J’ai peur de m’endormir. La semaine dernière on avait un gouvernement quand j’ai éteint. Et au réveil, on en avait plus. Vendredi quand j’ai éteint, Lecornu ne voulait plus être premier ministre. Au réveil, il est renommé. Et ce soir Lecornu II. Appréhension légitime ? #GouvernementLecornu2
Mercredi soir, Nicolas Sarkozy a réuni ses collaborateurs pour un verre d’adieu avant un séjour en prison dont il ignore encore le lieu et la durée. «Le Figaro Magazine» y était en exclusivité. →https://t.co/lwq4darozC
« Je profite du débat porté par le @partisocialiste pour essayer d’améliorer la vie des Français pour proposer une solution encore pire que l’actuelle » #TraduisonsLes
Le débat sur les retraites empoisonne la vie politique française.
Il y a urgence à changer de système. Il est à bout de souffle. Il ne tient plus.
Avec @Renaissance, je propose un système par points, libre, sans âge légal, avec uniquement une durée de cotisation et une part de capitalisation.
Macron : fossoyeur de la Vème République ?
Née en 1958, la Vème République a toujours été un objet constitutionnel assez hors norme, produit de l’histoire de la France. A la fois dotée d’un pouvoir législatif puissant et d’un régime présidentiel fort. Elle a beaucoup été décriée, tantôt pour son présidentialisme jugé exacerbé où toute la vie politique se joue sur une élection, tantôt pour son parlementarisme atrophié au mode de scrutin désormais daté. Mais elle a toujours été reconnue pour une chose : sa stabilité.
Et pourtant, nous y voilà : elle chancelle.
Le président de la République est le garant des institutions. Bien évidemment, il en utilise les outils pour conduire la politique pour laquelle il a été élu. Mais depuis 2017, et plus particulièrement depuis 2024, l’actuel président de la République tord et distord les institutions. Il les dévoie, à son bon plaisir.
Nous arrivons à des situations ubuesques : des premiers ministres qui forment des gouvernements sans majorité, un pays qui court comme une poule sans tête alors que la situation est grave et appelle à se préoccuper réellement des conditions de vie des Français.
Et voilà qu’en 48h arrive la crise de régime.
D’abord, la présentation d’un gouvernement du « socle commun », où l’on voit revenir des revenants pour la fois de trop. Et puis, LR (membre du socle commun) qui se désolidarise. Et puis, 14 heures après, le premier ministre donne sa démission au président. Et puis, le président lui confie quand même la mission de trouver un consensus en "24h chrono" multiplié par 3. Et puis, LR annonce être prêt à une « cohabitation » avec les macronistes. Et puis, Edouard Philippe (qui n’est assurément pas l’homme le plus révolutionnaire de France) demande au président de démissionner, rejoignant ainsi le RN et LFI. Et puis Gabriel Attal, créature d’Emmanuel Macron, qui dit ne plus le comprendre. Et puis, Bruno Retailleau qui, à l’occasion d’une légsilative partielle, appelle à soutenir le RN contre le PS, précipitant ainsi l’union des droites.
Toutes les conditions sont réunies pour une crise de régime, qui germe depuis bien longtemps.
En 2023, à l’occasion du 65ème anniversaire de la Constitution de la Vème République, Emmanuel Macron déclarait dans son discours : « L'anniversaire que nous commémorons aujourd'hui est celui d'une Constitution devenue la plus stable de toute notre histoire. »
C’est cette même histoire qui, désormais, jugera ses échecs.
🙏🗞️ Merci au Phare Dunkerquois pour cet article qui rend compte de mon déplacement sur le terrain. Oui, je suis candidat pour rassembler les socialistes du Nord, nous remettre au travail et préparer la reconquête des têtes & des cœurs. Je serai un premier fédéral de la proximité
Dans 30 ou 40 ans, on verra peut être un ou une journaliste nous présenter l'inauguration de la nouvelle #NotreDame, rénovée depuis le terrible incendie du 15 avril 2019 qu'il ou elle n'aura même pas connu.
Vertige.
À 10 ans, il cherchait dans les dictionnaires des gros mots; à 20, des mots d'amour; à 30, des mots sportifs; à 40, des mots politiques ; à 50, des mots gourmands; à 60, des mots philosophiques; à partir de 70, des mots médicaux.
Rendez-vous demain de 9h à 10h pour la première #LHDB
Les thèmes abordés avec nos invités seront :
- Arbitrages budgétaires : les retraités, grands perdants ?
- Prélèvement à la source : la fausse bonne idée ?
Réagissez dès maintenant et pendant l’émission !