RSF dénonce les pressions qui ont poussé la municipalité de Deauville à retirer de l'affichage du "Sport Images Festival" une photographie de presse montrant la bande de #Gaza ravagée par les bombardements israéliens. Face à cette tentative de censure, nous partageons ici cette image, prise en février 2026 à Jabalia par le reporter palestinien Jehad Alshrafi, collaborateur de l'agence Associated Press.
(AP Photo/Jehad Alshrafi)
Terence Tao, one of the most well known mathematicians, speaks up on AI in mathematics in his new paper:
“What if an AI tool generates a lengthy proof that is verified to be correct, but which nobody — 𝘯𝘰𝘵 𝘦𝘷𝘦𝘯 𝘵𝘩𝘦 𝘩𝘶𝘮𝘢𝘯𝘴 𝘸𝘩𝘰 𝘱𝘳𝘰𝘮𝘱𝘵𝘦𝘥 𝘵𝘩𝘦 𝘵𝘰𝘰𝘭 — understands? This is no longer hypothetical. Sites devoted to collecting mathematical problems already contain dozens of AI-generated proof submissions. Many of these are likely to be correct; but in a substantial number of cases no human expert has yet volunteered to verify and vouch for them, and in several cases the human submitters have themselves declared that they are not qualified to do so.
We may soon be faced with the very real possibility of a verified proof of a major result that NO HUMAN understands well enough to explain.
For a proof to actually contribute to its field, then, it is NOT enough for it to be correct, and NOT enough for it to be readable. It also needs to be accepted and valued by the community: other mathematicians need to 𝗱𝗶𝗴𝗲𝘀𝘁 𝘁𝗵𝗲 𝗿𝗲𝘀𝘂𝗹𝘁 𝗮𝗻𝗱 𝗶𝗻𝗰𝗼𝗿𝗽𝗼𝗿𝗮𝘁𝗲 𝗶𝘁 𝗶𝗻𝘁𝗼 𝘁𝗵𝗲𝗶𝗿 𝗼𝘄𝗻 𝘄𝗼𝗿𝗸.
Our current publication infrastructure relies on human editors and referees to provide this acceptance, voluntarily and largely without credit. This work is routinely regarded as less prestigious than the work of generating proofs in the first place; but it is an essential component of the profession, and it is precisely the mechanism by which the individual achievements of mathematicians are converted into collective progress and understanding.
Finally, even publication is not the last stage. Key results should ultimately become part of the definitive textbooks and reference material of their subject, in the form in which 𝘁𝗵𝗲𝘆 𝗮𝗿𝗲 𝘁𝗮𝘂𝗴𝗵𝘁 𝘁𝗼 𝘁𝗵𝗲 𝗻𝗲𝘅𝘁 𝗴𝗲𝗻𝗲𝗿𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗼𝗳 𝘀𝘁𝘂𝗱𝗲𝗻𝘁𝘀. This process of canonicalization is the slowest stage of all. It requires broad, deliberative consensus, and it is the stage least amenable to optimization by AI tools.”
📍 Terence Tao concludes:
“We will transition from an era of proof scarcity to an era of proof abundance. Most of our institutions — journals, priority conventions, hiring and promotion criteria, prizes, the very notion of a research program — were designed under the assumption of scarcity, and it should not surprise us if they behave poorly under abundance.
In some areas, particularly in education and in the training of young mathematicians, it will be crucial to emphasize 𝘁𝗵𝗲 𝗶𝗿𝗿𝗲𝗱𝘂𝗰𝗶𝗯𝗹𝘆 𝗵𝘂𝗺𝗮𝗻 𝗮𝘀𝗽𝗲𝗰𝘁 of our work, and to restrict the use of AI tools quite tightly; the goal of training a mathematician is NOT achieved by producing correct homework.
In other areas, we will need to take the initiative on AI usage, and define best practices for incorporating these tools into our workflows on our own terms rather than on terms set for us by vendors.”
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[I highlighted & capitalized words in the text for clarity]
⚠️"En Cisjordanie, c’est bien l’inaction des gouvernements occidentaux qui permet à la violence de se déchaîner". Tribune à lire dans @lemondefr
• Trois mots surgissent pour décrire les sentiments qui nous assaillent face au nettoyage ethnique en cours en Palestine : le dégoût, la colère et la honte. Le dégoût, d’abord, face à l’horreur des scènes de pillage et de meurtre qui se sont multipliées en Cisjordanie ces deux derniers mois, dans le silence de la communauté internationale. Le 6 juin, à Hébron, un soldat israélien a ouvert le feu sur la voiture de la famille Abou Haikal qui venait de s’immobiliser : une balle a traversé la main du père avant d’atteindre en pleine tête son bébé de 7 mois, Sam, qui était assis dans les bras de sa mère sur la banquette arrière.
Le 22 juin, Reda et Issa, deux jeunes Palestiniens âgés respectivement de 15 ans et 19 ans, ont été abattus près de Beit Ummar, puis les forces israéliennes ont refusé de rendre leurs dépouilles à leurs familles. Selon des sources sécuritaires israéliennes citées par le quotidien Haaretz, Israël détiendrait actuellement 1 700 corps palestiniens. Le 5 juillet, Ahmad Marouf Zeid, un bébé âgé de 4 mois, est mort après que son transfert vers l’hôpital a été bloqué à l’entrée du village de Deir Ammar. Des soldats ont tiré des gaz lacrymogènes sur les habitants qui tentaient de forcer le barrage pour sauver le bébé.
La suite du mois de juillet a été encore plus sanglante. Le 11, des colons israéliens accompagnés par des soldats ont attaqué une maison à Al-Moughaïr, près de Ramallah. Alerté par les cris, Fadi Hamdallah Al-Nassan, un footballeur de 17 ans, membre de l’équipe nationale, a accouru sur place. Atteint d’une balle dans la cuisse, amputé, il est mort à l’hôpital, une semaine plus tard. Le 20 juillet, deux hommes ont été tués à Deir Jarir, lors d’une incursion de colons venus s’emparer de leurs moutons. Trois jours plus tard, deux Palestiniens ont été abattus à Beit Fourik, en tentant d’éteindre un incendie déclenché par des colons. Début juin, près du village chrétien de Taybeh, des colons avaient déjà empêché les pompiers d’atteindre l’incendie qu’ils avaient allumé.
Enfin, le 24 juillet, quatre Palestiniens d’une même famille ont été tués à Tell, près de Naplouse, après l’irruption de plusieurs dizaines de colons armés, bientôt rejoints par des soldats. Deux Israéliens ayant trouvé la mort au cours des affrontements, le ministre des finances, Bezalel Smotrich, a déclaré que ce village "ressemblera bientôt aux camps de réfugiés de Naplouse et de Tulkarem", en référence aux destructions massives qui y ont été perpétrées par l’armée israélienne. La nuit suivante, des colons ont incendié la mosquée voisine de Qusra.
Chaque année, au cœur de l’été, quand les diplomates occidentaux sont en congé, la souffrance des Palestiniens redouble, dans un silence assourdissant. Pendant les vacances, les massacres continuent. Cet été atteint des sommets, au point que même l’ambassadeur des Etats-Unis en Israël, Mike Huckabee, s’en est ému. Alors que, depuis dimanche 9 août, des colons ont installé leurs tentes dans la cour de maisons palestiniennes à Qusra, y enfermant 15 personnes – dont des enfants – privées d’eau, d’électricité, de nourriture et de médicaments, M. Huckabee a dénoncé jeudi 13 août un "acte de terreur".
Le deuxième sentiment qui surgit, c’est la colère, parce que ces scènes d’une violence écœurante sont tout sauf des dérapages isolés. Elles participent d’une stratégie de terreur désormais assumée par les colons et couverte par l’armée. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : selon l’organisation non gouvernementale israélienne B’Tselem, 713 Palestiniens ont été tués en Cisjordanie pendant la première Intifada (1987-1993), contre 1 160 depuis le 7 octobre 2023. En moyenne, 124 Palestiniens ont été tués chaque année en Cisjordanie pendant la première Intifada, contre 390 en moyenne annuelle depuis le 7-Octobre. Plus de trois fois plus. Notre ressenti ne nous trompe pas : nous assistons, sidérés, à un déchaînement de violence absolument inédit.
Les relais gouvernementaux des colons israéliens soufflent sur les braises, à l’image du ministre de la sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, qui, depuis le 7-Octobre, a octroyé 250 000 permis de port d’arme et acheté 10 000 fusils d’assaut destinés aux colons. Après les affrontements de Tell, ce ministre pyromane a déclaré que le village palestinien devrait « subir le même sort que Beit Hanoun à Gaza » – une ville entièrement vidée de sa population, puis rasée par les bombardements et les bulldozers israéliens. La bande de Gaza fait désormais figure de macabre modèle, et pour cause : 1 260 Palestiniens y ont été tués depuis le "cessez-le-feu" d’octobre 2025, soit quatre par jour en moyenne.
Le lien entre la violence débridée des colons et l’objectif de nettoyage ethnique a été ouvertement dénoncé par plusieurs ex-responsables israéliens, parmi lesquels les anciens premiers ministres Ehoud Barak (1999-2001) et Ehoud Olmert (2006-2009), ainsi que l’écrivain David Grossman, révélait le Guardian, le 24 juin : "Le terrorisme de criminels juifs sert l’idéologie du gouvernement actuel, qui consiste à mener un nettoyage ethnique dans ces territoires (…) afin de faciliter leur future annexion". Le 27 juillet, l’ancien chef d’état-major Moshe Yaalon a accusé les ministres Smotrich et Ben Gvir d’"encourager, de financer et d’armer les pogromistes juifs", reprenant un terme lourdement chargé dans la mémoire juive, comme l’avait fait, en août 2024, le président israélien, Isaac Herzog, en dénonçant un "pogrom" contre les Palestiniens.
Pour certains Israéliens particulièrement croyants, ces dérives sont la négation même des valeurs juives. Le 30 juillet, Avraham Burg, ancien président de la Knesset et de l’Agence juive, évoquait ceux qu’il appelle des "néo-juifs" se livrant en Cisjordanie à un "safari religieux" destiné à "faire le mal au nom de Dieu". Il concluait qu’Israël était devenu, par leur faute, "la plus grande idolâtrie organisée de toute l’histoire de la foi juive". Yeshayahou Leibowitz (1903-1994), éminente figure scientifique et morale du monde universitaire israélien, directeur de l’Encyclopaedia Hebraica entre 1956 et 1972, anticipait la catastrophe actuelle, dès avril 1968 : "La corruption caractéristique de tout régime colonial contaminera également l’Etat d’Israël". Nous y sommes.
Après le dégoût et la colère, c’est la honte qui nous envahit. Le mot est fort, mais il est aujourd’hui fréquemment utilisé par les Israéliens eux-mêmes. Tamir Pardo, ancien directeur du Mossad de 2011 à 2016, déclarait, en avril, après avoir visité des villages palestiniens attaqués : "Ma mère a survécu à la Shoah, et ce que j’ai vu m’a rappelé ce qui est arrivé aux juifs au siècle dernier. Ce que j’ai vu m’a fait honte d’être juif". Cependant, il n’y a aucune raison pour que la honte repose sur les seules consciences juives et israéliennes, car c’est bien l’inaction des gouvernements occidentaux qui permet à cette violence de se déchaîner. Cette lâcheté est d’autant plus condamnable que c’est l’Occident qui a généré et paramétré le conflit israélo-palestinien, depuis la déclaration Balfour de 1917 jusqu’au processus d’Oslo des années 1990, en passant par le plan de partage voté à l’Organisation des Nations unies (ONU), en 1947.
Sans remonter aux origines du conflit, on doit constater qu’Emmanuel Macron est tout particulièrement comptable de la situation actuelle, car c’est lui qui, il y a un an, a pris la tête d’une initiative diplomatique ayant abouti à la reconnaissance de l’Etat de Palestine par plusieurs membres du G7 et du Conseil de sécurité de l’ONU. Quand on reconnait un enfant, on lui doit protection et assistance. Peut-on reconnaître un Etat et laisser ses citoyens se faire assassiner ? Cette reconnaissance était-elle donc un geste sans lendemain, pour solde de tout compte ? Cet été, à quel moment a-t-on entendu l’exécutif français évoquer la situation en Israël et en Palestine ? Quand un bébé palestinien de plus est mort en Cisjordanie ? Non : quand un boycott culturel imbécile et mal ciblé – que nous avons été nombreux à dénoncer – a visé la DJ Barbara Butch, le 18 juillet, à Grenoble.
Pourtant, si la France définissait une ligne politique cohérente, si la conscience révoltée d’une immense majorité de Français était dignement relayée par l’action de ses représentants, il est certain que ces débordements seraient moins légitimes et donc moins nombreux. Quelles actions ? A l’approche des élections législatives en Israël, fin octobre, et en Palestine, fin novembre, plusieurs leviers existent. D’abord, des sanctions crédibles pour fragiliser le gouvernement israélien. Le marché européen représente 30 % des exportations israéliennes, totalement exemptées de droits de douane en vertu de l’accord d’association signé en 1995 dans le contexte des accords d’Oslo. Il faut que la France se joigne aux pays qui demandent la suspension du volet commercial de cet accord [la Belgique, le Danemark, l’Espagne, l’Irlande, les Pays-Bas, la Slovénie et la Suède], au titre de son article 2 sur le respect des droits humains.
Mais il faut aussi s’adresser directement aux électeurs israéliens. Aujourd’hui, tous bénéficient d’une exemption de visa dans l’espace Schengen, y compris les soldats coupables de crimes de guerre, tandis que de plus en plus de chercheurs et de journalistes européens sont refoulés aux frontières d’Israël. Pour réveiller l’opinion publique israélienne, il faut que le coût réputationnel des exactions commises en Cisjordanie et à Gaza se transforme en contrainte effective. Il faut suspendre l’exemption de visa pour les citoyens israéliens. Une petite frange de l’électorat du premier ministre, Benyamin Nétanyahou, comprendra peut-être qu’il mène son pays dans l’impasse, ce qui peut aider à sa chute.
Enfin, dans la perspective des élections législatives palestiniennes de novembre et de la présidentielle de début 2027, la France doit prendre la tête d’une coalition internationale pour réclamer la libération du grand favori des sondages, le leader du Fatah, Marwan Barghouti, détenu en Israël depuis 2002. Sans lui, ces élections seront nulles et non avenues, car vidées de toute signification. Aucune chance que cette demande soit suivie d’effet avec le gouvernement suprémaciste actuellement au pouvoir en Israël. Mais, si les Israéliens choisissent d’échapper à l’abîme en octobre, la future coalition aura à cœur de renouer avec ses partenaires européens. L’exigence d’une libération de Marwan Barghouti devra alors être une condition minimale pour relancer le dialogue. Le dégoût, la colère et la honte nourrissent la déploration et la défiance. Il faut de toute urgence en faire un levier d’action.
Vincent Lemire est professeur d’histoire contemporaine à l’université Paris-Est-Gustave-Eiffel. Il a dirigé le CRFJ (Centre de recherche français à Jérusalem) de 2019 à août 2023. Dernier ouvrage paru, avec Christian Grataloup : "Atlas historique du Moyen-Orient" (Les Arènes, 2025).
https://t.co/paRe7v5ccY
Israeli Minister of National Security Itamar Ben-Gvir advocates killing 30-40 people each night in Gaza: "Not just those who pose an immediate threat -- there are people there who are not worthy of life. They shouldn’t live. They’re not even people.” https://t.co/SgGWXwE3W9
بعد 14 عاما من الصراع، يعتبر توفر نظام مالي حديث أمرا حيويا لتعافي #سوريا.
ستعزز منحة جديدة بقيمة 100 مليون دولار من المؤسسة الدولية للتنمية (IDA) قدرة القطاع المالي على دعم النشاط الاقتصادي والتجارة والاستثمار والوصول إلى التمويل والشمول المالي. https://t.co/QaKnRlva4q
"Wealthy societies are complacent. The deranged idea—as Amitav Ghosh describes it—that we are safe,that things are under control,that bad things only happen to people who are far away,persists.
Anticipating future ruin, we fail to act in the here and now."
https://t.co/iEXBJPA0De
An FT visual investigation found systematic destruction across Israeli-occupied southern Lebanon, crippling systems essential to civilian life, from water and energy infrastructure to medical care. Raya Jalabi reports on the scale of the devastation. https://t.co/BcUPUBtpGz
Cet automne, pour la première fois depuis 250 ans, ma famille ne récoltera pas d'olives au Liban.
Nos 600 oliviers ont été arrachés du sol par l'armée israélienne, racines comprises, et emportés. Les plus vieux avaient 500 ans !
Cette terre, mon grand-père la tenait de son arrière-grand-père. En deux siècles et demi, ma famille a acheté de la terre. Elle n'en a jamais vendu un mètre, pas un seul jour. Chez nous, on ne construit pas sur la terre. On y plante. Ces arbres ont survécu à plusieurs guerres. Ils ont survécu à tout.
Regardez les deux photos. À gauche, notre terre le 25 juin, la veille de la signature de l'accord entre le Liban et Israël. À droite, la même terre le 20 juillet.
Il ne reste rien. Et c’est justement ça, la preuve. Un incendie laisse des troncs noirs debout. Une frappe laisse des cratères. Ici, pas un tronc calciné, pas une souche, pas un débris. Une terre nue, raclée, griffée par les chenilles des engins. Déterrer un olivier de 500 ans sans le tuer demande des pelleteuses, un savoir-faire, des camions et une destination. Ce n’est pas un dégât de guerre. C’est une opération, sur une terre où il n’y avait ni armes, ni combattants, ni présence militaire. Ma famille n'a jamais été liée de près ou de loin au Hezbollah, et elle ne le sera jamais. Il n'y avait que des arbres, et des gens qui les taillent depuis huit générations.
D'après les témoignages qui nous parviennent, ces arbres auraient été emportés de l'autre côté de la frontière, vers Israël.
L'accord signé entre le Liban et Israël, censé préparer la paix, protège les biens des civils. Je demande simplement qu'il soit appliqué : que le sort des arbres déterrés soit établi, que ceux qui sont encore vivants soient rendus. Si nos arbres sont vivants quelque part, ils peuvent revenir. Je ne cherche pas une vengeance. Je cherche une adresse !
J'ai hésité à écrire ces lignes, pour ne pas provoquer des réactions d'un côté comme de l'autre. Mais je refuse de faire le deuil de ces oliviers. Dans ces arbres vit l'âme de mon grand-père, ancien général de la police libanaise, un homme qui a toujours cru dans la paix, dans les humains et dans la lumière. Il taillait ces arbres à mains nues. Il répétait : “on ne vend pas la terre, on la transmet”
Je lui dois de ne pas me taire.
Another horrific day in the West Bank under settler terrorism.
Israeli settler terrorists attacked the village of Tall in the West Bank, sparking confrontations with residents. The Israeli army then stormed the village, and soldiers, alongside the settlers, opened fire on residents, killing four Palestinians. One Israeli settler was also killed during the clashes.
The Israeli government’s response was not to arrest those responsible, but to establish a new illegal settlement.
The vote is over — and on paper, we lost. Chat Control 1.0 is reinstated until April 2028.
But look at how it passed: with just 314 votes in a 720-seat Parliament — because the EPP’s second-reading trick meant opponents needed 361 to stop it. The bar to block it was set higher than the bar to pass it.
It carried on the last day before summer recess, with barely 600 of 720 MEPs in the room. What Parliament rejected in March passed today — on an empty chamber and a procedural tilt. That should trouble anyone who cares about how democracy works, not just about privacy.
What this means in practice: US tech companies are again allowed to scan private messages without a warrant or prior suspicion — direct messages on Instagram, Discord, Snapchat, Skype and Xbox, and emails via Gmail and iCloud.
The real fight now moves to September, when Chat Control 2.0 — the permanent regulation that reaches into end-to-end encryption — returns to negotiation.
🟥 #WarinLebanon | Lives on hold: Lebanese rescuers wait for Israeli clearance to reach strike sites
It can take days for the Israeli army, through an international coordination mechanism, to authorize Lebanese emergency teams to reach the site of a strike — whether to save potential survivors or recover the dead.
Read @Annemarieelhage's article below
https://t.co/WvcuOqrZnN
Netanyahu says he told the Israeli army to occupy 70% of Gaza.
This is the new map of Gaza.
Nearly 2 million people — most of them displaced — will be crammed into just 110 square kilometers. That is more than 18,000 people per km².
Two tweet summary on why Japan has such good railways:
1. It’s not culture it’s policy
2. Internalise the economic benefits to the railway to align incentives
3. A democratic mechanism for landowners to opt-in to higher use rezoning
BREAKING: Israel will implement the death penalty exclusively for Palestinians in the West Bank starting today — while Israeli settler terrorists who murder and attack Palestinians will not even be arrested.
What do you call this system?
Saher Alghorra (NYT) has won the Pulitzer Prize for Breaking News Photography for "his haunting, sensitive series showing the devastation and starvation in Gaza"
New paper: IFC and IDA Countries: Past Time for a New Approach
The World Bank's private sector arm is being subsidized by its public sector arm to work more in the poorest countries. It is working less in the poorest countries. This is not smart. A thread.