Ici les romains puissant d’Europe n’ont rien changé, les Othamans ont vite replié, les marocains ont renoncé, les Français se sont epuisés, ce ne sont nullement pas des mercenaires cocasiens du 21ème siecle qui y verront de la lumiere. Ici c’est notre territoire à nous.
L’Azawad est en guerre, non par goût du conflit, mais par refus de disparaître.Chaque balle tirée répond à des années d’oppression.Notre révolution n’est pas un cri de vengeance, c’est un appel à la dignité.Nous ne cherchons pas la domination, seulement la justice.
@Wamaps_news C'est un piège tendue par Walid le berbère au propagandistes malien en le nommant Amazor nachedh Alias Bahou ibn Katawi qui veux dire en touareg ( Crotte d'âne Alias Mensonge) cella prouve à quel les journalistes maliens sont bête ils repartage une information sans source fiable
Pour essayer de délégitimer la cause azawadienne, le mali emploie le terme "minorité". Mais quand il s'agit de corriger son incompétence sur le terrain face à ces derniers, il évoque "un soutien étranger."
Civils arabo-touaregs, victimes oubliées d’une guerre sans nom
Alors que les discours officiels proclament, à grand renfort de slogans, le retour de la souveraineté nationale et la lutte contre le terrorisme, la réalité du terrain dessine un tableau bien plus sombre. Les campagnes de sensibilisation au retour des réfugiés et déplacés contrastent violemment avec les frappes ciblées, les arrestations arbitraires, les exécutions sommaires et la destruction systématique des moyens essentiels à la survie.
Le 6 juillet 2025, à quelques kilomètres de Gargando, le véhicule d’un civil connu sous le nom de Fara a été la cible d’une frappe. Il a été totalement détruit. Deux de ses filles, présentes dans la maison voisine, ont été grièvement blessées. Quelques jours plus tôt, des points d’eau communautaires à Inadjabar, dans le cercle de Tessalit, ont été délibérément sabotés, privant des dizaines de familles d’un accès vital à l’eau. Ces actes, répétés, visent directement des civils, en violation flagrante du droit international humanitaire.
Des familles entières, restées sur leurs terres ancestrales faute d’alternatives viables, vivent aujourd’hui dans la peur. Leur seul "crime" : ne pas avoir fui. L’exil forcé vers la Mauritanie ou l’Algérie devient une impasse insoutenable. Le pays se referme sur elles, pendant qu’on leur arrache peu à peu le droit de vivre là où leurs ancêtres sont nés.
Une indifférence glaciale, une complicité passive
Pendant que ces drames se multiplient, aucune mobilisation nationale ne vient dénoncer les abus. Tout se passe dans une indifférence choquante, alimentée par la stigmatisation persistante des populations arabo-touarègues, systématiquement assimilées à des terroristes.
Le plus amer dans cette tragédie reste l’attitude de certains cadres communautaires, censés être les porte-voix de leur peuple.
Ironie du sort : installés confortablement à Bamako, ces responsables scrutent en silence les drames qui se succèdent dans les zones nord et centre. Ils savent, ils voient, ils comprennent. Mais aucune voix ne s’élève. Aucun mot de solidarité, aucune dénonciation publique. La seule consigne qui filtre : partir, abandonner les terres ancestrales, céder devant la peur.
Vers un avenir encore plus sombre ?
Aujourd’hui, cette stratégie de la terre brûlée, de la peur imposée, de l’extermination symbolique et physique, ne peut conduire qu’à une radicalisation accrue et à un cycle de vengeance sans fin.
Ignorer cela, c’est préparer dès maintenant les conflits de demain.
Le Mali, déjà meurtri par des décennies d’instabilité, ne peut se permettre de sacrifier tout un pan de sa population sur l’autel d’une souveraineté dévoyée...
Quelqu’un a verrouillé sur lui-même et découvre qu’il n’était pas seul à l’intérieur. Qui pour lui repêcher la clé « jetée dans mer» selon ses propres termes. C’est son audience qui est un troupeau de poissons toujours près à répondre aux mêmes pièges du pêcheur. A suivre…
An image of a #Wagner fighter wearing a uniform with #FAMa insignia was posted in an affiliated telegram channel today, the caption reads “The village of ‘spirits’ was sledgehammered. Long-distance direction. Sign up for hikes.”
@WerbCharlie#Azawad#Wagner_crimes_in_Azawad
La réponse à ceux qui, hier, ont fait circuler une vidéo pleine de haine, dans laquelle ils nous ont insultés sans retenue.
"Nous le jurons : nous ne vous considérons pas comme des ennemis. Notre combat n’est pas contre vous, mais contre l’Africa-Corps et @DirpaFa "
🫡✌️✊️
Pour la sortie littéraire du délinquant politique malien de la décennie, Acholagh Ag Akokal Allias Choguel K. Maiga, je me suis arrêté à cette phrase marquée en jaune.