Developed between the mid-1980s and the early 1990s by SNECMA and SEP, the Hyperspace engine was intended to power hypersonic and space aircraft.
The engine was designed to operate alternately as a turbo-rocket, then as a ramjet, before switching to rocket mode.
@actualjib The target was probably already on its way down after the first burst
After three 40mm 3P gated proximity bursts this static Rb 08 missile remains seemingly intact, however on closer examination it is riddled with fragmentation and critical systems have been damaged
Very beautiful photos of the French Air Force aerobatic team, the @PAFofficiel, flying over #Greenland on its way to North America to take part in the celebrations marking the 250th anniversary of the United States.
Because of the Alphajets' limited range, the Patrouille de France crosses the North Atlantic in several stages (🇫🇷🏴🇮🇸🇬🇱🇨🇦🇺🇸).
[#Essai 🚀] Succès du premier tir du missile MICA NG depuis un Rafale en vol supersonique
Ce tir, réalisé le 1er juin 2026, marque une étape clé vers la qualification de ce système d’arme de nouvelle génération ⤵️
A Russian Su-35 'lost' into Baltic airspace, seen from a French Air Force Rafale jet fighter during a NATO Baltic Air Policing mission. 🇱🇹🇪🇪🇱🇻🇫🇷
📸by @FrenchForces
The first @Dassault_OnAir F8X Archange in French air force colors spotted at Bordeaux-Mérignac airport.
The Falcon 8X Archange is France’s future airborne #SIGINT platform. Equipped with @thalesgroup CUGE electronic warfare system, it will collect and analyze radar and communications emissions, enhancing the French Air Force’s strategic intelligence capabilities.
📸 by Alexis Thocaven
J’ai inauguré ce week-end à Belfort le premier Musée de la Guerre Froide de France, dans une ancienne station radar de l’OTAN, à 85 mètres sous le fort du Salbert. Station qui a fermé ses portes en 1958.
Bravo aux bénévoles de l’association Atomes !
Visite https://t.co/4p4cfwI2nA
A mechanical safe arming detonator (MSAD) prevents accidental or unintended detonation of a nuclear warhead!
Very detailed diagram showing how it mechanically moves the LX-16 into position to arm unit!
#SafetyFirst
📍Golfe arabo-persique l La défense aérienne se forge en équipe.
Rafale 🇫🇷, Mirage 2000 et ravitailleur 🇦🇪 évoluent en parfaite symbiose : précision, confiance, exigence...chaque geste compte, chaque seconde engage.
Une mission. Un collectif. Zéro approximation.
Air defense is forged as a team.
🇫🇷 Rafale, 🇦🇪 Mirage and tanker flying in perfect synergy: precision, trust, uncompromising standards...every manoeuvre counts, every seconds matters.
One mission. One team. Zero margin for error.
@EtatMajorFR@FrenchForces@Armee_de_lair
Better angle of today's midair collision in Idaho.
The trailing plane (on the right) appears to have descended onto the plane below it, perhaps after losing sight of it in a blind spot.
Miraculous that all four ejected safely.
L'art de la gestion carburant sur Concorde
Comment trois hommes, des règles en plastique et des stylos quatre couleurs construisaient le système de décision le plus sophistiqué de l'aviation civile.
À 60 000 pieds, le monde s'arrête. Plus de vent, plus de turbulences, plus de bruit. Le Concorde glissait dans la stratosphère à Mach 2 dans un silence que seuls ses équipages ont connu. Rien ne bougeait dans la cabine. Rien, sauf la jauge de carburant, qui descendait, descendait, descendait.
C'était là le paradoxe du supersonique franco-britannique : un avion d'une régularité de métronome (3 heures 21 minutes de Paris à New York, à deux minutes près) mais dont chaque vol était une course silencieuse contre la consommation. Pas d'ordinateur de bord. Pas de FMS. Pour gagner cette course, les équipages d'Air France disposaient d'un imprimé de suivi de vol structuré autour d'un graphique consommation-distance, de deux règles de calcul spécifiques, et de stylos à bille quatre couleurs. Trois cerveaux humains travaillant en parallèle.
Un avion où chaque kilo comptait
En croisière supersonique, les quatre Olympus 593 engloutissaient de l'ordre de 25 000 litres par heure. Le plein complet représentait environ 95 tonnes de kérosène réparties sur treize réservoirs. Sur un Paris-New York, l'avion décollait à 185 tonnes et se posait aux alentours de 104 : il avait brûlé près de la moitié de sa masse en trois heures et demie. La phase la plus consommatrice n'était pas la croisière elle-même mais l'accélération transsonique entre Mach 0,95 et Mach 1,7, qui imposait l'allumage des postcombustions pour franchir la traînée d'onde. Une seconde accélération transsonique imprévue n'était pas envisageable, ce qui fermait des options de récupération qu'un avion conventionnel aurait pu utiliser.
Trois courbes pour cartographier le possible
Sur le graphique consommation-distance préimprimé par le service Études de Lignes d'Air France, l'équipage traçait plusieurs courbes au stylo à bille de couleurs différentes. La courbe bleue donnait la consommation supersonique théorique, calculée entre le carburant restant en début de croisière et le carburant souhaité à l'arrivée, typiquement 15 tonnes. À chaque waypoint, on reportait le carburant réellement mesuré. Tant que les points restaient sur ou au-dessus de la courbe bleue, tout allait bien.
La courbe rouge couvrait le scénario de la perte d'un moteur. Pour les besoins du suivi carburant, cette panne était traitée selon l'hypothèse du passage en vol subsonique trois moteurs à Mach 0,95, qui produit la consommation kilométrique la plus élevée des configurations dégradées. Cette hypothèse conservative permettait de construire un Point de Non-Retour robuste, indépendamment des marges effectives dont l'équipage aurait pu disposer. La courbe verte, plus généreuse, couvrait les pannes imposant l'abandon du supersonique avec quatre moteurs opérationnels.
Pour chaque terrain de dégagement le long de la route (Shannon, Santa Maria, Gander, Halifax, Bangor, etc...), on traçait le même réseau de courbes. Le graphique se couvrait ainsi d'un faisceau d'options dessinant l'intégralité des décisions possibles à chaque segment du vol.
L'arbre de décision temporel
C'est ici que le système révélait sa véritable sophistication. Tracer des courbes ne suffisait pas. Dans une situation d'urgence à Mach 2 au-dessus de l'Atlantique, il n'était pas question de déplier un graphique et de chercher des intersections. La décision devait être déjà prise.
L'équipage convertissait donc chaque intersection en horaire précis. Chacun des trois membres (Commandant de bord, Officier Pilote et Officier Mécanicien Navigant) établissait indépendamment une fiche de 8 à 10 horaires de basculement décisionnel : « Jusqu'à 14h42, si je perds un moteur, je retourne sur New York. De 14h42 à 15h03, je déroute sur Gander. De 15h03 à 15h18, je rallie Shannon. Après 15h18, je poursuis vers Brest ou Paris. »
Trois fiches indépendantes, puis comparées. Si l'écart entre deux d'entre elles dépassait deux minutes, on recommençait les calculs. Deux minutes à Mach 2, ce sont environ 70 kilomètres parcourus et 700 kilogrammes de kérosène. Sur un vol de 3 heures 21, voilà le niveau de précision que ces hommes s'imposaient avec des outils analogiques.
Ce qu'ils construisaient ainsi, sans le nommer, c'était un véritable arbre de décision temporel. Un algorithme séquentiel indexé sur l'horloge, que les FMS modernes calculent aujourd'hui automatiquement, mais que les équipages du Concorde élaboraient manuellement, à trois, avec des règles en plastique et des stylos à bille.
Le silence comme produit d'un travail invisible
Trois membres d'équipage effectuant les mêmes calculs indépendamment, puis comparant leurs résultats au seuil de deux minutes : c'est du Crew Resource Management dans sa forme la plus pure, pratiqué des années avant que le concept ne soit formalisé par l'industrie. La redondance n'était pas dans les machines, elle était dans les cerveaux. Et derrière cette méthode, une doctrine : la décision pré-positionnée. On ne décide pas en temps réel. On a déjà décidé, avant le décollage, pour chaque scénario qui peut se présenter à chaque minute du vol. Le pessimisme opérationnel élevé au rang de discipline.
Une question :
Les FMS modernes calculent désormais automatiquement ce que ces équipages bâtissaient à trois, en croisant leurs erreurs. La précision est meilleure, la charge de travail moindre, la fiabilité plus haute. Mais une question mérite d'être posée. En transférant cette redondance des cerveaux vers les machines, qu'avons-nous gagné, et qu'avons-nous perdu ?
Sources :
Manuel d'Utilisation Concorde Air France (CCD vol. 2), sections TU 05.01.40 (Imprimé de Suivi de Vol), TU 05.01.42 (Règle Graphique), TU 05.01.44 (Règle Suivi Carburant), TU 05.01.46 (Gestion du Carburant en Vol).
Témoignage de Jacky Ramon, ancien Commandant de bord Concorde Air France, interview vidéo « Concorde, l'interview exclusive d'un ancien pilote, 1/3 », chaîne Alpha Zoulou, 18 février 2017.
Article en version longue à venir... Stay Tuned ✈️
#Concorde #AviationHistory
Le Rafale Solo Display dévoile sa nouvelle livrée pour 2026.
Un nouveau design signé Régis Rocca, peintre de l’Air et de l’Espace qui “habille” le #RSD depuis 2009.
📍Lituanie | Les Rafale 🇫🇷 déployés dans le cadre de Baltic Air Policing sont intervenus à deux reprises le même jour sous très court préavis
✅ Réactivité maximale pour la protection du territoire de l’Alliance
✈️ Première intervention :
➡️ Prise en charge et escorte d’un avion de reconnaissance russe IL-20
➡️ Relève d’une patrouille de F16 roumains ayant intercepté un vol de TU22 russes accompagnés de chasseurs.
➡️ Escorte de plusieurs chasseurs russes (SU30 et SU35)
✈️ Deuxième intervention :
➡️ Interception d’un SU-30 puis d’un SU-35
🛡️Une vigilance permanente au service de la sécurité du flanc est de l’Europe.
🇫🇷 French Navy carrier-based RAFALE M fully loaded for nuclear war with one ASMPA-R nuclear supersonic cruise missile, two METEOR long range , two MICA-EM and two MICA-IR medium range air-to-air missiles. The two 2000L fuel tanks provide extanded range.
French Force Aéronavale Nucléaire (FANu) regularly practice nuclear strikes against simulated adversaries' capital ships, among other types of targets.
📸 Marine Nationale taken during last November live test of the ASMPA-R (without its TNA nuclear warhead)
📍Lettonie | 2 Rafale du détachement Baltic air policing ont décollé de Siauliai pour rejoindre la base voisine de Lielvarde en 🇱🇻
➡️ Entrainement à la délocalisation des avions avec une empreinte logistique minime
➡️ Vols de coopération entre alliés 🇫🇷 🇸🇪 🇫🇮 🇮🇹 🇪🇪
🎯 Ensemble pour maintenir une posture défensive à la frontière est de l’Alliance.