1943. Il a 20 ans. "Je veux un jour, rentrant dans la France libérée, écrit-il en espérant rallier la France Libre, dire [...] à mon père: ton fils a fait son devoir". Il ne le lui dira pas. Mais son père n'en aura pas besoin. Car Marcel Labas tombera à Ouistreham.Le 6 juin 1944.
Je partage cette séquence vidéo attribuée à l’ancien président de l’Algérie, Houari Boumédiène.
En l’écoutant, je ne peux m’empêcher de faire le parallèle avec ce que vit actuellement le Tchad. Ses paroles invitent à une réflexion profonde sur le sens de la responsabilité, du devoir et de l’engagement envers une nation.
À travers ce message, j’ose espérer que certains trouveront matière à se remettre en question. Que ceux qui exercent des responsabilités publiques comprendront qu’un pays ne se construit pas sur des intérêts personnels, mais sur une vision collective, le sens du sacrifice et la volonté sincère de servir son peuple.
Je sais que beaucoup de personnes parcourent mon profil chaque jour. Mon souhait est que cette vidéo ne soit pas simplement regardée, mais qu’elle soit écoutée avec attention et méditée avec sincérité. Car il est temps de replacer l’intérêt général au cœur de nos décisions.
Penser au Tchad et aux Tchadiens lorsqu’on est aux affaires n’est ni une faiblesse ni un péché. C’est une obligation morale. C’est même la plus noble des missions pour celles et ceux qui ont reçu la confiance d’un peuple.
Aucun développement durable n’est possible lorsque l’ambition personnelle prend le pas sur l’avenir de toute une nation. Mais lorsqu’un responsable choisit de servir plutôt que de se servir, il laisse derrière lui bien plus qu’un mandat : il laisse un héritage, une espérance et un avenir pour les générations qui suivent.
Que cette séquence soit un rappel pour chacun de nous : les nations avancent lorsque leurs dirigeants pensent d’abord à leur peuple.
#Sénégal 🇸🇳
Pendant que certains se livrent à des querelles dont le peuple ne comprend ni le sens ni l’utilité, il y en a un qui doit se frotter les mains en regardant le spectacle : Macky Sall.
Il y a à peine deux ans, Sonko et Diomaye représentaient l’espoir de tout un peuple. Ensemble, ils ont réussi à faire tomber un système qui semblait intouchable. Un système qui a endetté le pays, affaibli nos institutions et laissé derrière lui des familles endeuillées par la répression.
Aujourd’hui, voir naître des divergences au sommet du pouvoir est le plus beau cadeau que pouvait espérer l’ancien régime. Car pendant que l’attention des Sénégalais est tournée vers ces tensions, les véritables questions restent sans réponse : où en est la reddition des comptes ? Où en est la justice pour les victimes ? Où en est la rupture tant promise ?
Le plus inquiétant n’est pas le désaccord en lui-même. En politique, les divergences existent. Le plus inquiétant, c’est qu’à force de divisions, ceux qui ont porté le combat risquent d’offrir à leurs adversaires ce qu’ils n’ont jamais réussi à obtenir dans les urnes.
Et si demain Macky Sall échappe définitivement à la justice sénégalaise, si les responsables des dérives passées ne répondent jamais de leurs actes, alors beaucoup auront le sentiment que le sacrifice de tant de jeunes n’aura servi à rien.
C’est précisément ce que souhaitent ceux qui rêvent de voir mourir l’esprit du Pastef.
Mes chers compatriotes,
Après une profonde réflexion, mûrie dans le silence, la responsabilité et le sens de l’État, j’ai décidé de démissionner de mes fonctions de Président de l’Assemblée nationale du Sénégal.
Cette décision procède d’un choix personnel, guidé avant tout par ma conception des institutions, de la responsabilité publique et de l’intérêt supérieur de la Nation.
Depuis mon élection à la tête de l’Assemblée nationale, j’ai consacré toute mon énergie, avec l’ensemble des députés et l’administration parlementaire, au renforcement de notre institution, à la consolidation des principes de transparence, de contrôle et de modernisation, ainsi qu’au rayonnement du Parlement sénégalais sur les scènes nationale et internationale.
Je rends grâce à Dieu pour l’immense honneur qui m’a été accordé de servir le Sénégal à l’une des plus hautes charges de notre République.
J’exprime ma profonde gratitude aux députés de la majorité comme de l’opposition, au Bureau de l’Assemblée nationale, à l’administration parlementaire, aux membres de mon cabinet ainsi qu’au peuple sénégalais pour la confiance, le respect et l’esprit de collaboration dont j’ai bénéficié tout au long de cette mission.
Je tiens également à adresser mes remerciements les plus sincères aux militants, responsables et sympathisants du parti PASTEF, sur la liste duquel j’ai été investi. Leur engagement constant, leur fidélité aux idéaux de transformation et leur confiance ont constitué pour moi une source permanente de force, d’exigence et de responsabilité.
Au moment où je quitte cette haute fonction, je demeure profondément convaincu que la stabilité de nos institutions, le respect du dialogue républicain, la préservation de la paix civile, de la cohésion nationale et de l’intérêt supérieur du Sénégal doivent demeurer, en toutes circonstances, notre boussole commune.
Je poursuivrai, avec le même engagement et la même fidélité au peuple sénégalais, mon action au service de notre démocratie, de notre République et de notre ambition collective pour le Sénégal.
Dans les responsabilités publiques comme dans les épreuves de la vie nationale, il est des moments où l’intérêt du pays commande de privilégier la hauteur, le discernement et le sens du devoir. C’est dans cet esprit, et dans cet esprit seulement, que j’ai pris cette décision.
Que Dieu protège le Sénégal, bénisse notre peuple et nous guide vers davantage de paix, de justice, d’unité et de prospérité.
El Malick NDIAYE
Ancien Président de l’Assemblée National du Sénégal
🚨 JUST NOW: President Trump posts that Bryson DeChambeau SMASHED 30 pull-ups at the White House
He's a machine!
"Amazing — Bryson doing 30 Pull Ups at the White House for the reinstatement of the Presidential Fitness Test! President DJT" 🔥
Nous condamnons l’attaque ignoble perpétrée contre nos compatriotes. C’est aussi cela le gouvernement tchadien : il traque ses opposants et laisse ses militaires aux frontières sans nourriture ni armes. Ainsi, les soldats n’ont pas pu riposter.
Le bilan du MPS en une image.
Kaka, héritier du royaume Debyiens et actuel président illégitime du Tchad, au volant d’une Lexus LX 600 (2026) d’une valeur de 330 000 000 FCFA, est allé rendre visite à de jeunes mineurs, certains âgés d’à peine 8 ans, qui puisent de l’eau depuis un puits le tout filmé par les caméras 4x4 de la Présidence et fièrement publié.
Cette image, à elle seule, révèle plusieurs choses :
Le foutage de gueule de ce régime.
Ses dépenses astronomiques dans un pays où une personne sur deux ne vit qu’avec 200 FCFA.
Et l’ignorance totale de ce régime face à la vie quotidienne de son peuple.
40 ans de gabegie, de pillage et de corruption…
Quelle triste image.
Une image qui résume tout.