🗳 #Elections2026
📆 Les 30 et 31 mai prochain, vous serez appelés à élire vos conseillères et conseillers à l'étranger.
🤔 Au fait, quel est leur rôle ?
👉 Vérifiez que vous êtes bien inscrit sur la liste électorale consulaire : https://t.co/WSJu1mHGAR
@francediplo
Félicitations à @VincentThiebaut pour l’adoption au Sénat de sa proposition de loi visant à optimiser la protection et l'accompagnement des parents d'enfants atteints de cancers, de maladies graves et de handicaps.
Rendez-vous à l’Assemblée nationale pour son examen en 2e lecture !
#DirectAN
Un maire fidèle et rassembleur.
Une équipe diverse venue de la société civile, aux sensibilités diverses.
Une seule boussole : le terrain et l’intérêt général.
Pierre-Yves c'est l’alternance pour Paris ! @EPhilippe_LH#bournazel2026
▶️️️#Exclusif - Christelle Morançais, Présidente de la Région Pays de la Loire, Vice-Président du parti Horizons.
“Je pense depuis des années qu’on a été shooté à la dépense publique. La subvention, c'est pas acquis à vie”
#24hPujadas#LCI ⤵️
#Municipales2026 : les maires ont la parole !
L’Assemblée des maires d’Horizons, présidée par @cestrosi, a élaboré un « Guide des maires » à destination de tous celles et ceux qui s’intéressent aux élections municipales 🇫🇷
Des valeurs et des idées, tout ce qu’il faut pour transformer sa commune !
→ https://t.co/BETEipsniZ
🗣 « L’objectif d’un déficit limité à 5% du PIB est une condition non négociable pour la crédibilité et la souveraineté de notre pays. »
Lors des #QAG, notre collègue @FelicieGerard a interrogé le Gouvernement sur les risques pesant sur l’exécution budgétaire pour l’année 2026 alors que nos marges de manœuvres deviennent dangereusement faibles.
#DirectAN
🔵 Réunion de Groupe en présence d’ @EPhilippe_LH
Échanges riches et constructifs autour de plusieurs sujets ⤵️
👉 la situation internationale
👉 le rôle de l’Europe
👉 les défis que la France doit relever
👉 la politique intérieure nationale #budget2026
👉 le budget des collectivités locales
« Pour les Européens, laisser annexer le Groenland signifierait que nous avons accepté la soumission.
S'y opposer serait la première marche de notre résistance, puis de notre redressement. Nous savons qu'il en faudra beaucoup d'autres. » — @ClaudeMalhuret.
FAIRE MOINS !
Depuis des mois, nous assistons à un débat caricatural à l’extrême, mais en réalité pas si éloigné de l’état d’esprit qui anime nos politiques budgétaires depuis des décennies. Des politiques qui, année après année, tournent en rond autour de la même logique : toujours plus.
D’ailleurs, lors des séquences budgétaires, un ministre est trop souvent jugé non pas sur ses résultats, mais sur l’augmentation de son budget.
Si la politique du « toujours plus » était la garantie du succès, alors la France serait aujourd’hui un paradis terrestre et un modèle copié à travers le monde. Chacun aura compris que nous n’en sommes pas là.
La réalité est brutale : à force d’ajouter, nous avons construit un système lourd, complexe, parfois illisible, qui freine l’action, décourage l’initiative et affaiblit notre compétitivité. Le débat budgétaire ne pose presque jamais la seule question qui vaille : l’efficience réelle de la dépense publique.
Il est temps d’assumer une idée simple, mais exigeante : faire moins.
Moins de dépenses publiques.
Moins de lois.
Moins de normes.
Moins de taxes et d’impôts.
Moins de charges.
Moins de paperasse.
Moins de strates administratives.
Moins de suspicion et de contrôles inutiles.
Moins de structures.
Moins de complexité et de bureaucratie…
Faire moins, ce n’est pas reculer.
Ce n’est ni affaiblir l’État, ni renoncer à nos services publics, ni abandonner nos valeurs.
Faire moins, c’est choisir la lucidité plutôt que l’empilement, l’efficacité plutôt que la complexité. La confiance plutôt que la défiance.
La France est l’un des pays où l’on légifère le plus. À chaque crise, un nouveau texte. À chaque problème, une nouvelle règle. Cette inflation normative est devenue un handicap économique majeur. Elle crée de l’insécurité juridique, rallonge les délais et pénalise directement nos entreprises.
La bonne loi n’est pas celle qui s’ajoute. C’est celle qui simplifie, qui clarifie, qui stabilise.
Un fleuron industriel français qui a récemment construit une usine dans ma région me le disait très simplement : cinq ans sont nécessaires pour bâtir une usine en France quand deux ans suffisent en Italie.
Faire moins, c’est aussi simplifier l’organisation publique. Trop de structures, trop de niveaux de décision, trop de doublons aboutissent à des décisions plus lentes, plus coûteuses et moins lisibles. Simplifier, c’est rendre la décision plus rapide et plus proche du terrain.
La compétitivité n’est pas un gros mot. Elle conditionne l’emploi, l’investissement et la création de richesse. Faire moins, c’est assumer la nécessité de moins de taxes, moins d’impôts, moins de charges, non par idéologie, mais par réalisme économique. Une économie compétitive est la seule capable de financer durablement notre modèle social.
Faire moins, c’est enfin faire mieux. Dans ma région, nous avons réformé il y a trois ans les dispositifs de formation des demandeurs d’emploi. En simplifiant, en concentrant les moyens et en évaluant sans tabou, nous avons obtenu 20 points supplémentaires de retour à l’emploi. Preuve que dépenser mieux produit plus de résultats que dépenser plus.
Je ne plaide pas pour un État absent.
Je plaide pour un État recentré, efficace, stratège.
Les concessions annoncées hier par le Premier ministre représentent plusieurs milliards de moindres économies, en grande partie issues de la surenchère des socialistes, sans que leurs financements ne soient encore clairement établis.
Ces choix mettent directement en péril l’objectif de retour du déficit sous les 5 %, cible pourtant indispensable et essentiel à notre crédibilité financière.
Il faudra alors que le Gouvernement soit clair et dise la vérité aux Français : chaque choix a un coût, et le redressement des comptes publics ne pourra pas se faire en aggravant démesurément la fiscalité ni en dissimulant la réalité budgétaire.
Mais une chose est sûre, on ne peut à la fois multiplier les dépenses, promettre un déficit contenu et affirmer qu’il n’y aura aucune conséquence fiscale.
« La France doit convaincre ses partenaires européens d’être plus offensifs et, pour cela, elle doit être plus influente en Europe qu’elle ne l’est aujourd’hui.
Cette faiblesse française comme européenne n’est pas une fatalité. On a tout ce qu’il nous faut pour remettre les choses à l’endroit. » — @EPhilippe_LH dans @Le_Figaro.
🗞️ https://t.co/C3u5m9FnSY
🗣 « La colère de nos agriculteurs ne faiblit pas. »
Lors des #QAG, notre collègue @F_Gernigon a interpellé le Gouvernement sur la colère persistante et les inquiétudes profondes du monde agricole : opposition ferme à l’accord Mercosur, épizootie de dermatose nodulaire contagieuse, baisse pérenne des cours du blé, coût des engrais toujours élevé et incertitudes sur la PAC.
Les députés Horizons & Indépendants saluent les premières mesures de protection mais appellent à une vision stratégique claire pour protéger nos agriculteurs, garantir une concurrence loyale et sécuriser la place de la France dans les choix agricoles européens.
#DirectAN
L'Assemblée nationale rend hommage aux victimes de l'incendie de Crans-Montana : 40 morts et 116 blessés.
Nos pensées accompagnent les familles et les proches touchés par cette tragédie.
Le candidat à l’élection présidentielle et ancien premier ministre a souhaité dans ses vœux que les Français adhèrent au «projet de réparation, de modernisation et de relance du pays» qu’il va proposer au pays.
« Je vous souhaite à toutes et à tous une excellente année 2026 !
La situation politique est mauvaise mais nous ne devons céder ni à la résignation ni au renoncement.
Pour 2026, j’ai bon espoir. » — @EPhilippe_LH.
« Compenser toujours plus de dépenses publiques par toujours plus d’impôts, c’est nourrir le mal qui nous tue petit à petit.
Il faudrait faire l’inverse : dépenser moins et taxer moins. Mais pour ça, il faut un peu de courage politique. » — @C_MORANCAIS dans @Le_Figaro.
🗞️ https://t.co/0HR9CK3m5Z
Ce n’est pas à l’État de dire aux Français, et surtout aux Françaises, s’il faut faire des enfants. Et encore moins combien il faudrait en faire.
Le rôle de l’État est de tout mettre en œuvre pour faciliter et accompagner cette décision intime.