La fécondité s'effondre à peu près partout. Pays riches et pauvres, sociétés religieuses et moins religieuses.
Mais, si on regarde plus précisément au sein même des communautés, on s’aperçoit qu’un petit groupe résiste à la tendance mondiale : les Américains pratiquants. Je ne parle pas des croyants en général, ni des musulmans du Golfe, ou des catholiques européens, non, je parle spécifiquement des Américains qui vont à l’église, quelle que soit la religion.
Ils ont en moyenne 2,2 enfants contre 1,4 chez les non-croyants.
Contrairement à ce qu’on pourrait penser, ce n'est pas la foi qui protège leur fécondité (sinon on constaterait la même chose chez les croyants en Iran ou au Mexique), c'est l'écosystème social que leur pratique produit. Car ce qui fait la particularité de cette Eglise, c’est qu’il s’agit d’une infrastructure sociale complète. Coopératives éducatives, groupes de jeunes, repas partagés, entraide entre familles, et surtout, un marché matrimonial redoutablement efficace.
Les diplômés d'universités religieuses se marient vers 24 ans, ont un premier enfant à 26. Et parmi ceux qui fondent un foyer avant cet âge, l'écart entre fécondité désirée et fécondité réelle est nul.
Pour comprendre pourquoi la pratique religieuse protège bien moins la natalité en Europe, il faut précisément voir qu’à l’inverse, la paroisse y est réduite à un culte dominical sans tissu communautaire autour ⛓️💥
Ce que ces congrégations américaines réussissent donc, c’est répondre à un problème de sens, et, malheureusement, aucune politique publique ne peut la reproduire car on ne subventionne pas le sens.
Là où ça devient aussi très intéressant, c’est que cet écosystème agit comme antidote à l'isolement numérique dont les effets sur la natalité commencent sérieusement à être prouvés. Pas parce qu'elle interdit les écrans, mais parce qu'elle rend l'alternative (la vie communautaire) plus attractive que la stimulation solitaire du smartphone 𐦂𖨆𐀪𖠋𐀪𐀪
Ce rempart, pourtant, se fissure de l’intérieur. Plus d’Américains quittent leur religion qu’il ne s’en convertit à de nouvelles. Ce qui pose la question de savoir si une société sans religion peut recréer ce qu’elle fournissait : du sens, de la tribu, du lien, sans recourir à elle
Maxence Carsana (@Maxence_Carsana) : «Demain, nous aurons toujours plus de personnes âgées et toujours moins de papis et mamies»
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La France que projette l'@InseeFr n'a plus rien à voir avec celle que nous connaissons.
3,2 millions d'habitants de moins en 2070
Une population qui commencerait à décroître dès 2037
Un nombre de personnes de moins de 45 ans qui chuterait de 9 millions…
Derrière ces indicateurs se cache une transformation humaine et économique que notre pays n’a jamais connu.
Pour la première fois dans l'histoire de notre pays, des générations entières traverseront la vie sans connaître l'expérience d'avoir un frère, un oncle, un neveu ou d’être grands-parents. L'arbre généalogique, qui était jusqu’ici une forêt, devient un trait vertical │
Jusqu’ici, on grandissait entouré, on élevait ses enfants aidé par ses parents, on vieillissait entouré de ses petits-enfants. Ce cycle est en train de se rompre. 750 000 personnes âgées vivent déjà en situation d'isolement extrême en France et ce chiffre sera sans commune mesure quand arriveront au grand âge les générations qui n'ont pas eu d'enfants, ou dont l'enfant unique vit à 600 kilomètres.
Quant aux conséquences économiques, elles sont encore plus vertigineuses. Entre 1970 et 2070, la population retraitée aura augmenté de 225 %, contre 25 % pour la population d'âge actif. Notre système de retraites par répartition n’y survivra pas en l'état.
Pour la seule dépendance, il faudra trouver 30 milliards d'euros supplémentaires d'ici 2050, recruter 200 000 aides-soignants et auxiliaires de vie, et augmenter de moitié le nombre de places en EHPAD …
Ce qui rend ce moment si difficile à appréhender, c'est l'absence de précédent à cette échelle. Aucune civilisation n'a connu un effacement aussi rapide, aussi universel et aussi volontaire de sa structure familiale. Le Japon, qui nous précède de vingt ans sur cette trajectoire, en offre déjà un aperçu glaçant. Les actifs y sont asphyxiés, et les plus agés y meurent seuls chez eux, parfois sans que personne ne s'en aperçoive pendant des semaines…
Non, je vous l’assure, nous ne sommes pas prêts 🙅🏻♀️
Il existe pourtant des pistes encore ignorées car jugées anecdotiques ou intrusives : prendre au sérieux la guerre des sexes qui pétrifie aujourd’hui la rencontre et la mise en couple, remettre l’enfance et les familles au cœur de nos séries et de nos imaginaires, avoir le courage de mener des politiques familiales avec des signaux forts et recréer une solidarité intergénérationnelle indispensable. Je crois que tout n’est pas perdu 💫
#natalite
Merci le @LeFigaroTV de m’avoir reçue pour parler des chiffres terrifiants de l’@InseeFr sur la dénatalité et le choc vertigineux à venir ! @SikoraVictoire1
Quand on discute natalité, je trouve surprenant qu’on ne parle jamais du fait que pendant plus de 2000 ans, personne ne s'est jamais demandé : « Est-ce le bon moment pour avoir un enfant ? 🤔»
Pensez à nos arrière-grands-parents. Ils consacraient l'essentiel de leur budget à se nourrir et se loger, et avaient sept ou huit enfants, sans un sou de côté.
La question ne se posait pas pour une raison simple : il n'y avait pas de choix. Dans une économie agraire, les enfants étaient une nécessité. Des bras pour les champs et une assurance pour la vieillesse.
Et puis, en trois générations, la contraception, l'économie de services et l'autonomie des femmes (dont on ne peut que se réjouir) sont passés par là et procréer est tout à coup devenu un projet…
C’est là que ça pose problème. Car par définition, un projet entre en compétition avec d’autres projets. Alors quand l'enfant se met à rivaliser avec la carrière, l'apport immobilier, les voyages, et le « plus tard, quand on sera prêts », il n’a juste aucune chance …
Barry Schwartz l'avait montré : l'abondance d'options n'affranchit pas, elle tétanise. Plus il y a de portes, plus on redoute de se tromper, plus on s'attarde dans le couloir. La liberté reproductive a ainsi transformé la natalité en décision rationnelle. Or, aucun calcul rationnel ne justifie un engagement irréversible de 20 ans.
C’est d’ailleurs, je le crois, en grande partie ce qui explique pourquoi dans les pays de l’OCDE on souhaite deux enfants, mais qu’on en fait à peine 1,4. Le manque n'est pas dans l'envie, mais dans le passage à l'acte. Et il s'accentue à mesure que les sociétés s'enrichissent et gagnent en liberté.
Dans un monde moderne où presque tout est réversible, où l’on change de métier, de ville, de conjoint, d'abonnement, avoir un enfant est probablement la dernière décision irréversible de nos sociétés, ce dernier saut dans la foi qu'on demande aux individus modernes. Mais, notre culture a désappris à sauter 😕
Je vous en avais déjà parlé : je crois que le débat sur la natalité est mal posé. S'interroger sans fin sur les raisons pour lesquelles les couples font moins d'enfants, quand ce sont les couples qui eux-mêmes disparaissent, c’est passer un peu à côté du problème.
Parmi les raisons pour lesquelles on se met moins en couple justement, il en existe une qui domine toutes les autres. Pour la première fois dans l'Histoire, les femmes n'ont plus besoin d'un homme pour vivre. En 2022, la jeune Britannique moyenne gagne davantage que son équivalent masculin et les hommes sans diplôme, qui touchaient 57 % de plus que les femmes en 1991, gagnent 10 % de moins en 2022… Au Royaume-Uni, en France, en Espagne, au Canada, on compte désormais plus de jeunes hommes que de jeunes femmes hors de l'économie. C’est un retournement majeur ! 🔄
Et c’est toute la thèse de Claudia Goldin, prix Nobel d'économie 2023 : la femme moderne diplômée qui veut continuer à travailler après une naissance a besoin d'un partenaire activement impliqué. Mais elle ne peut pas être certaine qu'il sera à la hauteur, qu’il sera prêt à faire les renoncements nécessaires. S'il la lâche en route, c'est sa carrière qui risque de s'effondrer.
Alors, assez rationnellement, les femmes diplômées élèvent leurs critères d’exigence. C'est ce qu'on appelle l'hypergamie, cette tendance à chercher un partenaire au moins de son “niveau”, idéalement au-dessus. Le souci est qu’à mesure qu'elles montent socialement, le bassin d'hommes qui les « dépassent » se rétrécit mécaniquement. Ce qui fait qu’elles retardent de plus en plus leur décision de se mettre en couple, et finissent par avoir peu d'enfants, voire aucun.
Soyons cependant très clairs, l'émancipation économique des femmes est une victoire qu'aucune société sérieuse ne doit chercher à défaire. Mais il faut regarder en face la conséquence non désirée. La fenêtre de fertilité étant biologique (et restreinte), elle ne suit pas le calendrier des préférences des femmes pour l’attente de l’homme parfait. Et à l’arrivée, l'agrégation de millions de décisions rationnelles produit un résultat qu'aucune femme n'a vraiment choisi : une société où une part croissante de celles qui voulaient un enfant n'en auront pas 😟
Le @Festival_Cannes bat son plein. Et si on s’interrogeait sur le récit que le cinéma, les séries, les publicités et les fictions en tout genre fabriquent sur la famille ?
D’abord, le père. Une étude de Erica Scharrer (@UMass) a passé au crible 578 scènes de 34 sitcoms familiales diffusées entre 1980 et 2017. Dans les années 1980, 18 % de ces scènes le tournaient en ridicule. Dans les années 1990, 31 %. Et depuis les années 2000, c’est plus de 50%...
Mariés deux enfants, Les Simpson (Homer, ce loser…), Malcolm, Modern Family, toutes massivement diffusées dans les pays occidentaux, dépeignent ce père bouffon domestique qu'il faut tolérer plutôt qu'écouter 🥱
Le sociologue Éric Macé est d’ailleurs arrivé à un constat parallèle en France. Après analyse de 43 campagnes publicitaires diffusées entre 2002 et 2009, son verdict est que la publicité française met en scène un père structurellement incompétent et esquivant, dont le produit doit l'aider à fuir le domestique, et qui fait du soin aux enfants « la vocation naturelle des mères ».
Et la mère alors ? Workin' Moms, The Lost Daughter ou À bout, la vague récente des séries @netflix et des films primés en festival la montre sacrifiée, dépossédée, parfois au bord de la rupture. La maternité n'y est plus un accomplissement, c'est une amputation identitaire. Comme si devenir mère, c'est cesser d'être soi.
On ne prouvera évidemment pas avec ces études que les images font le déclin de la natalité. Mais si on croit que ce que nous regardons finit quelque part par structurer ce que nous souhaitons (c’est le désir mimétique de René Girard), un univers médiatique qui montre le père comme incompétent, la mère comme épuisée et la maternité comme un soi à reconstruire, n’est pas le genre de discours qui donne aux femmes et aux couples l’envie d'avoir des enfants 🙅♀️
En ce sens, il faudrait peut-être aussi, de temps en temps, se questionner sur ce que les médias en tout genre, que nous consommons de plus en plus, nous apprennent à désirer.
@LeCNC
En 1965, un père diplômé et un père sans diplôme passaient quasiment le même temps avec leurs enfants : 9 petites minutes d'écart seulement par jour entre les deux. En 2025, ce fossé atteint 46 minutes, soit 5 fois plus en deux générations.
Mais, contrairement à ce que l'intuition suggère, ce ne sont pas les milieux modestes qui ont décroché. Ce sont les classes supérieures qui ont transformé la parentalité en un vrai phénomène de classe semblable à une véritable compétition 🏆
Derek Thompson a posé le mot juste dans une analyse publiée fin avril : pour les foyers éduqués et aisés, élever un enfant relève désormais du “bien de luxe”. Or, un bien de luxe ne remplit pas une fonction, il émet un signal. On ne porte pas une Rolex pour connaître l'heure, tout comme on n'inscrit pas son fils au tutorat de mandarin pour qu'il sache commander à déjeuner à Shanghai. On le fait pour que les autres parents le sachent. Le coach de basket privé à 7h, la classe préparatoire de musique, le tutorat de maths le mercredi, les vacances éducatives, le collège bilingue, toutes ces dépenses sont à la fois sincères et statutaires. Elles servent l'enfant, mais elles servent surtout l'image que le parent veut renvoyer aux autres parents.
Le problème, c'est que cette surenchère a un effet démographique redoutable. Non parce que les familles aisées manquent de moyens, leur revenu disponible n'a jamais été aussi élevé, elles pourraient donc théoriquement financer trois ou quatre enfants sans difficulté. Mais parce que le standard qu'elles se sont imposé par tête finit par rendre chaque enfant supplémentaire ruineux en temps, en énergie, en argent, et en réputation. À ce niveau d'exigence, on ne duplique pas la performance. On concentre. Alors vous avez deux enfants, parfois un seul, et vous y déversez l’intégralité du surplus que la prospérité a fait apparaître dans les pays développés ➕➕
Alors oui, je sais qu’on vous explique souvent la baisse de la fécondité par le coût économique des enfants. Mais le revenu disponible des familles aisées est plus élevé qu'il ne l'a jamais été, et pourtant elles font aussi moins d’enfants alors qu’elles auraient les moyens d'en avoir trois ou quatre. Si elles n'en ont qu'un ou deux, ce n'est pas parce qu'elles ne peuvent pas se les permettre. C'est parce qu'elles veulent un enfant-Rolex. Et que l'enfant-Rolex coûte cher, et ne se collectionne pas. Il se possède en exemplaire unique ♛
La dernière fois que les sociétés occidentales ont fait assez d’enfant pour prévenir leur disparition, plus d’une femme sur deux avait 3 enfants ou plus à l’âge de 34 ans, et seulement une femme sur dix n’avait pas d’enfants.
Dorénavant la majorité relative des femmes de 34 ans a zéro enfant, et bientôt la majorité absolue.
Cela signifie que pour ne pas disparaître, il faudrait que toutes les femmes qui aujourd’hui ont un ou deux enfants en aient trois, et que les 2/3 des femmes qui n’ont pas d’enfant en aient un ou deux.
On mesure l’ampleur du changement culturel et social qu’il nous faut accomplir.
En 2007, Apple lance l'iPhone. Et en 2009, la fécondité mondiale décroche.
Pendant longtemps, les démographes ont cru à une oscillation passagère. Précisément parce qu’avant 2009, la fécondité baissait, remontait, baissait.
Alors on s’est dit qu’il n’y avait rien d'alarmant, que les couples faisaient des enfants plus tard, pas qu’il en faisaient moins. Sauf que, 15 ans plus tard, il a bien fallu se rendre à l'évidence : États-Unis, Mexique, Italie, Argentine, Iran, Tunisie, Corée, France, la fécondité n'est jamais remontée, et pour la première fois dans l'histoire moderne, l’effondrement est synchrone et planétaire.
Ce qui est planétaire aussi, c'est ce petit rectangle lumineux glissé dans la poche de 4 milliards d'êtres humains. Car oui, je crois profondément que le smartphone et les réseaux sociaux ont détruit la rencontre. Ils nous donnent l'illusion d'une proximité relationnelle qui est en réalité superficielle. Une bulle de notifications, de stories et de likes qui simule la présence des autres tout en nous laissant assis seul sur notre canapé.
On pense « voir » ses amis parce qu'on défile dans leur quotidien sur Instagram. On pense « parler » parce qu'on s'envoie des memes. Mais on ne s'embrasse plus, on ne se dispute plus, on ne se touche plus 😕 A tel point qu’aux États-Unis, la part des adolescents qui voient leurs amis en chair et en os moins d'une fois par mois est passée de 3 % entre 1990 et 2010 à 10 % en 2019, pendant que 46 % d’entre eux se déclarent « constamment en ligne » d’après le Financial Times.
Or, c'est précisément cette génération-là qui devrait, aujourd'hui, tomber amoureuse. Sauf qu'on ne tombe amoureux de personne quand on ne rencontre personne… Au fond, je crois que le smartphone n'a pas tué le désir d'enfant. Il a tué l'écosystème dans lequel ce désir naît. La fête improvisée, la conversation qui dérive jusqu'à 3h du matin, l'ennui partagé qui pousse deux individus à inventer quelque chose ensemble.
Le smartphone a supprimé le temps mort. Et, avec lui, l'élan instinctif qui pousse à se tourner vers la personne assise à côté 👋 Avant d'être une crise de berceaux, la dénatalité est donc avant tout une crise de canapés. Parce qu’il n'y a tout simplement plus deux personnes dessus.
Tribune avec @GregoryEdberg dans @LesEchos : et si on réenchantait la naissance ? La grossesse ? La parentalité ? Parce que c’est urgent !
https://t.co/2vChnQn3bJ
Il y a ici une confusion entre deux choses : la reproduction biologique et la place sociale de l’enfant. Si on fait moins d’enfants aujourd’hui, ce n’est pas juste parce qu’ils survivent davantage, c’est surtout parce que leur rôle a changé. Pendant longtemps, avoir beaucoup d’enfants avait un sens très concret : ils travaillaient, faisaient vivre la famille, assuraient la suite. C’était une richesse. Aujourd’hui, c’est presque l’inverse : un enfant demande du temps, de l’argent, et ne “rapporte” rien. C’est en tout cas ce que diffuse une société centrée sur l’individu et la performance.
🔴 Fin du devoir conjugal : que dit la loi ?
🗣️ "Le mariage ne comporte plus d’obligation sexuelle. C’est nécessaire car il y a eu des dérives et des divorces pour faute en raison de l’absence de relations sexuelles" @HCalas au micro de @MagaliBerdah
➡️ https://t.co/RSXgmlsxJC
🔴 #OVPDLMF - @MagaliBerdah
🗣️Devoir conjugal : faut-il en finir avec le modèle du couple traditionnel ?
🎙️ Avec @fatimabenomar_ et Hélène Calas
📺 Le direct : https://t.co/RSXgmlt5za
Le gouvernement, en toute discrétion et par décret, a baissé les aides aux familles de 1,3 milliard ! Un contresens démographique contraire à notre Constitution. Abandonner les familles porte, de surcroît, un risque budgétaire massif. Un manque de vision. @unaf_fr
💬 Dans une interview au « Point », la consultante Hélène Calas explore la responsabilité de l’instabilité conjugale dans la dénatalité.
Par @kevinbadeau
➡️ https://t.co/weDMYt5RcJ
Dénatalité : «Pourquoi ne pas rembourser le conseil conjugal la première année de l'enfant ?» S'interroge Hélène Calas dans Bienvenue en IDF. À l'approche de l'élection présidentielle, elle propose que cette mesure soit étudiée, suite à la dénatalité à Paris.
Après mai 68, le couple dut se fabriquer lui-même, sans structure préalable, avec pour unique ciment la passion. Un matériau magnifique pour écrire des romans, beaucoup moins pour bâtir une maison.
Merci au @FigaroVox de m’avoir laissé parler du lien entre couple, désir et dénatalité.
Mon article ici :
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