A force d'importer n'importe quoi, la France est en train de devenir une unité 731 de la dysgénie, où les pires génomes du tiers-monde sont mélangés dans le bouillon de merde républicain pour produire un "nouveau peuple vivant" totalement dégénéré.
Le mélange Bantou au seuil de la débilité profonde/Algérois suragressif/Marocain défoncé au shit sur 10 générations/viande mystère/fond du panier des cassos français laissés dans le néant culturel produit une nouvelle classe génético-sociale totalement tarée, physiquement, psychologiquement, moralement.
La République a inventé l'eugénisme inversé, le kakogénisme ou je ne sais comment on l'appelle. Elle pond en quantité industrielle des putain de barbares à l'oeil torve, sans aucune capacité intellectuelle ni structure mentale autre que, occasionnellement, un vague substrat musulman (et ça n'améliore rien, au contraire).
Non mais regardez ces gueules de fond de cuve génétique bordel.
Les beaux esprits se foutent de la gueule des Choristes ou des petits scouts, mais j'en voudrais des millions comme eux. Donnez-moi des petits blonds ou chatain bien sages dans leur petit polo. C'est avec eux qu'on fait tourner des pays fonctionnels. Je ne veux pas de ces impasses génétiques. Vous croyez vraiment que ces semi-pongidés sont capables de vivre une existence constructive, épanouie, utile ? Qu'ils seront un jour autre chose qu'une nuisance ?
A combien s'élève chez les moins de 20 ans la couche de la population qui appartient à la même sale engeance déculée du projet républicain que ces animaux ?
Ces gueules immondes, c'est l'aboutissement du projet d'ingénierie raciale du progressisme universaliste.
@OphelieRoque Manque la petite chute finale et j'aurais aimé deux trois mots sur la fortune amassée sous les ors de la République par ce grand bourgeois révolutionnaire de salon. Mais bravo pour vos textes.
@R_DeCastelnau Brasillach était un grand poète et romancier (Comme le temps passe, Notre avant-guerre) et un journaliste engagé qui a mis sa peau au bout de ses idées. Cette comparaison est outrageante. Pou lui.