Au #Togo, c’est un véritable coup d’état constitutionnel qui a été perpétré la nuit dernière, par le vote d’une nouvelle constitution à l’Assemblée nationale.
Désormais, dans la plus vieille dictature de la #Françafrique, le président de la république ne sera plus élu par le peuple mais par les députés. L’élection présidentielle de 2025 est purement et simplement annulée.
Le président Faure Gnassingbé, qui a succédé à son père en 2005, a désormais les coudées franches pour se faire réélire ad vitam aeternam par une assemblée acquise à sa cause (le découpage des circonscriptions est largement favorable au pouvoir en place).
La France ne mouftera pas, et pour cause : elle a toujours soutenu ce régime qui a assassiné des Togolais par centaines dans les années 90, en 2005 ou encore en 2017. Ces dernières années, Macron a fourni des hélicoptères d’attaque à Faure Gnassingbé et notre ex-ambassadeur sur place, Marc Vizy, a réussi à faire interdire des journaux togolais critiques de l’action de la France.
Tout. Va. Bien.
WHO: civilians, patients, and health workers in #Gaza spend night in darkness and fear
During a night of intense bombardment and ground incursions in Gaza, with reports of hostilities still continuing, health workers, patients and civilians have been subject to a total communication and electrical blackout.
WHO reiterates its calls for an immediate humanitarian ceasefire, and reminds all parties to the conflict to take all precautions to protect civilians and civilian infrastructure. This includes health workers, patients, health facilities and ambulances, and civilians who are sheltering in these facilities. Active measures must be taken to ensure they are not harmed and safe passage provided for the movement of desperately needed medical supplies, fuel, water and food into and across Gaza.
Reports of bombardment near the Indonesia and Al Shifa hospitals are gravely concerning. WHO reiterates that it is impossible to evacuate patients without endangering their lives. Hospitals across Gaza are already operating at maximum capacity due to the injuries sustained in weeks of unrelenting bombardment, and are unable to absorb a dramatic rise in the number of patients, while sheltering thousands of civilians.
Health workers who have stayed by their patients’ sides face dwindling supplies, with no place to put new patients, and no means to alleviate their patients’ pain. There are more wounded every hour. But ambulances cannot reach them in the communications blackout. Morgues are full. More than half of the dead are women and children.
WHO has not been able to communicate with its staff in Gaza, nor have other agencies. Furthermore, WHO is trying to gather information on the overall impact on civilians and health care.
WHO appeals to the humanity in all those who have the power to do so to end the fighting now, in line with the UN resolution adopted yesterday, calling for a humanitarian truce, as well as the immediate and unconditional release of all civilians held captive.
🔴🇨🇵RÉCAP - Tri des enfants à l'hôpital, mortalité infantile en hausse, services de soins pour les nouveau-nés au bord de la rupture, centaines d'enfants de moins de 3 ans à la rue...
- La France est passée de la 3ème place du classement des nations européennes à la mortalité infantile la plus faible à la 20ème position...
https://t.co/6rd7EKaYhZ
- Le taux d'occupation est de 95% dans la moitié dans les services de soins critiques destinés aux nouveau-nés. (Société française de néonatologie)
- Plus de 2.822 enfants (dont 700 de moins de 3 ans) vivent dans la rue en France. Un chiffre record largement sous-évalué. (décompte d'associations : Jamais sans toit, Unicef France et FCPE)
https://t.co/f9agYcetYj
- En novembre dernier, Le Canard enchaîné révélait déjà que 2 prématurés en réanimation avaient attendu 9 heures avant que le SAMU soit disponible pour les transférer de l'hôpital parisien Trousseau à celui de Poissy dans les Yvelines. L'un des nourrissons est décédé...
- A la même période, plusieurs médecins confirmaient à Mediapart que dans toutes les spécialités, face à toutes les urgences, ils triaient les malades et notamment les enfants. Une lourde responsabilité qu'ils ne voulaient plus assumer seuls.
https://t.co/72TLRwyRHE
Voilà ce que les racailles en soutien desquelles les flics de France ont posé de faux arrêts-maladie ont fait à Hedi.
Ça se passe de commentaire.
🎥 Mediapart : https://t.co/rhHLy5OwNS