification d'âge- est gérée par l'ANTS...
L'Agence Nationale des Titres Sécurisés qui a été piraté...
Tout va bien pour l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15ans.
🚨 Pourquoi il faudra impérativement revenir sur l’interdiction des réseaux sociaux votée aujourd’hui à l’Assemblée, avec la complicité des LR et du RN, qui l’ont laissée passer.
1️⃣ Ils viennent de mettre le doigt dans un engrenage de surveillance des réseaux sociaux par l’État. Pour vérifier l’âge, il faudra associer l’identité réelle de chaque Français à ses comptes en ligne. On ne peut pas contrôler que les enfants : pour vérifier que vous avez plus de 15 ans, c’est votre carte d’identité qu’on vous demandera. Tout le monde sera fiché au nom de la protection de l’enfance.
2️⃣ C’est non seulement liberticide, mais c’est en plus une mise en danger. Quand on sait la fréquence à laquelle l’État se fait hacker et voit nos données compromises…
3️⃣ Si des parents n’arrivent pas à faire respecter une règle à leur enfant, pensez-vous que c’est l’État qui y parviendra ? On ne résout pas une crise de l’autorité parentale par une loi. Car, soyons lucides, c’est techniquement inefficace. Les adolescents déterminés utiliseront des VPN, des applis alternatives, des téléphones secondaires sans contrôle parental. On aura créé une infrastructure de surveillance générale sans avoir protégé un seul enfant.
4️⃣ Je suis favorable à ce que les parents interdisent les réseaux sociaux à leurs jeunes enfants. Les outils existent : les contrôles parentaux n’ont jamais été aussi performants, les smartphones permettent un suivi précis de l’usage. C’est aux familles d’exercer leur autorité. Et ce serait déjà bien que la société arrête de délégitimer les parents à longueur de journée pour ensuite venir les remplacer.
La solution, c’est de responsabiliser les parents, pas de fliquer les Français. Oui à l’autorité des parents. Non à l’État-nounou.
Regardez c’est incroyable : les députés qui veulent censurer l’information sur internet ne savent même pas que YouTube appartient à Google et ce qu’est une page d’accueil personnalisée algorithmiquement.
C’est LUNAIRE.
(Via @Theo_Malini)
@grm_off L'enjeu n'a jamais été d'élever le seuil d'âge pour accéder aux réseaux sociaux mais d'introduire un processus de vérification pour reprendre le contrôle des réseaux sociaux.
🔴 La France rejoint le club très fermé des États imposant une vérification pour se connecter aux réseaux sociaux.
J'ai fait cette carte qui catégorise les pays en fonction des vérifications exigées pour se connecter aux RS :
👉 Identité civile (ex : Chine)
👉 Numéro de tél ou SIM nominative (ex : Russie)
👉 Vérification d'âge (ex : Emirats, Turquie, France)
👉 Pas de vérification exigée, mais seuil d'âge théorique (ex : Allemagne, Canada)
👉 Pas de vérification exigée, car aucune condition d'âge ou d'identité (ex : Suisse, Argentine)
Certains cas sont forcément un peu "limite" à catégoriser, notamment les États fédéraux, ou les pays où la législation est en cours d'évolution.
J'ai pris l'état du droit au 22 juillet, en anticipant les changements déjà décidés, comme celui d'hier en France.