The Chief of General Staff of the Burundian armed forces, General Prime Niyongabo, has just clarified the situation, stating that the FDN Burundi (Burundian National Defence Force) withdrew from Uvira not because it was defeated by the enemy, but to respect the peace agreements signed in Washington.
Alors comme ça, on ne mobilise pas la force en attente pour chasser les putschistes? On ne fait pas intervenir l’armée française pour réinstaller l’ami de Macron au pouvoir? On ne bloque pas les comptes de la Guinée Bissau à la Cedeao? On ne décrète pas d’embargo sur l’électricité et les médicaments? Ouattara a envoyé un avion pour récupérer les observateurs électoraux de la Cedeao, tandis que Diomaye a envoyé un jet pour récupérer Embalò. Tout le monde, il est content, sauf les opposants emprisonnés, dont personne ne s’est préoccupé. Bienvenue dans le monde du putsch halal 😂😂😂
James Kabarebe ou le boucher des Congolais de depuis 1996 se trouverait entre le marteau et l'encline.
La mort lui sourit.
Il va rejoindre le diable dans l'enfer de feu!
🇧🇮 Lors du débat ouvert du #CSNU sur ses méthodes de travail, le #Burundi réaffirme la nécessité d’un Conseil plus transparent, équilibré et représentatif du XXIᵉ siècle.
✅ Plus de réunions publiques
✅ une répartition équitable des responsabilités
✅ un rôle accru pour les membres élus
✅ un usage limité du veto
✅ une réforme conforme au Consensus d’ #Ezulwini et à la Déclaration de #Syrte
✅ un processus inclusif pour la sélection du/ de la futur(e) #SGNU
"Amerika ikwiye kongera gutekereza niba politiki yo kwigumura hari icyo itanga, kubera ko uko mbizi, ntacyo itanga.”
Perezida wa Afurika y’Epfo, Cyril Ramaphosa, yavuze ko politiki yo kwigumura ntacyo yageraho ubwo yasubizaga icyemezo cya Perezida Donald Trump wa Amerika cyo kutitabira inama y’abakuru b’ibihugu bya G20 izabera i Johannesburg muri uku kwezi.
https://t.co/BRjDU2X5Br
🚀 Le Succès au Sommet : Odely NDIHO Nommée Directrice Générale de l'Économie Numérique.
Le succès de la transformation numérique nationale commence par le leadership et l'expertise pointue.
Nous saluons avec une immense fierté la nomination de Madame @Odelyndiho par Décret Présidentiel du 11 novembre 2025. Ancienne Directrice des Projets de Connectivité et Partenariats Starlink au sein de nos équipes, elle prend désormais la tête de la Direction Générale Responsable du Programme Économie Numérique au sein du @FinancesBdi .
Durant son parcours, cette Ingénieure Télécom s'est illustrée par ses cinq années d'expérience dans la gestion et le pilotage de projets stratégiques de connectivité, d’inclusion numérique et de transformation digitale. Son expertise couvre le déploiement de solutions numériques, le contrôle qualité des livrables et la supervision des équipes techniques sur des projets complexes.
Cette nomination est une reconnaissance méritée de son engagement envers le secteur numérique burundais.
Nous lui adressons tous nos vœux de succès dans cette nouvelle mission stratégique au service de la souveraineté et de la résilience numérique du #Burundi.
Félicitations, Madame la Directrice Générale !
#Nomination #EconomieNumerique #Burundi #LeadershipFéminin #Digitalisation #Mediabox #Starlink #SouverainetéNumérique
🇨🇩« Uvira, nous devons la protéger, et pour la protéger, il ne faut pas être dedans. »
🎙️ « À Minembwe, il n’y a aucun soldat burundais », affirme le général de brigade Gaspard Baratuza, porte-parole de la Force de Défense Nationale du #Burundi (@fdnbbi).
Sur les ondes de la BBC, il a tenu à clarifier la situation, alors que de nombreuses rumeurs font état d’un encerclement de la région de Minembwe par l’armée burundaise.
💬Interrogé sur les accusations selon lesquelles « les militaires burundais encerclent les populations civiles de Minembwe depuis près d’un mois, sans même sortir pour acheter de quoi manger, ce qui aurait provoqué des manifestations », le général Baratuza réagit : « C’est une guerre menée sur les claviers », déclare-t-il, dénonçant une campagne d’intoxication.
Selon lui, les soldats burundais n’attaquent aucun civil.
« Là où ils se trouvent, ils n’ont agressé personne. Mais si nous sommes attaqués, nous nous défendons », précise-t-il.
📍Le porte-parole de l’armée burundaise insiste : malgré les rumeurs, aucun soldat burundais ne se trouve à Minembwe.
👉Concernant les manifestations qui auraient été organisées dans cette localité pour protester contre la présence de troupes burundaises, le général parle d’une mise en scène destinée à tromper la communauté internationale.
« Ils ont organisé des manifestations ces derniers jours. C’était pour tromper l’opinion : ils ont pris des enfants et des femmes, les ont mis dans la rue pour protester contre les Burundais, alors qu’il n’y a pas un seul soldat burundais dans cette région », affirme-t-il.
⚠️ Le général Baratuza reconnaît toutefois que certaines zones autour de Minembwe ont été interdites d’accès, car les franchir reviendrait à ouvrir un passage à l’ennemi, présent dans la région.
« Aucune personne innocente ou pacifique n’est empêchée de circuler », souligne-t-il.
« En revanche, celui qui cherche à traverser pour perturber la sécurité à Uvira ou dans ses environs, celui-là ne peut pas passer. »
📌Il précise enfin : « Celui qui est identifié comme collaborant avec l’ennemi ne peut pas passer. Qu’ils se détachent de ces groupes, alors ils circuleront librement. Mais tant qu’ils restent liés à des mouvements comme Red Tabara ou autres, ce n’est pas possible. »
➡️ Selon le général Gaspard Baratuza, la région de Minembwe abrite plusieurs groupes armés - Red Tabara, FNL Nzabampema, M23 et AFC - qui coopéreraient entre eux dans le but de semer le désordre et d’avancer vers Uvira.
🔴Le @BurundiGov vient de réviser les frais de mission des agents publics.
Selon l’arrêté ministériel signé le 11 novembre 2025 par le Premier ministre, un ministre percevra désormais 180 000 FBu par nuitée. Pour une mission aller-retour dans la même journée, le montant sera réduit de moitié.
✍️ Le texte fixe également les nouveaux barèmes applicables aux autres catégories de fonctionnaires, afin d’harmoniser les indemnités liées aux déplacements officiels.
#Burundi
#Sebibazo
Doit-on aimer son président ?
Est-ce qu'un peuple doit aimer son dirigeant ? C'est une question qu'on ne pose presque jamais, parce qu'on nous a habitués à confondre respect et amour, autorité et adoration.
Non,Un peuple n'a pas besoin d'aimer son dirigeant. Un peuple a besoin que son dirigeant fasse son travail. Diriger un pays, ce n'est pas une affaire de sentiments. C'est une affaire de responsabilité.
Le président n'est pas un père, ni un dieu, ni un sauveur. C'est un employé. Un employé du peuple. Et comme tout employé, il a un cahier de charge.
(Construire des routes, des écoles, des hôpitaux. Créer des emplois, stabiliser la monnaie, entretenir la sécurité, renforcer la diplomatie) C'est ça son boulot.
Il est élu, nommé ou mandaté pour faire ça. Pas pour être applaudi, pas pour être adoré, pas pour être aimé.
Quand un médecin soigne son patient, on ne se met pas à l'aimer pour autant. On lui fait confiance tant qu'il fait bien son travail. Mais s'il commence à mal diagnostiquer, à négliger notre santé, on change de médecin. C'est pareil avec un président.
On ne doit pas l'aimer. On doit l'évaluer. Le problème en Afrique, c'est qu'on a remplacé la conscience citoyenne par la loyauté émotionnelle. On n'élit plus des dirigeants. On choisit des idoles. On les acclame quand ils coupent un ruban. On les remercie quand ils inaugurent une école. Comme si c'était un cadeau, pas un devoir.
Mais un président qui construit un pont n'a rien offert. Il a juste utilisé l'argent du peuple pour faire ce que le peuple lui a demandé de faire. C'est ça le contrat, c'est ça le deal, c'est ça la République. Quand un président fait bien son travail, il mérite le respect. C'est vrai, mais pas l'adoration. Et quand il le fait mal, il mérite la sanction, pas la pitié.
Mais chez nous, en Afrique, dès qu'on critique le dirigeant, on est traité d'ingrat, d'opposant, de traître à la nation. Vous êtes envoyé par la France.
Non, le patriotisme, ce n'est pas aimer le président. C'est aimer la vérité, la justice et le bien du peuple. Aimer son dirigeant, ce n'est pas une obligation. Et même, dans bien des cas, c'est dangereux. Parce que quand on commence à aimer aveuglément, on cesse de juger lucidement.
On pardonne l'incompétence, on justifie la corruption, on ferme les yeux sur les abus. Et petit à petit, on ne vit plus dans une démocratie, mais dans une religion politique où le président devient le prophète.
Et toute critique devient un blasphème. Un peuple libre ne cherche pas à aimer son dirigeant. Il cherche à comprendre ses décisions, à surveiller ses actes, à exiger des comptes. Il ne cherche pas des promesses.
Il demande des résultats. Il ne cherche pas des discours. Il demande des preuves. Alors non, nous n'avons pas à aimer nos présidents. Nous n'avons pas besoin. Vous pouvez le faire, mais ce n'est pas indispensable.
Nous avons à les observer, à les évaluer, à les rappeler à l'ordre. Parce que dans le contrat social, le président n'est pas au-dessus du peuple.
Il est à son service. Et quand le service n'est pas rendu, le peuple a le droit et même le devoir de changer de prestataire.
Un président qu'on aime, c'est un danger. Mais un président qu'on respecte parce qu'il travaille, c'est une bénédiction.
La différence entre les deux, c'est la maturité politique. Et c'est peut-être ça que nous devons enfin apprendre. A cesser d'aimer nos dirigeants pour mieux aimer notre pays.