Brutal desmontaje a la narrativa del periodismo .
CNN: “Este es un inmigrante sin documentos...”
Miller: “¿Estaban aquí ILEGALMENTE?”
CNN: “Quiero que esta sea una discusión de buena fe...”
Miller: “Cuando usas un lenguaje diseñado para ocultar la verdad, ESO NO es buena fe. Un EXTRANJERO ILEGAL es un EXTRANJERO ILEGAL. No son ‘inmigrantes sin documentos’.”
CNN: “Stephen, estamos intentando humanizar el debate...”
Miller: “¿Humanizar? Entonces humanicemos el Código Penal también. El ladrón de banco pasa a ser ‘especialista en retiros sin cita previa’. El estafador se convierte en ‘emprendedor de narrativas financieras alternativas’. El tipo que entra en tu casa sin invitación es solo un ‘visitante con documentación pendiente’. ¿Qué tal?”
CNN: “Eso es una analogía burda.”
Miller: “Burda es fingir que la ley federal desaparece porque la redacción de CNN inventó un eufemismo más bonito. ‘Sin documentos’ suena como alguien que olvidó la billetera en Uber. No. Es alguien que cruzó la frontera sin autorización, se quedó, y ahora la prensa trata el estatuto legal como si fuera una cuestión de estilo de escritura.”
CNN: “Pero muchos contribuyen a la economía...”
Miller: “Ah, el argumento clásico: el crimen deja de ser crimen si la persona lava platos o construye techos. Por el mismo criterio, el contrabandista de cigarrillos también ‘contribuye’, genera empleo en el transporte. ¿Quieren que lo llamemos ‘emprendedor logístico informal’? ¿CNN se apunta?”
CNN: “Estás polarizando.”
Miller: “No. Me estoy negando a aceptar el diccionario de marketing. Cambian la palabra, luego acusan a quien usa el término legal de ser ‘inhumano’. Es el truco más viejo del libro: primero suavizan el vocabulario, luego declaran victoria moral. Estados Unidos ya está harto de este teatro. Llámenlo por su nombre. O admitan que el objetivo nunca fue claridad — fue control del relato.
C’est pourtant relativement simple :
1️⃣ S’arrêter lorsque les forces de l’ordre vous le demandent.
2️⃣ Respecter les policiers et coopérer lors du contrôle.
3️⃣ Enfin, (sans doute le plus difficile pour le gang Traoré) : ne pas commettre d’infraction.
Bien à vous.
PS : si la France vous est aussi insupportable au quotidien, personne ne vous retient.
🇮🇱 Yotam Budnik, 17 ans, de Rehovot
Il vient de remporter la médaille d’or à l’Olympiade Internationale d’Informatique en Ouzbékistan.
Interdit de concourir sous le drapeau israélien, il a sorti le drapeau de sa poche sur le podium et l’a porté fièrement.
Résultat : les organisateurs lui ont retiré sa médaille, son diplôme et son classement.
Yotam a refusé de rendre la médaille et n’a aucun regret : « La politique n’a pas sa place dans une compétition scientifique. »Un génie de l’informatique… et un jeune homme de courage.
Faites connaître son nom, car ce n'est pas juste. Reposter massivement, pour lui. MERCI
PLEASE HELP MAKE THIS YOUNG MAN FAMOUS
Yotam Budnik is a 12th-grade student from Rehovot 🇮🇱 just won a gold medal at the International Olympiad in Informatics in Uzbekistan but was not allowed to compete under the Israeli flag.
When Yotam was awarded his medal 🏅 stepped onto the podium, pulled an Israeli flag out of his pocket and wore it in defiance of the Anti-Semitic discrimination.
While the medal 🏅 was revoked from him for his courage, he has no regrets
"The law that prevents me from waving the flag is based only on politics, and I thought there was no place for that in a scientific competition", he said.
The organizers demanded that he return his medal.
Yotam said no.
Organizers took away his certificate and removed his ranking from the website.
Please help make sure the world knows the name Yotam Budnik and that he is not only a world class computer science genius, but also a man of courage and pride of the Jewish people 💙
En quoi le 7 octobre 2023 est une rupture bénie pour les antisémites
Cette vidéo récente du gourou Mélenchon a suscité quelques messages de réprobation, mais assez peu finalement, parce que tout le monde est maintenant habitué. Dans cette vidéo, Mélenchon explique à ses adorateurs que le 7 octobre ne serait pas véritablement une action terroriste, ou en tout cas qu’il faudrait la comprendre autrement, la replacer dans un contexte, lui redonner une signification politique. Il redonne ainsi de l’épaisseur à la thèse défendue par les plus extrêmes : celle d’un « acte de résistance ».
J’ai décider de cesser de me révolter contre ces prises de position. Elles sont devenues tellement fréquentes à gauche qu’il vaut mieux essayer de comprendre ce qu’elles sous-tendent. Il y a surtout une chose que j’ai finalement comprise : sur le sujet de l’antisémitisme, les Juifs sont devenus inaudibles. Ils peuvent parler, témoigner, documenter, alerter ; cela ne porte presque plus. Les seuls qui soient encore écoutés en France sont les non-Juifs, trop rares, qui prennent la peine de défendre les Juifs. C’est une situation étrange, mais elle dit quelque chose de l’époque : les Juifs ne sont plus considérés comme les meilleurs témoins de ce qui les concerne.
C’est à partir de là qu’il faut comprendre le 7 octobre. Dans l’histoire plurimillénaire juive, il faut accepter une idée difficile : le 7 octobre est, par le nombre de victimes, un séisme de magnitude moyenne. Les massacres de Khmelnytsky, entre 1648 et 1657, auraient fait entre 40 000 et 100 000 morts et détruit de nombreuses communautés juives. Les pogroms commis durant la guerre civile russe, entre 1918 et 1921, auraient fait eux aussi entre 50 000 et 100 000 morts. Et ne parlons pas de la Shoah et de ses six millions de morts. À côté de ces catastrophes, le 7 octobre peut sembler presque banal dans la longue histoire du malheur juif.
Et pourtant, cette date constitue bien une rupture majeure pour notre époque. Pas parce qu’elle aurait été le massacre le plus meurtrier, elle ne l’a pas été. Pas même parce qu’elle aurait révélé l’existence de la haine antisémite, qui n’avait jamais disparu. La rupture est ailleurs : le 7 octobre a modifié le rapport des antisémites à leur propre parole. Il leur a donné le sentiment que quelque chose était redevenu possible.
Je ne parlerai pas ici du point de vue israélien, ou seulement à la marge : le traumatisme d’un pays qui se croyait à l’abri et qui a vu déferler des hommes tuant, torturant, brûlant, violant, enlevant, sans retenue et sans exception, toute âme qu’ils pouvaient trouver sur leur passage. Ce traumatisme appartient d’abord aux Israéliens. Ce qui m’intéresse ici est autre chose : ce que cet événement a produit dans le reste du monde, dans la diaspora juive, et dans le monde non-juif.
Pour la diaspora, l’événement a été une secousse majeure. Je l'ai vécu ainsi, mon sommeil n'est plus le même, et je sais n'être pas le seul. Les Juifs ont toujours fait l’objet d’attaques, depuis les plus anodines jusqu’aux plus violentes. Il y a la petite phrase de bureau, prononcée l’air de rien : « En s’appelant Lévy, il doit savoir y faire avec l’argent », phrase que j’avais entendue à la BNP il y a une grosse vingtaine d’années. Et puis il y a les actes de violence extrême : Ilan Halimi, l’école Ozar Hatorah, l’Hyper Cacher, et d’autres. La situation s’est aggravée avec la seconde intifada : violence terroriste palestinienne, réaction militaire israélienne, accusations contre Israël, puis, par association immédiate, menace contre tous les Juifs. À chaque soubresaut du conflit israélo-palestinien, les actes antisémites remontent en flèche dans le monde occidental.
Le 7 octobre s’inscrit dans cette continuité, mais il la dépasse. Peu de gens savent réellement ce qui s’est passé ce jour-là, parce que peu de gens ont été confrontés aux vidéos que les terroristes du Hamas et leurs alliés ont eux-mêmes tournées et publiées avec joie et fierté. Peu de gens savent le degré de barbarie atteint. Peu savent l’aspect systématique de la volonté d’extermination, les tortures infligées à des familles entières, les violences sexuelles, les corps mutilés, les enfants assassinés, les vieillards enlevés, et le reste. Peu de gens le savent parce que peu ont envie de savoir, et je peux le comprendre. S’exposer à ces images est avilissant. Elles remettent en question notre espérance dans l’espèce humaine, espérance pourtant nécessaire si nous voulons continuer à vivre. Les Juifs ont probablement su un peu plus que les autres, parce qu’ils se sont sentis les premiers visés. Chez beaucoup d’entre eux, l’espérance a faibli.
Il y a eu de belles voix dans le monde non-juif. Je ne serai jamais assez reconnaissant envers ceux qui ont exprimé leur horreur sans chercher immédiatement à l’équilibrer, à la contextualiser ou à la neutraliser. Je suis particulièrement reconnaissant envers les Musulmans qui se sont dressés pour dire leur horreur. Ils ne sont pas nombreux, et c’est précisément pour cela que leur courage compte. Je n'oublierai pas.
Il y a ensuite tous ceux qui ne se sentent pas concernés. Je ne saurais complètement le leur reprocher. Le monde est rempli de massacres. Pourquoi s’émouvoir de celui-là plus que d’un autre ? Chacun hiérarchise l’horreur comme il peut, selon sa proximité, sa mémoire, son histoire, sa fatigue. Je suis réaliste.
Et puis il y a enfin ceux qui se sont réjouis. C’est là que commence vraiment la rupture. Jean-Luc Mélenchon et son mouvement s’inscrivent dans cette zone-là, non pas nécessairement parce qu’ils auraient tous célébré explicitement les massacres, mais parce qu’ils ont très vite travaillé à leur requalification morale. Pour eux, la date importante n’est pas seulement le 7 octobre. C’est aussi le 8 octobre. Dès le lendemain, il est apparu que la puissance israélienne, qui protégeait symboliquement les Juifs, avait volé en éclats. L’État juif, dont l’existence rappelait depuis des décennies que les Juifs n’étaient plus entièrement à la merci des autres, venait d’apparaître vulnérable, surpris, blessé, incapable pendant plusieurs heures de protéger les siens.
C’est cela qui a changé quelque chose.
Les accusations de génocide, les slogans ignobles, les appels à la haine, les « gas the Jews » et autres formules du même genre n’ont pas attendu l’intervention de l’armée israélienne à Gaza pour apparaître. Elles ont surgi immédiatement. Ce n’est donc pas seulement la guerre ultérieure qui a produit les débordements. C’est la faiblesse apparente des Juifs, symbolisée par la faiblesse temporaire d’Israël. Pour une partie du monde, le 7 octobre n’a pas seulement été le massacre de Juifs. Il a été la preuve que les Juifs pouvaient de nouveau être frappés, humiliés, enlevés, massacrés, et que cette violence pouvait être immédiatement recouverte par un discours politique acceptable.
Il y a eu ensuite un effet de caisse de résonance. Les voix manifestement antisémites devenant de plus en plus audibles sans conséquences réelles, le surmoi des antisémites a craqué. C’est peut-être l’idée centrale. Pendant longtemps, beaucoup se retenaient. Ils n’aimaient pas les Juifs, ou Israël, ou les deux, mais ils savaient qu’il existait encore un coût social à certaines paroles. Ils se faisaient discrets. Après le 7 octobre, ce coût a baissé. L’effet de foule a joué. Quand des esprits faibles s’y mettent à plusieurs, les barrières mentales sautent plus aisément. On découvre que d’autres pensent comme soi, ou disent plus fort ce que l’on n’osait pas formuler. On s’autorise. On se dédouane. On se défoule en groupe.
Les antisémites ont alors pu constater qu’ils pouvaient se lâcher sans que rien ne leur arrive, à part quelques rares exemples. En France, la justice s’est occupée de quelques cas visibles, mais elle a laissé passer la masse. C’est cette combinaison — faiblesse perçue des Juifs, effet de foule, chute du coût social de la parole antisémite, passivité relative du monde occidental — qui permet aujourd’hui à un Mélenchon d’affirmer sans broncher que le 7 octobre relèverait d’une forme de résistance. Une page s’est tournée.
Je veux ajouter un point qui pourrait sembler étranger à cette discussion, mais qui ne l’est pas. On vient de panthéoniser Marc Bloch, historien juif. Les troupes LFI se sont fait prendre en photo au Panthéon avec la petite-fille de l’historien, qui semble faire partie de leur univers politique. On parle souvent de « greenwashing » ou de « pinkwashing ». Il y a là quelque chose que l’on pourrait appeler, avec une formule volontairement brutale, du « yellowwashing », par référence à l’étoile jaune. Le parasitage de Marc Bloch n’est pas neutre.
Marc Bloch était juif, mais il n’était pas inséré dans la communauté juive. Il se disait essentiellement français et, comme il l’écrivait lui-même, ne se sentait juif que face à un antisémite. En réalité, Marc Bloch est devenu pour une partie de la gauche le Juif parfait : mort, héroïque, français avant tout, sans judaïsme visible, en bref juif mais pas trop, différent de ces Juifs qui affirment être juifs autrement que dans le regard des antisémites, qui vont à la synagogue, font shabbat, transmettent une histoire, une mémoire, une langue, des rites, des fidélités.
La gauche aime cette idée du Juif qui n’existe que dans le regard de l’autre. On retrouve cela chez Sartre, dans sa Question juive : le Juif comme produit de l’antisémite, le Juif comme assignation extérieure, le Juif qui ne serait pas vraiment porteur d’une identité propre, mais seulement d’une marque collée sur lui par ceux qui le haïssent. Je soupçonne que ce soit également l’une des motivations inconscientes d’Emmanuel Macron dans cette panthéonisation. Au fond, pour ces gens, le Juif n’existe pas vraiment comme sujet historique autonome. Il serait une sorte d’étiquette, une trace ancienne, une survivance d’une vieille histoire que l’on aurait plus ou moins oubliée, ou que l’on préfère commémorer quand elle ne dérange plus.
Or c’est précisément là que se situe l’un des nœuds de la haine contemporaine d’Israël. Israël affirme une identité juive vivante, politique, militaire, historique, religieuse parfois, nationale toujours. Israël ne dit pas : « Je suis juif seulement parce que l’antisémite me regarde. » Israël dit : « Je suis juif parce que j’ai une histoire, une langue, une terre, une mémoire, une continuité, une souveraineté. » C’est insupportable pour une partie de la gauche contemporaine, notamment pour les mouvements qui prônent la désidentification sous les noms plus aimables de « métissage » ou de « créolisation ». Le but implicite est que l’individu abdique son histoire pour se fondre dans un grand mélange informe, avec cette contradiction majeure que le même mouvement valorise, lorsqu’il y trouve un intérêt électoral, les racines islamiques, les blessures coloniales, les appartenances communautaires et les identités minoritaires.
Les Juifs posent donc un problème particulier. Quand ils sont morts, abstraits, assimilés, panthéonisés, ils peuvent être célébrés. Quand ils sont vivants, organisés, religieux, sionistes, attachés à leur histoire, ils deviennent suspects. Quand ils sont victimes dans le passé, ils sont utiles à la morale républicaine. Quand ils se défendent dans le présent, ils deviennent gênants. Quand ils rappellent qu’ils existent autrement que comme symbole de la barbarie européenne, ils dérangent.
Voilà pourquoi le 7 octobre est une rupture favorable aux antisémites. Non parce qu’il aurait créé l’antisémitisme. Non parce qu’il aurait révélé une haine inconnue. Non parce qu’il aurait été le plus grand massacre de l’histoire juive. Mais parce qu’il a ouvert une brèche. Il a donné à certains le sentiment que les Juifs étaient redevenus vulnérables. Il a montré que l’on pouvait immédiatement transformer le massacre de Juifs en débat sur la résistance. Il a permis aux antisémites de tester les limites, puis de constater qu’elles avaient reculé. Il a révélé que les Juifs pouvaient crier, témoigner, documenter, et demeurer inaudibles.
C’est cela, la rupture. Le 7 octobre n’a pas seulement été une tragédie israélienne. Il a été, pour la diaspora, la découverte brutale que la protection symbolique acquise après la Shoah avait disparu et que cela représente, pour les antisémites, un moment d’autorisation.
The relationship between the United States and Israel is incredibly valuable to both partners. As CIA director, I saw firsthand how many American lives were saved thanks to Israeli intelligence. We must never forget who are friends - and our enemies - are.
IsraelHayom: You Could Have Been The Greatest President Of All—But You Failed
“And from where I sit, near Jerusalem, the eternal capital of the people of Israel since the days of the kingdoms of David and Solomon, I say to you: You made a colossal mistake. You failed by signing a surrender agreement with a murderous and cruel terror regime. You severely harmed American interests and the democratic and human values of the enlightened world, and you turned over the hourglass toward the next war, which your successors will have to deal with in the years to come.
“In doing so, you sealed the fate of many thousands of people: civilians, women, children and the elderly, whom the regime in Iran will torture and murder, just as it murdered more than 40,000 of them at the beginning of the year; citizens of neighboring countries whom Iran and its terrorist proxies will murder; fighters who will be killed in the war against Iran and the terrorism it operates.
“And yes, many Americans too, just as Iran and its emissaries have murdered throughout the years of the mullahs' regime.
“You did all this in violation of every promise you made, in contradiction to the path you had followed until now, and against the values of America, which was supposed to return to greatness and has now been humiliated into the dust.”
https://t.co/iWaHLXX5O2
🔴Au peuple d’Israël.
Je vous écris simplement avec cœur.
Je regarde Israël avec une d’admiration que j’ai parfois du mal à expliquer.
Peut-être parce qu’au-delà des conflits, des polémiques et du bruit permanent qui entoure votre pays, je vois autre chose.
Je vois un peuple.
Je vois des femmes et des hommes qui continuent d’avancer malgré tout.
Je vois des familles qui aiment, qui espèrent, qui refusent de laisser la peur leur voler la vie.
Depuis toujours, l’histoire semble vous mettre à l’épreuve.
Et pourtant, depuis toujours, vous trouvez la force de continuer.
C’est cela qui me touche.
Cette détermination.
Cette ténacité.
Cette manière de rester debout quand tant de choses chercheraient à vous faire tomber.
Quand je regarde Israël, je ne pense pas seulement à un pays.
Je pense à une énergie.
Je pense à une volonté de vivre plus forte que les menaces.
Je pense à cette capacité extraordinaire à bâtir quand d’autres auraient abandonné, à croire quand d’autres auraient renoncé, à créer quand les circonstances inviteraient au découragement.
Le monde regarde Israël sans vraiment regarder les Israéliens.
Le monde parle de vous sans vous entendre.
Le monde juge sans chercher à comprendre ce que vous traversez.
Alors aujourd’hui, je voulais simplement vous envoyer ces quelques mots.
Des mots de respect.
Des mots de tendresse.
Des mots de soutien.
Parce que derrière les titres des journaux et les débats sans fin, il y a des êtres humains.
Et parce que derrière les épreuves, je continue de voir un peuple dont la force de caractère force l’admiration.
Je vous souhaite des jours plus doux.
Je vous souhaite la sécurité.
Je vous souhaite la paix.
Et surtout, je vous souhaite de ne jamais perdre cette lumière qui qui vous accompagne même dans les moments les plus difficiles.
Avec toute mon amour et mon respect.
AN OPEN LETTER TO US VICE PRESIDENT JAMES DAVID VANCE
Mr. Vance, with all due respect (what little of it remains with every word you speak): stop talking to Israel as if you are addressing a beggar protectorate or a pocket vassal.
Yes, America generously allocates dollars and stamps out part of the hardware in its factories. But it does so strictly according to Israeli blueprints. The systems that actually closed our skies and saved millions of lives—Iron Dome, David’s Sling, Arrow—were conceived, perfected, and battle-tested by ISRAELI BRAINS.
All these brilliant algorithms, radars, and the interception doctrine itself are pure Made in Israel, not some souvenir from Washington. Washington provides the paper (for which we thank the American taxpayers), but Israel pays for it with the genius of its engineers and the living blood of our brothers on the battlefield. So, the balance is perfectly equal.
And when you, sitting in a cozy office across the ocean, start lecturing us along the lines of "don’t dare anger your only ally," it reeks of such dense, arrogant hubris that it becomes embarrassing. Right now, you are millions of light-years away from being a true statesman, but just a couple of steps away from absolute ignorance.
Israel is not at war with its friends. The United States is our partner, NOT our boss. And while we are here defending our very right to breathe on this land, you and Trump are trying to cut backroom deals with the exact same Iranian regime that dreams of erasing us from the map. We don’t need your lectures or your sermons from Washington. We just need you to stop confusing an alliance with serfdom.
The Prime Minister of Israel, Benjamin Netanyahu, is not a hired employee in Trump's corporation, nor is he an errand boy for Vance. He is a leader chosen by the Jewish people to protect this nation with teeth and claws. And we will not fall to our knees for your subsidies, for which Israel already pays in full every single day—strategically, technologically, and geopolitically.
P.S. You will never become President of the United States. But if Israel's strength, independence, and intelligence annoy you that much—go ahead, try pulling your support. Do us a favor. You will see firsthand how Israel keeps standing on its own two feet, while your political career crashes and burns. We have survived and stayed strong—with or without America. But you without us? You will be nothing more than a footnote in old history textbooks.
Petit coup de gueule.
Je suis une élue de la République française 🇫🇷. Je suis juive, sioniste et profondément attachée à mon pays, la France🇫🇷, ainsi qu’à Israël 🇮🇱. Et je suis choquée.
À chaque prise de parole, lorsque je rappelle la réalité du 7 octobre, que je défends le droit d’Israël 🇮🇱 à protéger sa population ou que j’exprime ma solidarité avec ses victimes, je reçois des torrents de haine antisémite, d’insultes et de menaces à peine voilées.
Dans le même temps, certains responsables politiques affichent une complaisance envers des organisations terroristes telles que le hamas ou le hezbollah, sans susciter la moindre indignation. Cette asymétrie est profondément inquiétante.
La haine des Juifs ne se cache même plus. Elle s’exprime ouvertement, sur les réseaux sociaux comme dans la vie quotidienne. Et je suis profondément inquiète pour la France 🇫🇷 , car il ne s’agit plus de simples signaux, mais d’alarmes qui se multiplient.
Quant aux trahisons systématiques et obsessionnelles du Quai d’Orsay, @jnbarrot un ouvrage entier n’y suffirait pas. Par veulerie et par lâcheté, Israël 🇮🇱 est objectivement sacrifié sur l’autel de la paix civile en France. Cette attitude a évidemment des conséquences concrètes sur la sécurité et la sérénité des Juifs de notre pays.
Lorsque la parole publique désigne Israël 🇮🇱 de manière systématiquement accusatoire, ce sont les Juifs de France 🇫🇷 qui en subissent les conséquences : insultes, menaces, peur et sentiment d’abandon. Nous sommes français 🇫🇷 depuis des générations, et pour beaucoup depuis des siècles. Cette atmosphère nauséabonde rappelle les années les plus sombres. Mais, contrairement aux années 1930, nous savons aujourd’hui qu’il existe un État qui nous accueillera toujours : Israël🇮🇱.
Ce n’est ni un renoncement ni une fuite. C’est le constat lucide que font aujourd’hui de nombreux Juifs français🇫🇷. La France n’apparaît plus comme un refuge et beaucoup préfèrent la « tranquillité » d’un pays en guerre à la « stigmatisation » d’un pays en paix. Il en va de la cohésion même de la République.
Défendre les Juifs de France🇫🇷 et combattre l’antisémitisme n’est pas une option. C’est une exigence républicaine. Car au-delà des Juifs, c’est la République elle-même qui est en danger.
Évidemment, je m’attends à recevoir de nombreux commentaires haineux. Ils me renforcent!
L’ANTISÉMITISME PEPERE DU MILIEU CULTUREL
Hier j’avais réagi avec indignation face à un énième dérapage à connotation antisémite. Il s’agissait de Frédéric Biessy, directeur de la Scala Paris.
J’avais effacé cette réaction car un ami m’a dit que l’histoire n’était pas claire, que la personne était dévastée. J’avais sans doute envie de le croire. j’adore le théâtre, je croyais à l’humanité de ce monde, mais la lâcheté sans limite de la plupart face à l’antisémitisme m’a guéri de leur faux humanisme.
Puis j’ai lu ce qui c’était passé dans le détail et les excuses de @FredericBiessy. Elles puent l’absence de remise en cause. Le pauvre chou voulait défendre la liberté d’expression, vous comprenez. On dirait un jeune coq prétentieux à un entretien d’embauche qui à la question
« citez moi quelques défauts » répondrait je suis trop consciencieux et perfectionniste. En lisant ce texte hypocrite et honteux, j’ai compris que je m’étais fait avoir. Ce qui s’est passé est indéfendable.
Ces excuses sont à vomir. L’homme évite de regarder en face ce qu’il a fait qui mêle haine des Juifs sous couvert de Palestinisme et refus de ses responsabilités.
Il faut vraiment prendre les gens pour des imbéciles pour s’étonner qu’une telle sortie ait déclenché des insultes antisémites et une mise en danger des élèves juifs.
Il était en cryogenisation depuis le 7 octobre ce directeur de théâtre ? Il ne sait pas que les violences envers les Juifs ont explosé, que nombre de Juifs se demandent s’ils vont rester en France et que sous couvert de Palestinisme et d’antisionisme, c’est le pire antisémitisme qui se déchaîne. S’il veut parler de liberté, il peut parler de l’Iran. S’il veut défendre la liberté d’expression, il peut parler de Samuel Paty.
Oui mais là, il prendrait un risque. Car si aucun juif ne menace la liberté d’expression chez nous, ce n’est pas le cas des islamistes. Eux ils tuent. Dans la rue, les écoles, les salles de spectacles, les restaurants. Ils applaudissent les massacres et justifient les viols du 7 octobre. Et ils appellent à l’intifada et au meurtre. Eux ont fait plus de 300 morts sur notre sol.
Lutter contre l’antisémitisme est dangereux et vous expose. La posture pro-palestinienne elle est sans risque et vous crédite de vertu.
Mais quel est ce monde culturel qui se tait sur l’islamisme, mais n’hésite pas à se rouler dans la fange du Palestinisme, parce que cela permet de désigner les Juifs comme coupable à travers la figure de Netanyahou et de pousser à la haine antisémite sans avoir l’air d’y toucher. Parce que ces mêmes grandes âmes se moquent visiblement du sort des Kurdes, des Yezidis, des Ouighours, des Soudanais, des Yéménites, des Alaouites… Seule la Palestine compte, au point que le programme genocidaire du Hamas comme du FPLP est passé sous silence et que le pogrome du 7 octobre est nié, balayé d’un revers de main.
D’ailleurs pourquoi le Palestinisme de ce directeur de théâtre ne l’amène pas à mettre en cause la Jordanie ? Elle représente environ 78 % du territoire du mandat britannique de Palestine en 1922. Mais curieusement les propalos, pour qui l’histoire de ce bout de terre paraît existentielle, l’ignorent. No jews no
Au cas où cette grande conscience théâtrale s’y intéresserait, les islamistes travaillent à radicaliser la jeunesse musulmane, ils utilisent la figure du Palestinien pour exciter la haine contre les Juifs et le révisionnisme historique. Cela se traduit par une explosion d’homophobie et d’antisemitisme. Il y a un décalage énorme entre les croyants de cette religion et la population générale, mais aussi avec les croyants des autres religions. Cela a été mesuré par de très sérieuses enquêtes d’opinion. Mais curieusement personne n’a dans l’idée de se livrer à ce type d’analyse politique. Pourtant c’est en lien avec l’actualité géopolitique, mais c’est vu comme trop casse-gueule, alors que taper sur les Juifs c’est open bar et tellement apprécié à gauche!
La Scala de l'infamie : itinéraire d'un théâtre déshonoré !
Ce qu'il s'est passé ce 4 juin dépasse l'entendement.
Un théâtre, un lieu censé élever les âmes, rassembler, transmettre. Et à la manœuvre, Frédéric @BiessyF, directeur des lieux, figure autoproclamée de l'intelligentsia culturelle parisienne, copropriétaire de la Scala à Paris et Avignon, structure grassement subventionnée par les deniers publics. Que fait-il devant 350 lycéens réunis pour un projet pédagogique ? Il transforme la scène en tribune politique. Il vomit sa hargne contre Donald Trump, contre Vincent Bolloré, puis s'en prend avec une violence calculée à celui qu'il désigne comme le "Pire de Tous", Benjamin Netanyahou, le tout enrobé de slogans sur la "libération de la Palestine". Le public, chauffé à blanc, acclame. La sous-directrice appuie. Le ton est donné. La meute est lâchée.
Et là, au milieu de cette foule, des adolescents. Des gamins de quinze, seize ans. Certains issus d'un établissement confessionnel juif, d'autres du Lycée Pasteur de Neuilly, dont plusieurs élèves de confession juive. Ils écoutent, sidérés. Ils comprennent qu'ils ne sont pas les bienvenus. Ils sortent. Ils hésitent à partir pour de bon. Leur professeure de français les persuade de revenir, la tête haute, pour défendre le travail qu'ils préparent depuis un an. Ils reviennent. Ils jouent, amputés, une partie seulement de leur pièce.
Et c'est là que tout bascule.
À la pause, ils sont repérés. Identifiés. Et alors se déchaîne une curée. "Free Free Palestine !" "Free Gaza !" Qu'on leur crache au visage, au sens propre. Mais aussi : "Vous n'êtes que des pleurnichards !" Et ce cri qui glace le sang, proféré devant des adolescents : "On va tous vous génocider." Vous avez bien lu. Une menace d'extermination, en 2026, dans un théâtre parisien.
L'enseignante, consternée, décide d'interrompre définitivement leur participation avant la seconde représentation. Alors qu'ils s'en vont, c'est l'hallali : "Cassez-vous !" "On ne veut pas de vous ici !" Des huées, des insultes, des crachats sur des lycéens.
Et que font les adultes ? Rien. Pas un geste. Pas un mot. Ni les enseignants présents, ni Frédéric Biessy. Lui qui avait tant à dire une heure plus tôt reste muet. Complice par son silence. Lui qui pontifie sur l'humanisme et le vivre-ensemble laisse des enfants se faire lyncher verbalement sous ses yeux, dans son théâtre.
Qu'on ne vienne pas parler de malentendu. Qu'on n'invoque pas la liberté d'expression. Il ne s'agit pas d'un débat d'idées. Il s'agit d'adolescents juifs chassés d'un théâtre parce que juifs. Insultés, menacés de génocide, conspués, couverts de crachats. Et cela dans un lieu financé par l'argent public, qui se pare du label vertueux "d'intérêt public".
Ce jour-là, à la Scala, ils étaient dans l’Allemagne nazie !
Devons nous vraiment subventionner l’antisémitisme le plus répugnant ?
Qui est Frédéric Biessy pour livrer ainsi des enfants à un lynchage ?
@SebLecornu, @PascalPraud, @GWGoldnadel, @EugenieBastie, @christine_kelly, @mbockcote
Source : @SwordOfSalomon
Ce gros porc a laissé des enfants juifs être maltraités, hués, exclus de son théâtre pourri : La Scala. Les nazis sont plus que jamais parmi nous et se trouvent quasiment toujours à gauche. Ce « crime » ne devrait pas rester impuni. Ca suffit.
Le naufrage idéologique de Annie Ernaux :
Annie Ernaux, prix Nobel de littérature 2022. Et alors ? Ce sacre, que d'aucuns brandissent comme l'étendard d'une certaine intelligentsia française, celle qui a fait de l'autobiographie intime et de la mémoire de classe son pré carré, ne suffit plus à masquer l'indigence de ses prises de position. Car à mesure que le temps passe, ce n'est plus de l'engagement, c'est de l'aveuglement. Un aveuglement consternant.
Elle tonne contre le patriarcat historique, soit. Mais avec quelle malhonnêteté ! Elle gomme, elle efface, elle piétine allègrement les figures de femmes libres qui ont traversé les siècles, Jeanne d'Arc, Olympe de Gouges, Hildegarde von Bingen, tant d'autres, pour mieux nous asséner ce mantra misérable : « les femmes ont toujours été la propriété des hommes ». Toujours ? Vraiment ? Ce simplisme n'a qu'une fonction : justifier un relativisme culturel qui lui fait embrasser les pires causes, celles-là mêmes où la condition féminine est un enfer absolu.
Et que dire de ce keffieh qu'elle arbore en toute occasion, de ce soutien béat à la Palestine et à des mouvances qui flirtent sans complexe avec l'islamisme radical ? Une capitulation symbolique, ni plus ni moins. Comment cette femme, qui a écrit avec une crudité presque obsédante sur son corps, sur sa liberté, sur son avortement, peut-elle aujourd'hui fermer les yeux avec un tel cynisme ? Le voile imposé ? Silence. Les lapidations ? Silence. Les mutilations génitales ? Silence. Les homosexuels jetés du haut des toits ? Toujours le silence.
C'est cela, le naufrage. Celui d'une pensée qui, obstinément, préfère l'idéologie au réel. Pathétique.
La trahison des femmes :
Ce n'est même pas de la haine viscérale de l'Occident qui anime Annie Ernaux. C'est pire que ça : c'est le bruit creux d'une audience qui s'effrite, d'un récit qui ne prend plus, d'une voix qui s'éteint dans le monde même qui l'a portée au pinacle. Ses thèmes, son style, sa petite musique sociale : tout cela sonne faux désormais dans une France et une Europe qui ont changé, et qui ne l'écoutent plus. Alors elle cherche. Elle cherche désespérément un nouveau prolétariat qui veuille bien encore lui prêter l'oreille. Et le seul qu'elle trouve, le seul qui l'accepte, par calcul stratégique et non par adhésion, c'est celui de l'immigration musulmane en France.
Et c'est là, précisément là, que la trahison éclate. Une trahison crasse, inexcusable.
Cette femme a bâti toute son œuvre sur la libération du corps féminin, la transgression des normes, la parole intime arrachée au silence. Et voilà qu'aujourd'hui, elle ferme les yeux, elle euphémise, elle excuse un système culturel où les femmes sont voilées, ségréguées, soumises à des violences d'une barbarie sans nom, acide, mariages forcés, lapidations et où les homosexuels sont précipités du haut des toits. Tout ça, balayé d'un revers de main. Tout ça, sacrifié sur l'autel de la solidarité de classe ou d'un antiracisme dévoyé. Mais quelle ignominie !
Et le résultat, il est là, implacable : en important cette vision, en la légitimant, en lui offrant une caution intellectuelle, elle précipite les femmes, surtout les plus vulnérables, celles issues de l'immigration justement, dans une régression sociale abyssale. C'est la double peine : prisonnières d'un système qu'elle dénonce, et sacrifiées par celle qui prétendait les défendre.
Voilà le vrai naufrage. Celui d'une intellectuelle affamée d'adoration et de pouvoir, prête à bazarder la cause qu'elle a toujours brandie pour mieux s'acheter un nouveau public captif. Pathétique. Et dangereux. Et haïssable.
Imperdible discurso de Netanyahu:
“Antes de la Segunda Guerra Mundial, los países occidentales le dieron un pedazo de Checoslovaquia a Hitler para hacer la paz. El resultado fue la peor guerra de la historia.
Ahora le dicen a Israel que les dé a los palestinos un pedazo de Israel para hacer la paz. No lo harán, porque su objetivo es destruir el Estado judío.
No nos doblegaremos ante los críticos extranjeros que carecen del coraje de enfrentarse a sus propios enemigos, pero que nos dan lecciones sobre cómo enfrentar a los nuestros.
No recompensaremos el terrorismo. Lo derrotaremos. Y el pueblo judío vivirá libre, fuerte y eterno en nuestra tierra.”
L'imam Hassan Chalgumi de Drancy, près de Paris, est stupéfait par ce qu'Israël fait actuellement en Iran.
Il écrit : Moi, fils d'Ismaël, imam, musulman, homme de paix, je livre ici mon témoignage sincère sur ce peuple merveilleux :
Je dois avouer que je crois aux religions et aux miracles. Mais il y a quelque chose chez ce peuple – le peuple d'Israël – qui me fait penser qu'il est véritablement un miracle vivant.
Un peuple que les pharaons ont tenté d'anéantir il y a 3 000 ans… et ont échoué.
Un peuple que les Babyloniens ont tenté d'anéantir il y a 2 500 ans… et ont échoué.
Un peuple que les Romains ont voulu anéantir il y a 2 000 ans… et ont échoué.
Un peuple que les nazis ont exterminé il y a 80 ans… sans parvenir à l'effacer.
Un peuple contre lequel les Arabes ont mené cinq guerres pour le rayer de la carte… et ont échoué.
C'est un peuple peu nombreux, mais doté d'une force unique, d'une grâce divine. Partout où il entreprend, il réussit. En finance, dans le commerce, en science, en philosophie, en littérature… Une terre désertique qu'il a transformée en paradis, sans pétrole ni gaz, mais avec liberté, démocratie, intelligence et volonté.
C'est une nation qui a donné au monde Einstein, Newton, Kafka, Karl Marx, Nietzsche, Spinoza, Freud… et tant d'autres qui ont marqué l'humanité de leur empreinte.
Il existe des réalités que ni la raison ni la logique ne peuvent expliquer. Un seul mot les décrit : miracle.
Pendant deux ans et demi, cette nation a combattu sur cinq fronts. On disait que c'était épuisant, au bord de l'effondrement… Et pourtant, elle surprend le monde en ouvrant un nouveau front contre un ennemi iranien qui effraie plus d'un, même parmi les régimes arabes.
Malgré son petit nombre, ce peuple possède le courage des nobles, la sagesse des prophètes, la patience des justes et la détermination des survivants. Comment pourrait-il en être autrement, sachant qu'il descend d'Abraham, de Salomon, de David, de Moïse, de Jacob, de Joseph… et de 1 523 prophètes et messagers issus de leurs descendants ?
Ce peuple a apporté au monde le monothéisme et la croyance en un Dieu unique. Un peuple animé par une soif de vie, de travail, d'innovation et de continuité, qui perdure depuis plus de 4 000 ans.
Vraiment, je ne trouve d'autre mot pour le décrire : un peuple admirable.
Si les Arabes avaient une vision claire, ils choisiraient de se joindre à ce peuple, d'apprendre de lui, de coopérer avec lui… Peut-être seraient-ils contaminés par son savoir, sa sagesse, son honneur.
Hassan Chalgumi
Imam
Imperdible discurso de Netanyahu:
“Antes de la Segunda Guerra Mundial, los países occidentales le dieron un pedazo de Checoslovaquia a Hitler para hacer la paz. El resultado fue la peor guerra de la historia.
Ahora le dicen a Israel que les dé a los palestinos un pedazo de Israel para hacer la paz. No lo harán, porque su objetivo es destruir el Estado judío.
No nos doblegaremos ante los críticos extranjeros que carecen del coraje de enfrentarse a sus propios enemigos, pero que nos dan lecciones sobre cómo enfrentar a los nuestros.
No recompensaremos el terrorismo. Lo derrotaremos. Y el pueblo judío vivirá libre, fuerte y eterno en nuestra tierra.”
Clint Eastwood:
"I love when people call Trump Stupid..
You mean the multi-billionaire who kicked every Democrats butt, buried 16 career Republican politicians, and continues to make fools out of once reputable news organizations ..
You mean the guy who won the presidency?
You mean the guy with the super model wife?
You mean the guy whose words alone put a massive slow down on illegal border crossings?
You mean the guy whose mere presence made the stock market smash its previous records?
You mean the guy who created 1 million jobs in his first 7 months in office?
Are you sure you even know what it is you're resisting?
Are you sure you back a party that enables the decimation of every core principal of Christianity?
Are you sure you back a party that voted 100% against the abolition of slavery?
Are you sure you really take a politician like Maxine Waters seriously?
Are you sure you don't see anything wrong with someone who has a 40 yr career as a public servant living in a $4.5 mansion representing a district.