🚨🚨 Luis ENRIQUE 🇪🇸 sur les critiques autour de la "FARMER LEAGUE 🚜" 🇫🇷👇 :
« C’EST LE BRUIT TYPIQUE AUTOUR DU PARIS SAINT-GERMAIN.
Quand je n’étais pas ici j’écoutais : "LE PSG NE PEUT PAS GAGNER EN EUROPE CAR LA LIGUE 1 N’EST PAS AU NIVEAU."
Et après si tu gagnes : "C’EST CAR LE NIVEAU DE LA LIGUE 1…"
La vie c’est normale, beaucoup de gens se plaignent… C’EST TOUJOURS DIFFICILE DE GAGNER. »
🎙️ conf. de presse
Nous sommes le 2 mai 2027 : Jean-Luc Mélenchon vient de remporter l'élection présidentielle avec 51 % des voix.
Après plusieurs années de crises politiques, d'instabilité gouvernementale et de défiance envers les institutions, la France vient de basculer vers la radicalisé collectiviste.
Pour ceux qui ont glissé le bulletin dans l'urne, c'est la promesse d'un renouveau social. Mais pour les marchés financiers et les acteurs économiques, c'est le début d'une période de décroissance majeure.
Dès le lendemain, la Bourse de Paris décroche. Les valeurs bancaires subissent de fortes pressions et les taux des obligations françaises s'envolent sur le marché secondaire. Les investisseurs anticipent une augmentation très importante des dépenses publiques afin de financer les promesses électorales, un durcissement de la fiscalité et une possible confrontation avec les institutions européennes.
Les premières sorties de capitaux commencent avant même l'investiture du nouveau président.
Mi-mai 2027, Mélenchon prend ses fonctions. Confronté à une Assemblée nationale élue en 2024 qui ne lui permet pas d'appliquer son programme, il décide de la dissoudre. Les élections législatives organisées en juin donnent une majorité absolue à une coalition dominée par LFI.
Durant l'été 2027, les premières réformes sont engagées. Le SMIC est relevé par décret pour atteindre environ 1 900 euros nets. Un projet de loi de finances rectificative augmente les prélèvements sur les hauts revenus, les grandes entreprises et les patrimoines importants.
Plusieurs nationalisations sont annoncées.
Le gouvernement prévoit également une hausse des dépenses sociales et des investissements publics, financée principalement par les recettes fiscales supplémentaires qu'il espère obtenir.
Une première taxe annuelle pouvant atteindre 10 % des patrimoines les plus importants est proposée. Les affrontements politiques et juridiques retardent son entrée en vigueur, mais une incertitude apocalyptique fiscale s'installe durablement.
Fin 2027, le nouveau budget est adopté par la nouvelle majorité. Les dépenses augmentent sensiblement alors que les hypothèses de recettes reposent sur une croissance économique et un rendement fiscal que les investisseurs jugent complètement irréalistes.
Les conséquences économiques commencent à se matérialiser. Les grandes fortunes accélèrent leur expatriation fiscale, les entrepreneurs réorganisent leurs participations à travers des structures étrangères et la plupart des multinationales suspendent leurs projets d'investissement. Les capitaux les plus mobiles quittent en masse le territoire. Les entreprises françaises different leurs embauches et stoppent leurs investissements.
En 2028, la situation se dégrade. Les investissements directs étrangers chutent de 25 % par rapport à leur niveau antérieur. L'augmentation des coûts salariaux mettent les entreprises à genoux. Les faillites progressent, tandis que les délocalisations et les restructurations se multiplient.
Le chômage atteint 12 %. La croissance entre en territoire négatif. L'inflation remonte à 6 %, alimentée par les tensions sur les coûts de production, les prix de l'énergie et les difficultés d'approvisionnement. La consommation des ménages résiste initialement grâce aux revalorisations salariales, mais finit par reculer sous l'effet du chômage et de la hausse des prix.
Les recettes fiscales déçoivent fortement les prévisions. Les bénéfices des entreprises diminuent, les transactions immobilières ralentissent et les recettes liées à l'activité économique sont en berne.
Le gouvernement réagit en annonçant de nouvelles hausses d'impôts, ce qui renforce encore la fuite des investisseurs.
Pendant ce temps, les agences de notation dégradent successivement la note de crédit de la France. Le coût des nouvelles émissions obligataires augmente fortement. Cette hausse ne touche pas immédiatement l'ensemble de la dette existante, mais elle alourdit progressivement la charge d'intérêts à mesure que l'État renouvelle ses emprunts et finance ses déficits.
En 2029, la France entre dans une crise de financement. La dette publique dépasse 135 % du PIB. Le pays doit toujours emprunter des centaines de milliards d'euros chaque année pour couvrir son déficit et refinancer les titres arrivant à échéance. Mais les investisseurs réclament désormais des rendements de plus en plus élevés pour accepter de détenir des obligations françaises.
La BCE examine les possibilités d'intervention afin d'éviter une contagion à l'ensemble de la zone euro. Mais la trajectoire budgétaire française et les interrogations sur la soutenabilité de sa dette compliquent l'utilisation des instruments de protection monétaire. Les partenaires européens proposent une assistance financière conditionnée à un redressement des comptes publics.
Mélenchon rejette ces conditions, qu'il présente comme une remise en cause de la souveraineté démocratique française et une attaque du grand capital.
Il dénonce une guerre économique menée par les marchés financiers et les sionistes.
Les tensions politiques s'intensifient. Les manifestations se multiplient. Les grèves paralysent durablement les transports, l'énergie et certains services publics. La majorité parlementaire commence à se fracturer entre les partisans d'une confrontation avec Bruxelles et ceux qui réclament un compromis pour éviter une crise financière majeure.
Le gouvernement peine à adopter de nouvelles mesures. Il utilise les mécanismes constitutionnels à sa disposition pour faire passer les budgets, mais les motions de censure se succèdent. Le pays est paralysé.
En 2030, la situation atteint son point de rupture. La récession prolongée a creusé les déficits, les besoins de financement restent considérables et les émissions obligataires rencontrent des difficultés croissantes. Plusieurs adjudications de dette enregistrent une demande insuffisante aux conditions jugées acceptables par l'État.
Les négociations avec les partenaires européens échouent. Le gouvernement refuse un programme d'assistance impliquant d'importantes réductions de dépenses. Faute d'accord et confronté à des échéances de remboursement qu'il ne peut plus honorer normalement, il annonce une restructuration de la dette souveraine française.
Les créanciers se voient proposer un allongement forcé des maturités et une réduction de la valeur économique de leurs titres. L'opération constitue un défaut souverain.
Le choc se propage immédiatement au système financier. Les banques françaises, qui détiennent d'importants volumes de dette publique, subissent de lourdes pertes. La valeur de leurs garanties se dégrade, leurs conditions de refinancement se détériorent et certaines deviennent dépendantes des dispositifs exceptionnels de liquidité.
La confiance bancaire vacille. Les retraits de dépôts et les transferts vers des banques étrangères s'accélèrent. Devant l'effondrement du système bancaire, les autorités instaurent temporairement des restrictions exceptionnelles sur certains mouvements financiers. Les retraits d'espèces sont plafonnés et certains transferts internationaux soumis à autorisation. Contrôle des capitaux, saisies sur les comptes, interdiction du Bitcoin et des cryptos. La panique touche toutes les couches de la population.
L'économie réelle est frappée à son tour. Les entreprises ne peuvent plus financer leur trésorerie. Les délais de paiement explosent, les faillites se multiplient et la plupart des circuits d'importation sont perturbés.
Le chômage dépasse 18 %, soit plusieurs millions de personnes privées d'emploi. Les prix de certains biens essentiels augmentent de plus de 20 %, tandis que les pénuries ponctuelles de médicaments, de carburant et de produits importés se multiplient.
La France, désormais privée d'un accès normal aux marchés financiers, n'a plus les moyens de financer durablement ses dépenses courantes. Elle sollicite finalement un programme d'assistance auprès du mécanisme européen de stabilité, sous tutelle du FMI.
En contrepartie des financements d'urgence, le gouvernement accepte un programme de redressement budgétaire extrêmement sévère. Une TVA à 25 % est envisagée, de nombreuses participations publiques sont mises en vente, des prestations sociales sont réduites et les dépenses des administrations font l'objet de coupes importantes. Les retraites sont à nouveau réformées.
En 2031, la crise économique devient une crise sociale et institutionnelle majeure. Les hôpitaux manquent de moyens, les écoles ferment par intermittence et certaines collectivités locales ne peuvent plus assurer correctement leurs missions essentielles. Les affrontements violents se multiplient lors des manifestations.
Les forces de l'ordre, épuisées par plusieurs années de tensions, fragilisées par les restrictions budgétaires et confrontées à une multiplication des troubles, peinent à maintenir l'ordre dans certaines zones. Des actes de pillage et des violences collectives deviennent récurrents.
L'exode s'accélère. Les jeunes diplômés, les entrepreneurs et les cadres qualifiés cherchent à reconstruire leur avenir à l'étranger. Les entreprises qui en ont encore la possibilité transfèrent leurs sièges ou leurs activités hors de France.
Face à l'aggravation des troubles, le gouvernement déclare l'état d'urgence, puis obtient sa prorogation parlementaire. Des couvre-feux localisés sont instaurés, les rassemblements sont fortement encadrés et des restrictions de circulation sont décidées dans les zones les plus instables.
La coalition présidentielle se désagrège. Des membres du gouvernement démissionnent. Des recours devant les juridictions françaises et européennes contestent plusieurs mesures d'exception. Les institutions entrent dans une confrontation ouverte sur l'étendue des pouvoirs de l'exécutif.
Les tensions explosent.
Dans plusieurs régions, des groupes d'autodéfense apparaissent. Certains se transforment progressivement en organisations armées. Des affrontements opposent des factions radicalisées, tandis que des divisions surgissent au sein même des appareils chargés de la sécurité.
L'autorité de l'État recule dans certains territoires. Les institutions locales contestent les décisions du gouvernement central. Les violences deviennent organisées et durables.
La France se fracture progressivement en territoires antagonistes, chacun contestant la légitimité de l'autre.
Ce qui avait commencé comme une crise de confiance financière s'est transformé en crise économique, puis en effondrement politique et sécuritaire.
La guerre civile devient une réalité.
🗣️ Le gros coup de gueule de @maxsaada (président de Canal+) au Sénat :
« On finira tous Américains. Il y a un certain nombre de règles qui s'appliquent à nous et qui ne s'appliquent pas à d'autres, et qui sont absurdes.
C'est quand même fou de penser qu'on ne peut pas diffuser de gros films à succès le samedi soir sur Canal+. On a encore cette règle des jours interdits alors qu'on a Netflix et Disney+.
Les droits sportifs doivent être diffusés sur les chaînes gratuites en France, ce qui fait que Canal+ ne peut pas en faire l'acquisition, mais rien n'interdit à Amazon de le faire. »
😱 Les images impressionnantes du contact entre Singo et Donnarumma...
Le portier italien est sorti sur blessure, on espère que ça va aller pour lui 🙏
#ASMPSG#TeamPSG
Laurence Ferrari : "Elle pourrait être ma fille ou bien la vôtre.
Le système judiciaire va encore trouver des excuses à l'inexcusable.
Qui va réparer la vie brisée de cette jeune fille de 12 ans violée à Courbevoie ?
Ce soir je m'en fou, je suis une maman qui a mal au coeur"
🇫🇷🪖 FLASHBACK | Il y a 80 ans, le #6juin 1944, plus de 156 000 héros alliés ont débarqué en #Normandie, marquant le début de la libération de la France de l'occupation nazie et annonçant la fin de la domination allemande en Europe de l'Ouest. Ce jour-là, des soldats courageux venant des États-Unis, du Royaume-Uni, du Canada et d'autres nations ont bravé le feu ennemi sur les plages normandes, sacrifiant leurs vies pour la liberté. Le #Débarquement en Normandie, également connu sous le nom de Jour J, a été l'une des opérations militaires les plus importantes de la Seconde Guerre mondiale, marquant un tournant décisif dans le conflit et ouvrant la voie à la victoire des Alliés en Europe. #Dday 🕊️
🇫🇷✍️ Les mots du papa de Matisse :
« Mon matou… Ma grosse loutre… Comme d’habitude, besoin d’écrire…
Tu ne méritais pas ça… Personne ne mérite ça, mais surtout pas toi ! Tu étais un vrai gentil, prêt à tout pour tes amis, quitte à te mettre tes parents à dos. Tu étais celui qui apaisait son frère, celui qui le soutenait toujours quoi qu’il arrive… Oui, tu étais un vrai gentil, un trop gentil même, qui n’avait pas les armes pour ces fréquentations qui t’attiraient depuis quelques semaines…
Tu sais, bizarrement, depuis quelques temps, je me suis mis à penser à la mort, la mort d’un proche, de ceux que l’on aime, et à travailler dessus… je ne suis pas de ceux qui croient qu’il y a quelque chose après, tu le sais bien, en rigolant, on appelait ça la carabistouille avec ton frère. Alors aujourd’hui, aujourd’hui que tu es parti, je sais que tu ne souffres pas et que comme cette horreur est allée très vite, tu n’as pas trop souffert… à partir de là, que reste-t-il ? Il nous reste ta mémoire, il nous reste ces 15 années merveilleuses passées près de toi !
Deux solutions… Se morfondre, choisir la haine, la colère, qui seraient tout à fait légitimes mais qui seraient encore plus douloureuses et nous rabaisseraient au niveau des deux monstres qui t’ont froidement assassiné ? Non matou, car nous, on n’est pas des animaux et puis ça ne te ressemblerait tellement pas !!!
Non matou, tu me connais ma crapule, je vais choisir l’option 2, je vais vivre pour toi et je vais me marrer en ta mémoire, car qu’est-ce qu’on a pu se marrer mon fils, putain ! T’étais le roi de la gaffe, t’étais bourré d’humour, d’humour noir même, car malgré ton jeune âge, t’avais compris le distinguo entre ça et la méchanceté… D’ailleurs t’y couperas pas mon gars, tu l’auras ton rip décalé, comme les autres, t’inquiète, et je vais pas te rater ! Bon, là j’avoue, c’est un peu frais…
En fait, le plus dur, aujourd’hui, c’est d’imaginer qu’on ne se verra plus… Que tu ne me taperas plus dans les côtes par derrière pour m’énerver, que je ne te verrai plus passer au resto juste pour un bisou, que je ne te réveillerai plus le matin quand ton réveil gonfle tout le monde depuis 30 minutes mais que toi, tu ronfles. Je ne te verrai plus avec tes fringues roses, tes pompes roses, mais bordel c’est quoi cette passion du rose !?
Le plus dur, c’est de se dire que tu ne viendras pas faire ton BP avec moi comme prévu, ce qui me rendait tellement fier… Que j’avais hâte… Mais toutes ces choses dures (arrête, je le vois de là ton petit sourire en coin gros dégueulasse !) elles le sont pour nous, toi tu es en paix et ne souffres pas !
Alors nous, on va s’adapter, l’humain est comme ça, ce sera compliqué évidemment, mais on y arrivera, pour toi et ta mémoire ! On se souviendra de toi ma grosse loutre, on vivra et réussira pour toi, et Jeux2Gouts, qui aurait peut-être un jour été tiens, va grandir pour toi !
Si tu voyais ici le monde qui t’aime et est derrière toi, c’est incroyable matou, le pays est derrière toi ! Ma grosse loutre…
Tiens d’ailleurs, je sais ce qui t’aurait fait marrer et t’aurait plu ! Et si tout le monde, pour toi, plutôt que cette grosse pastille noire, mettait une loutre de mer en profil, ça aurait de la gueule, t’en penses quoi !? Juste parce que c’est mignon comme tu disais ! Ça, ça serait cool non !? Allez tous ! Allez les amis, on veut voir des loutres, des petites loutres, des grosses loutres, on veut voir des loutres ! 🤣
Voilà mon matou, ce petit mot pour te dire je t’aime, pour dire aux parents de surveiller leurs enfants, car la vie est fragile, et que tu me manqueras à jamais…
JE T’AIME ❤️
PS : si je me trompais et que tu étais là-haut, chope le gros Dutaut avec toi et allez squatter la table de Paul Bocuse, tu vas voir, tu vas kiffer mon ange ! »
🇫🇷 FLASH - Cyril Hanouna a acquis un yacht Lamborghini pour 3 millions d'euros et a choisi de ne pas rémunérer son équipage avec un contrat français, afin d'éviter les charges sociales. L'animateur de TPMP loue son yacht à lui-même par le biais d'une société basée à Guernesey, ce qui lui permet d'échapper au paiement de la TVA sur une facture de carburant dépassant 5000 euros pour son bateau. (Complément d'enquête)
🇫🇷 FLASH | Cyril #Hanouna aurait interdit à la plupart de ses chroniqueurs de #TPMP, à l'exception de son amie Valérie Bénaïm, de rencontrer la journaliste qui signe le sujet de "Complément d'enquête" qui sera diffusé ce jeudi à 23 heures.
Julian Palmieri se lache sur Leo Messi :
« J'ai tellement hésité pendant des années... entre CR7 et Messi. 𝗠𝗲𝘀𝘀𝗶, 𝗺𝗲𝗿𝗰𝗶 𝗱'𝗲̂𝘁𝗿𝗲 𝗲𝗻𝗳𝗶𝗻 𝘁𝗼𝗶 𝗱𝗲𝗽𝘂𝗶𝘀 𝗰𝗲𝘁𝘁𝗲 𝗖𝗼𝘂𝗽𝗲 𝗱𝘂 𝗺𝗼𝗻𝗱𝗲, 𝘂𝗻 𝗴𝗿𝗼𝘀 𝘁𝗼𝗰𝗮𝗿𝗱 𝗾𝘂𝗶 𝗮 𝘂𝗻 𝗺𝗲𝗹𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝘁𝗿𝗶𝗽𝗹𝗲 𝗱𝗲 𝗰𝗲𝗹𝘂𝗶 𝗱𝗲 𝗠𝗯𝗮𝗽𝗽𝗲́... J'aimais tellement ce joueur que maintenant je le déteste autant. » 😬
🚒🇫🇷 Les pompiers ont diffusé l’appel d’urgence d’un enfant de 7 ans et demi faisant preuve d’un calme impressionnant pour secourir sa maman. Le garçon a pu donner les informations essentielles à l’opérateur et réaliser les gestes de premiers secours.
[ Legende ] Angel diMaria aurait pu prendre 10 fois plus d’argent en Arabie Saoudite mais l’homme préféré retourner à Benfica le club de ses débuts. Cet homme est la définition de la vraie humilité, celle qui se constate et non celle qui se proclame. Un joueur avec un talent hors norme, j’ai toujours été amoureux de son toucher de balle mais aussi du personnage. On a eu la chance de l’avoir très longtemps au Paris Saint Germain. Que dieu te garde Angelito ❤️💙