@humanite_fr Donc, pour résumer chez la gauche..
La castration chimique : Ne sert à rien
La castration physique : Inhumain
La peine de mort : Ne sert à rien
La prison : Ne sert à rien
Il reste quoi ?
On autorise, comme ça plus de plainte ?
@Esban_ La France comme tout pays, ne peut accueillir la terre entière car aucun modèle social et économique ne peut gérer une mise à l’échelle aussi importante.
Accessoirement aucun pays ne peut perdre massivement sa population non plus. L’émigration autant que l’immigration détruit..
Je double down.
Les entrepreneurs sont, statistiquement, les profils les plus courageux d'une société. Ce sont ceux qui acceptent le déséquilibre permanent, le risque personnel total, l'humiliation publique, le compte en banque à zéro. Pas par goût du sacrifice. Par incapacité à vivre autrement.
Dans toute société saine, c'est une distribution naturelle. Une fraction de la population — 1%, 2%, 5% — a ce câblage. C'est suffisant pour fabriquer Apple, Tesla, Nvidia, SpaceX.
La France post-68 a systématiquement exterminé cette distribution.
Fiscalité confiscatoire, droit du travail qui criminalise le risque, culture qui valorise le fonctionnaire et méprise le commerçant, éducation qui dresse à la conformité, médias qui présentent la réussite comme un vol. Résultat : ceux qui ont le câblage partent à Londres, New York, San Francisco. Ceux qui restent se reconvertissent en consultants.
La preuve est sous nos yeux.
La plus jeune entreprise du CAC 40 a 50 ans. CINQUANTE ANS. Et encore, Sanofi est un spin-off d'Elf de 1973, pas une création ex nihilo. Aucune entreprise fondée en France depuis 1980 n'a atteint l'indice. Zéro.
Pendant ce temps, les Américains ont fabriqué Microsoft, Apple, Amazon, Google, Meta, Tesla, Nvidia, OpenAI. Sept des dix plus grosses capitalisations mondiales. Toutes nées après 1975.
Ce n'est pas un problème de talent. La France a les meilleurs ingénieurs du monde — ils peuplent les labos de DeepMind, Meta AI, OpenAI.
C'est un problème de système. On a fabriqué une machine à broyer le risque, et donc une machine à broyer les preneurs de risque.
Un pays sans entrepreneurs, c'est un pays mort. Il met juste 50 ans à s'en apercevoir.
Nous y sommes.
Vous saviez que pendant l'âge de fer les celtes ont vitrifiés (oui vitrifier, le procédé qui transforme la pierre en verre à + de 1100°C) les murs de certains de leur châteaux et on sait tjrs pas ni comment ni pourquoi ys l'ont fait?
Maintenant oui
فرنسا التي صدّرت الثورة… ثم صدّرت تفكيك الإنسان
منذ الثورة الفرنسية الغوغائية عام 1789، وهي منشأ كل افكار اليسار، لم تتوقف فرنسا عن تصدير الأفكار إلى العالم. مرة صدّرت إعلان حقوق الإنسان، ومرة صدّرت المقصلة، ثم صدّرت الجمهورية، والعلمانية، والاشتراكية، والوجودية، وصولاً إلى أكثر أشكال اليسار راديكاليةً وعدمية: اليسار التفكيكي الذي بلغ ذروته بعد أيار 1968.
كأن فرنسا، التي أنجبت ديكارت وباسكال ومونتسكيو، قررت في لحظة ما أن تنتقل من بناء العقل إلى تفكيكه، ومن تأسيس المعنى إلى نسفه.
الثورة الفرنسية نفسها لم تكن مجرد حدث سياسي. كانت بداية قطيعة كبرى مع أوروبا المسيحية التقليدية المحافظة. للمرة الأولى، لم يعد الله مركز النظام، بل الإنسان. ثم لم يعد الإنسان نفسه مركز النظام، بل الجماعة الثورية. وبعدها أصبحت الدولة الثورية إلهاً جديداً يقرر الخير والشر. هكذا وُلد اليسار الأوروبي الحديث: من محاولة تحرير الإنسان، لكنه انتهى غالباً إلى تحويله إلى مادة داخل مشروع أيديولوجي ضخم انتهى بسحق هذا الانسان.
في القرن التاسع عشر، خرج من فرنسا اليسار الجمهوري والعلماني والاشتراكي. ثم جاءت الماركسية الأوروبية التي وجدت في الجامعات الفرنسية بيئة خصبة. وبعد الحرب العالمية الثانية، ومع صدمة النازية وانهيار الثقة بالحضارة الأوروبية التقليدية، بدأت مرحلة جديدة: مرحلة الشك بكل شيء.
لم يعد السؤال: كيف نبني مجتمعاً أفضل؟
بل أصبح: هل يوجد أصلاً حقيقة؟ هل توجد هوية؟ هل توجد قيم ثابتة؟
هنا ظهر ميشال فوكو، جاك دريدا، وجيل دولوز. ثلاثة مفكرين بالغوا الذكاء، لكنهم ساهموا في نقل أوروبا من النقد البناء إلى التفكيك الشامل. فوكو اعتبر أن المعرفة ليست بحثاً عن الحقيقة، بل أداة سلطة. المدرسة سلطة، الطب سلطة، السجن سلطة، وحتى اللغة والجنس والدين مجرد آليات هيمنة. أما دريدا فحوّل النصوص إلى متاهة بلا معنى ثابت، حيث يصبح كل شيء قابلاً لإعادة التأويل بلا حدود. ثم جاء دولوز ليحتفي بالسيولة المطلقة: لا هوية ثابتة، لا جذور، لا مركز، لا استقرار، بل إنسان “رحّال” بلا انتماء دائم.
هذه الأفكار الخطيرة التفكيكية بقيت في فرنسا نخبوية وصعبة الفهم، لكنها عندما عبرت إلى الجامعات الأميركية في الثمانينيات تحولت إلى شيء آخر تماماً. امتزجت مع عقدة الذنب الغربية، ومع الصراعات العرقية والنسوية والهوياتية، فولد ما يسمى اليوم بـ”الووكيسم”.
هكذا انتقل الغرب من الدفاع عن الحريات إلى الشك بالحضارة نفسها وفي معنى الحقيقة.
صار التاريخ الغربي يُدرَّس كأنه سلسلة جرائم فقط اقترفها الرجل الابيض المسيحي.
وصارت الهوية الوطنية تُعامل كنوع من العنصرية المقنّعة.
وأصبحت الحدود، والعائلة، والدين، وحتى البيولوجيا، مواضيع قابلة للتفاوض والتفكيك.
المفارقة أن أوروبا التي بنت الحداثة والعلم والتكنولوجيا دخلت تدريجياً في مشروع إنكار ذاتها. مدن كاملة فقدت ثقتها بتاريخها. مدارس لم تعد تعرف ماذا تدرّس. جامعات تحولت أحياناً إلى محاكم أيديولوجية. وأجيال كاملة تعلّمت كيف “تفكك” كل شيء، لكنها لم تتعلم كيف تبني أي شيء.
المشكلة ليست في النقد بحد ذاته، فالحضارات الحية تحتاج إلى النقد. المشكلة حين يتحول الشك إلى عقيدة، وحين يصبح الهدم فضيلة بحد ذاته. الحضارة لا تقوم فقط على الحرية، بل أيضاً على المعنى والاتجاه. لا يكفي أن تهدم الكنيسة أو الدولة أو التقاليد؛ يجب أن تعرف ماذا ستضع مكانها. وهذا ما فشل فيه اليسار التفكيكي الأوروبي: لقد أتقن الهدم وفقد القدرة على البناء.
اليوم تعيش أوروبا أزمة عميقة تتجاوز الاقتصاد والهجرة. إنها أزمة معنى وأزمة وجهة. قارة لم تعد تعرف إن كانت تؤمن بتاريخها أم تخجل منه، إن كانت تريد الحفاظ على هويتها أم إذابتها، إن كانت تعتبر الإنسان كائناً ذا جذور أم مجرد فرد عابر بلا انتماء.
من إلغاء الهوية إلى إلغاء المعنى، ومن تفكيك السلطة إلى تفكيك الإنسان نفسه، دخل الغرب في مرحلة حضارية قلقة، حيث أصبح كل شيء نسبياً، حتى الحقيقة.
ومع ذلك، فإن التاريخ لا يتوقف. ففي مواجهة هذا الانهيار الفكري، بدأت تظهر حركات مضادة في أوروبا وأميركا تدعو إلى العودة إلى الواقعية، والهوية، والعمل، والعائلة، والإنتاج، والمعنى. كأن الحضارة الغربية بدأت تدرك أن الإنسان لا يستطيع العيش طويلاً داخل فراغ فلسفي كامل ضمن أنانية الفرد المطلقة.
فرنسا التي صدّرت الثورة صدّرت أيضاً التفكيك. لكنها قد تكتشف قريباً أن الأمم لا تعيش فقط بالأفكار التي تهدم، بل بالأفكار التي تسمح لها بالاستمرار.
Voici ma théorie.
Je me suis pas mal plongé dans l'informatique quantique (vulgarisée, je suis pas physicien). Et il y a quelque chose qui colle troublamment bien avec l'hypothèse simulation.
À l'infiniment petit, la réalité n'est pas déterministe. Une particule n'a pas une position — elle a une distribution de positions possibles, qui ne s'effondre qu'au moment de l'observation. C'est exactement ce que ferait un moteur de jeu intelligent : ne pas calculer ce que personne ne regarde. Le lazy loading de l'univers.
Et c'est là que ça devient intéressant. Si la couche fondamentale de la réalité est quantique — superposition, intrication, branches multiples — alors aucun ordinateur classique ne peut la simuler à l'identique. C'est mathématiquement impossible. Feynman l'avait posé dès 1981 : "Nature isn't classical, dammit, and if you want to make a simulation of nature, you'd better make it quantum mechanical."
Conclusion logique : pour re-simuler un univers, il faut maîtriser l'ordinateur quantique. Pas une option, une condition nécessaire.
Et là, le scénario devient vertigineux. Le jour où on masterise le quantique à grande échelle, on récupère la capacité de :
- recharger les 6 constantes fondamentales qui gouvernent la structure du cosmos (cf. Martin Rees, Just Six Numbers)
- recraquer les étincelles du Big Bang
- faire tourner notre propre simulation
À ce moment-là, on devient nous-mêmes les designers d'une autre couche. Et statistiquement, si une civilisation peut faire ça une fois, elle peut le faire un milliard de fois. La probabilité qu'on soit la couche originelle tombe à zéro.
Ce qui signifie qu'on est probablement nous-mêmes le résultat d'une civilisation qui a franchi son seuil quantique avant nous.
Le multivers n'est pas une métaphore. C'est l'architecture native du calcul. Chaque branche, chaque réalité possible, existe quelque part dans l'arbre. Et notre conscience navigue dedans en effondrant les superpositions à chaque mesure.
Bottom line : le quantique n'est pas juste une techno. C'est la clé du portail. Celui qui le maîtrise n'invente pas un outil — il franchit un palier de civilisation.
@NawoKz@thalliaaa_ L’immigration détruit les pays d’origine de ceux qui émigrent créant un cercle vicieux de toujours plus d’immigration. C’est quoi le but après ?
Accessoirement c’est le seul sujet qui divise bien que la gauche (les électeurs) ne maîtrisent pas 1/8eme du sujet.
Aujourd'hui, dire que Samuel Paty a été assassiné par un islamiste qui a hurlé « Allah Akbar » en le décapitant, c’est islamophobe...
La seule chose qu'ils vont retenir du film, c'est qu'il ne fait pas l'éloge de l'islamisme donc qu'il est d'extrême droite.
Faut aller se faire enculer au bout d'un moment
J'ai vu "L’Abandon" et ça m'a renvoyé quelques années en arrière quand, en janvier 2008, j’ai pris mes fonctions en anti-terro.
Les choses sont à peu près passées ainsi : on m’a donné mon badge, j’ai signé une palanquée de documents, puis on m’a fait asseoir devant un ordinateur pour regarder la vidéo de décapitation de Nick Berg.
Nick Berg était un citoyen américain. Un type étrange, une sorte d’aventurier un peu branque, persuadé qu’il allait décrocher des contrats de reconstruction dans l’Irak en guerre et sympathiser avec les gars du coin. Il s’est fait enlever à la sortie de son hôtel et Zarkaoui l’a décapité quelques jours plus tard.
Je me souviens de sa combinaison orange. Et du bruit que faisait sa gorge. Une sorte de glouglou sinistre, tandis que son corps tentait d’arracher quelques secondes supplémentaires à la mort.
Puis l’écran est devenu noir. J’étais un peu nauséeux.
Mon nouveau chef de groupe a souri, pas mécontent de m’avoir choqué. Il m’a dit :
"Voilà contre quoi on se bat ici."
Ensuite, j’ai été pris dans la lessiveuse.
L’explosion du Caire, en février 2009, fut mon premier attentat. Les activités terroristes de Rachid Kassim, en 2017, ma dernière grosse affaire. Entre les deux, j’ai travaillé, à des degrés d’implication divers, sur pratiquement tous les attentats islamistes survenus en France. Et puis il y a aussi eu ceux qui n’ont pas eu lieu. Tous ceux que nous avons empêchés. Des dizaines, probablement.
Il y a des gens, aujourd’hui encore, qui sont en vie parce que nous avons bossé comme des dingues durant ces années de violence et de confusion. Nous avons largement sacrifié nos vies de famille et esquinté nos santés à force de stress, de fatigue et de nuits écourtées.
Je dis cela : cela n’appelle pas de remerciements particuliers. Nous avions choisi ce métier. Nous étions payés pour le faire. Nous sommes de grands garçons et de grandes filles, fiers de certaines affaires, pleins de regrets au regard de celles que nous avons ratées.
En réalité, ce que je veux vous dire, c'est que nous avons aussi été aux premières loges pour observer l'incapacité de la société française à se confronter à la réalité. Les critiques adressées au film "L’Abandon", y compris lorsqu’elles émanent de certains enseignants, relèvent encore une fois de ce déni.
Alors écrivons-le clairement.
Il existe, là dehors, des islamistes radicaux qui vous détestent et qui souhaitent votre mort.
Depuis des années, ils assassinent des gens qui n’avaient d’autre tort que de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment. Ils ont tué un couple de policiers chez eux, devant leur enfant en pyjama. Ils ont décapité un professeur. Ils ont massacré des anonymes à une terrasse de café, dans une salle de concert, sur une promenade au bord de la mer.
Faire semblant de ne pas voir cette haine à la fois passionnée et méticuleuse au nom du « vivre ensemble», du « pas d’amalgame » ou de la peur de nourrir l’islamophobie ne la fera pas disparaître. La bonne volonté ne neutralise pas le gars qui nourrit le projet de vous tuer.
Si vous implorez pour votre vie en expliquant à quel point vous êtes ouvert au dialogue, arrangeant, « prêt à faire des concessions sur plein de choses », il vous tuera quand même, ET EN PLUS, il se foutra de votre gueule.
Je sais que c’est un gros morceau à avaler.
Alors, pour autant, cela ne signifie pas qu’il ne faille pas garder la tête froide et les idées claires. Quand mon fils était très malade et hospitalisé pendant plusieurs semaines, son infirmière préférée était une jeune femme algérienne qui portait le voile. Et lorsque deux copains musulmans viennent jouer avec mon fils pour une après-midi Playstation, je trouve plutôt normal d’acheter des bonbons sans gélatine de porc pour agrémenter leur coupe du monde.
Plusieurs réalités peuvent coexister dans le même espace-temps. C’est troublant. Fatiguant, parfois. Cela exige un effort intellectuel et moral permanent. Je n’ai pas de recette toute faite.
J’ai juste cette certitude forgée sur le tas : il faut regarder les choses en face. La réalité est le matériau de la pensée et le film "L’Abandon" me semble tout à fait utile.
Une startup française vient de résoudre un des plus gros problèmes de l'industrie des drones.
Aerix Systems, basée à Bordeaux, a développé l'AXS-µ1 : un drone capable de rester stable même quand la direction d'une hélice est perturbée en plein vol.
Là où n'importe quel drone classique s'écraserait.
Le secret : un système de propulsion omnidirectionnel breveté. Le drone peut bouger librement sur les 3 axes de translation ET de rotation avec une précision au degré près.
Il peut même voler à l'envers.
Les specs sont folles pour un drone de 40x40 cm :
→ Vitesse max : 200 km/h
→ Portée : 20 km
→ Résistance au vent : jusqu'à 100 km/h
→ 32 points d'attache modulaires pour capteurs, optiques ou charges utiles
→ IA embarquée pour évitement d'obstacles en temps réel
Fondée en 2020 par deux élèves-ingénieurs, la boîte vient de lever 5 millions d'euros en mars 2026 pour passer à l'industrialisation. Elle a été sélectionnée par DIANA, l'accélérateur de l'OTAN pour l'innovation de défense.
Et tout est conçu, assemblé et testé à Bordeaux. 100% français.
Les applications : surveillance, interception de drones hostiles, frappe de précision, inspection d'infrastructures. Utilisable sur terre, en mer et dans les airs.
Dans un monde où les drones low-cost changent la guerre, la France a peut-être trouvé la parade.
Et pour une fois, c'est une techno française qui fait la une mondiale, bravo à eux.