🚨FLASH - CNews se fait PIÉGER par le député Arthur Delaporte.
La chaîne de Bolloré s’attendait à une question au gouvernement sur les violences urbaines, le député socialiste a préféré poser une question sur la présence sur le territoire français de Xenia Fédorova, la propagandiste du Kremlin, qui a son rond de serviette sur le plateau de CNews.
Une question qui a pris de court tout le plateau de CNews.
- Bonjour vous avez une pièce d'identité ?
- Oui j'ai mon passeport sur mon smartphone
- Ce n'est pas valable ça ! Je vais vous mettre une amende, vous avez une pièce d'identité pour dresser le PV s'il vous plaît ?
- Oui j'ai mon passeport sur mon smartphone ...
- Super merci
#sncf Il va falloir faire quelque chose: jeune avec billet valide qui se rend compte lors du contrôle qu'il a perdu sa CNI. Il l'a en photo + carte vitale + carte étudiant. Amende de 170 euros: billet + amende. Il y a mis toute sa bourse. #mediateursncf Il faut vraiment agir!
Bravo @Avis ! Coincé avec 2 enfants à 21h dans une gare en surchauffe où vous aviez assuré par téléphone que le chef de gare nous donnerait les clés.
Sauf que ça n’existe plus depuis un an! On fait comment maintenant ?!?!
Ceux qui sont bloqués dans les trains Trenitalia depuis plus de 12 heures vont comprendre que finalement l'ouverture à la concurrence ce n'est pas si formidable que ça.
Pas de trains de secours, pas de techniciens sur place, pas de logistique,...
Rien.
@Ligne3_RATP tous les jours c'est la même histoire même sans bagages oubliés, mon trajet dure presque 40min le soir alors que c'est censé être 20min comme le matin
J'ai essayé de ne pas vomir. Ces propos sont choquants. @DanielRiolo qui s'adresse à des enfants : "Deux semaines de chaleur", "et encore pas tous les ans", "t'arrêtes de chouiner et basta".
Depuis 2000 :
➡️le nombre de canicule a été multiplié par 4. Certaines années, nous pouvons en vivre jusqu’à 3 à la suite.
➡️le nombre de nuits tropicales à Nice est passé d’environ 25 à près de 100 par an.
➡️en 10 ans, la France a enregistré 1548 records de chaleur mensuels contre 72 de froid (soit 96% de chaleur) (source : https://t.co/1Im0gYKsM0)
➡️à Nîmes, le nombre de jours au-dessus de 30°C est passé d’environ 25 à 75 par an.
➡️le nombre de jours au-dessus de 40°C a été multiplié par 19.
➡️les écoles, logements et villes ont été construits pour le climat du XXe siècle, pas pour celui que vivent aujourd’hui les enfants.
➡️les nuits ne rafraîchissent plus suffisamment lors des canicules, empêchant les corps de récupérer.
➡️les enfants, les personnes âgées et les travailleurs extérieurs sont les premières victimes sanitaires de ces épisodes.
Oui, parce qu'en plus d'être arrogant, il est égoïste. Son discours tourne autour de l'humain, centre de l'attraction d'un monde qu'il bousille. Les conséquences du changement climatique concernent aussi agricultures et écosystèmes :
➡️ +80 % de hausse de la mortalité des arbres en France. Plus de 15 % des arbres sont en dépérissement dans le nord-est du pays. Les sécheresses et canicules répétées affaiblissent durablement les forêts.
➡️ 2 milliards d’euros de dégâts sur les arbres fruitiers après le gel du printemps 2021, aggravé par l’avancement de la floraison lié aux hivers plus doux.
➡️ les écosystèmes souffrent aussi : mortalité d’oiseaux nicheurs, stress thermique du bétail, cultures brûlées, sécheresses éclairs.
Je m’arrête là, la liste est longue. Je suis sidéré.
@Arcom_fr
Je n’ai tout simplement pas les mots sur ce qui est entrain d’arriver..
Flemme de débattre avec ceux qui vont dire « c’est normal c’est l’été » alors qu’on est encore au printemps..
Bref, on se dirige vers la vague de chaleur la plus précoce et intense de l’histoire..
Mi hijo me dijo que era gay a los 19 años.
Un domingo en la tarde.
Sin drama. Sin llanto.
Solo los dos en la cocina y él con la voz firme.
—Papá, necesito decirte algo.
—Dime.
—Soy gay.
Me quedé callado.
No sé cuánto tiempo.
Él esperaba.
Yo no era un hombre cerrado. O eso creía.
Pero en ese momento no supe qué decir.
Y el silencio duró demasiado.
—¿Estás bien? —me preguntó él.
—Sí —le respondí.
Pero no estaba bien.
Estaba procesando.
Estaba tumbando cosas que había imaginado sin darme cuenta.
Una novia. Una boda. Unos nietos de cierta forma.
No le dije nada de eso.
Le dije que lo quería.
Que eso no cambiaba nada.
Él me abrazó.
Pero algo quedó en el aire esa tarde.
Un silencio que ninguno de los dos llenó del todo.
Pasaron semanas.
Yo seguía normal por fuera.
Por dentro reorganizando cosas.
Un día él me llamó.
—Papá, ¿de verdad estás bien con esto?
—Sí, hijo.
—Porque a veces te noto raro.
—Es que estoy aprendiendo —le dije.
Silencio.
—¿Aprendiendo qué?
—A querer al hijo que tengo y no al que imaginé.
No lo planeé.
Se me salió.
Él no dijo nada por un momento.
—Eso es lo más honesto que me has dicho en la vida —me dijo al fin.
Hoy mi hijo tiene 23.
Tiene novio. Lo he conocido.
Es buen muchacho.
No llegué perfecto a esto.
Llegué honesto.
Y a veces eso es suficiente.
Porque amar a alguien no es aceptar solo lo que esperabas de ellos.
Es aprender a querer lo que son
aunque no coincida con lo que soñaste.
Y ese aprendizaje no siempre es rápido.
Pero vale la pena cada paso que da.
À côté des faits, prennent place des impressions, des sentiments, une subjectivité que l’on ne peut nier, qu’il faut donc assumer.
@GabrielAttal est candidat à la présidence de laRépublique. Sa légitimité à l’être est indéniable. Des expériences ministérielles l’ont familiarisé avec la marche de l’Etat. Il a dirigé l’administration durant son passage à l’Hotel Matignon. Il est aujourd’hui investi d’un rôle important dans le fonctionnement de l’ @AssembleeNat en tant que président de groupe parlementaire.
D’où vient alors ce sentiment d’une démarche artificielle plutôt que ressentie, d’une fabrication et pas d’une construction. L’autre premier ministre de la macronie, candidat lui aussi, @EPhilippe_LH , paraît plus solide, davantage à sa place.
Mais pourquoi, au fond ? La réponse n’est pas facile.
Je n’ai pas aimé, je le sais, le marketing permanent de Gabriel Attal dans ses précédentes fonctions. Une déclaration effectuée quand il était ministre de l’Education devant la Bibliothèque nationale de France m’avait laissé une impression de vide. Ce qu’il avait à dire aurait pu l’être depuis son ministère. Pourquoi une mise en scène coûteuse et sans intérêt, sinon pour mettre en valeur un individu qui veut devenir un personnage ?
Peut-être aussi cette succession de postes - porte-parole du gouvernement, budget, éducation, premier ministre - a-t-elle nourrie chez moi l’idée de l’homme pressé au point d’être avide, de courir après quelque chose - le pouvoir -sans intérêt réel pour l’essence même du travail politique : la représentation et le service rendu aux citoyens.
Manque de simplicité, calcul, j’ai collé ces étiquettes mentales sur Gabriel Attal spontanément, sans y réfléchir davantage.
Les séquences récentes ont ravivé mes sentiments. Le livre de l’ancien premier ministre, comme ceux de @J_Bardella , se présente et se lit comme une machine à selfies. Fatigue.
L’appel des 500 maires il y a quelques jours dans la @TribuneDimanche m’a lui paru carrément grotesque. Ce « C’est Gabriel Attal qu’il nous faut parce qu’il connaît la vie et la France » ridiculise ceux qui l’ont signé. J’aimerai connaître celui qui l’a écrit. S’il ne s’est pas demandé toutes les trois lignes s’il n’en faisait pas trop, c’est qu’il n’a aucun humour.
Enfin aujourd’hui, la déclaration de candidature en Aveyron, parce que s’est là bas que ça se passe expliquent ces collaborateurs à la presse, ce qui est une manière comme une autre de se moquer des gens. Jusqu’à l’enthousiasme surjoué de la vidéo ci dessous, que tout ça est lourd, que tout ça sonne faux.
Ce qui est dit n’est en rien une prédiction de résultat. Gabriel Attal sera peut-être un candidat génial. Peut-être sera-t-il élu. Peut-être sera-t-il un grand président.
La subjectivité, comme les roses, ne vit que l’espace d’un matin.
Etonnant, non ?
Je m’appelle David, j’ai 29 ans.
Il y a quelques étés, j’ai répondu à une annonce pour travailler dans un snack de plage sur la côte méditerranéenne. Le patron, toujours en chemise en lin blanc et mocassins sans chaussettes, m’a accueilli avec un grand sourire. Son offre était soi-disant “correcte” pour la saison : 750 euros par mois.
Pour justifier ce salaire ridicule, les patrons des plages privées ressortent toujours la même phrase magique :
“Le logement et les repas sont compris.”
Ils te vendent ça comme si tu allais vivre dans un hôtel avec vue sur mer.
La réalité ?
Le logement, c’était un vieux matelas posé dans une chambre étouffante sous les toits, sans climatisation, à partager avec trois autres saisonniers qui rentraient tous cassés après avoir passé la journée au soleil.
Et les repas ?
On mangeait debout derrière le snack, en cinq minutes chrono, les restes de frites froides, des paninis invendus ou une salade ramollie avant de repartir au service.
Sur le papier, je devais simplement “aider un peu en salle”.
Dans le langage des saisonniers, ça veut dire commencer à 7h du matin pour nettoyer la terrasse pleine de sable, courir toute la journée avec des plateaux brûlants sous 38 degrés, supporter les clients agressifs parce que leur mojito met dix minutes à arriver… puis finir à minuit passé à laver le sol pendant que les derniers vacanciers rigolent encore en terrasse.
Jour de repos ?
Une blague.
Le week-end, c’est impossible.
Et la semaine “il y a trop de monde”.
Alors tu bosses sept jours sur sept.
Mi-août, avec le dos détruit et les pieds en sang dans mes baskets trempées de sueur, j’ai commencé à faire le calcul.
Je travaillais environ treize heures par jour.
Presque 400 heures dans le mois.
Pour 750 euros.
Ça faisait même pas 2 euros de l’heure.
Je gagnais moins qu’une bouteille d’eau tiède vendue aux touristes sur la plage.
Pendant que toi tu comptes les pièces pour finir le mois, tu regardes le patron encaisser des milliers d’euros chaque week-end.
Et bizarrement, à la fin de l’été, celui qui te répétait :
“Cette saison est catastrophique… les charges nous tuent… il n’y a plus d’argent…”
arrive en septembre avec un SUV allemand flambant neuf.
Puis l’hiver arrive.
Et tu retrouves ces mêmes patrons à la télévision ou dans les journaux locaux à expliquer que les jeunes ne veulent plus travailler, qu’ils sont fainéants, qu’ils préfèrent rester chez eux plutôt que de faire des efforts.
Mais le problème n’a jamais été le travail.
Le problème, c’est qu’on a compris quelque chose.
Sacrifier son été, sa santé, son sommeil et sa dignité pour moins de deux euros de l’heure, ce n’est pas “faire ses preuves”.
C’est juste se faire exploiter.
Et le pire, ce n’est même pas la fatigue.
Le pire, c’est de se faire traiter de paresseux par ceux qui vivent grâce à ton épuisement.