The Kikoi a evolved out of the Somali Subeeciyad whose pattern was inspired by the Pharaonicus shell.
It existed since 5k years as evidenced by ceremonial cloths of the goddess Hawt.
Mass produced in the Antiquity in the town of Xafuun, the tissus was adopted by the Swahilis.
The artistic work, crafted in 2026 in Toronto, Canada, reflects the culture of Somali and Hieroglyphic symbols. Created by Abdul-Wahab Youssouf.
Dimensions: 30x40 inches.
Medium: Acrylic painting.
Somali laa maa maaley wey maalane (wey soo maalane)😉
Traduction: Les somalis ne se font pas dominé, ils dominent, (comprendre le verbe "dominer" dans le sens du berger qui fait paître le troupeau, celui qui recherche toujours le meilleur pour le (son) troupeau).
My question is how is a group of people so small in population so influential in the world????
Everywhere we go we are leaders? We start businesses, we get into positions of power? It’s incredible. Truly a blessed group of people! 🇸🇴💙
🔴 #JANALEH - 23 juin - JOURNEE DU SOUVENIR
Hommage au héros-martyr de l'indépendance, assassiné il y a 49 ans. Al Fatiha.
JANAALE Memorial Day : The leader of the armed wing of #FLCS, assassinated on #23June1977. AHUN.
Bio in english and french.
#Djibouti#Somalia
On ne s'en rend pas compte mais le monde a fini par s'habituer au calvaire des Palestiniens.
Des enfants meurent chaque jour et ça ne choque plus personne on dirait
@Deee_luul 💯
Our ancestors didn’t accepted ancient religions of civilization around us including Christianity and Judaism. But our people accepted Islam before the second hijrah because Islam was very similar to our ancestral religion. We were always monolithic society.
Eid al-Adha is a mirror asking you: What has taken Allah’s place in your heart? Your career? Your wealth? Your toxic relationships? Your ego? Your need for validation?
Every single one of us has an “Isma’il.”
Today, the imam said something I’ll never stop thinking about
Most of us think Eid Al Adha is simply about sacrifice. About Ibrahim
But the most dangerous thing Allah can give you is the exact thing you prayed for and that’s exactly what Eid al-Adha is really about.
God created the clan culus pharaonicus shell (Subeec in Somali meaning "the patterned") and the weavers of Hafun inspired by its pattern made it the Somalis iconic Subeeciyad wrap. Then, the Somalis traders dressed much of East of Africa with it. "Subcis" comes also from Subeec.
Solar System Stamps / Solar System in the Somali language
Sun = Cadceed/Qorrax
Moon = Dayax
Mercury = Dusaa
Venus = Waxaro xir
Earth = Dhulka
Mars = Farraare
Jupiter = Saxal cad/Cirjeex
Saturn = Raage
Uranus = Uraano (latin derived)
Neptune = Docay
« Il y a plus de 70 ans, l'Iran ressemblait à n'importe quel pays occidental.
Jupes courtes, rock'n'roll, universités ouvertes.
> Nous sommes en 1953. L'Iran élit un socialiste laïc : Mohammad Mossadegh.
Il nationalise le pétrole. Ça énerve BP.
> Excuse de la Guerre froide.
La CIA et le MI6 organisent un coup d'État. Opération Ajax.
Mossadegh est renversé.
Ils installent le Shah, un dictateur brutal soutenu par les États-Unis.
Police secrète. Chambres de torture.
L'Iran se transforme en État fantoche.
Les gens sont tellement désespérés qu'ils se tournent vers Khomeini, un religieux exilé, qui leur promet l'indépendance et la dignité.
> 1979 : Révolution islamique.
Le Shah s'enfuit.
L'ambassade américaine prise d'assaut. Prise d'otages.
L'Amérique ne pardonne jamais.
> Armes Saddam Hussein.
L'Irak envahit l'Iran.
Les États-Unis fournissent des armes chimiques, des renseignements satellitaires et un soutien logistique.
Plus d'un million d'Iraniens meurent.
Des enfants iraniens envoyés dans des champs de mines avec des clés en plastique autour du cou.
Les États-Unis abattent le vol 655 d'Iran Air
> 290 civils morts.
> Aucune excuse.
> Aujourd'hui, Israël attaque l'Iran.
Les États-Unis déclarent immédiatement : « Nous sommes solidaires d’Israël. »
> Ils parlent de « changement de régime ».
> Ils disent que les Iraniens « méritent la liberté ».
> Aucune mention du coup d'État qu'ils ont déclenché.
> Aucune mention du dictateur qu'ils ont installé.
> Aucune mention de la guerre qu'ils ont alimentée.
> Aucune mention des décennies de sanctions et de sabotage.
Ils ont créé le monstre, et maintenant ils l'attaquent parce qu'il respire encore.
> Observez qui ils tenteront de placer sur le trône ensuite.
Le fils du Shah est déjà présenté comme « l’alternative ».
> La même dynastie.
> Le même soutien étranger.
>Les mêmes promesses de stabilité.
L'histoire se répétera.
Et ça ne va pas bien se terminer. »
Comment l’Ayatollah Ali Hosseini Khamenei a piégé Ies États-Unis et Israël : le «guet-apens » du martyr
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Lorsque la mort du Guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Hosseini Khamenei, a été annoncée, ma première réaction a été de chercher à comprendre les circonstances exactes de sa disparition. On a appris par la suite qu’il est mort chez lui, lors du bombardement de sa résidence par la coalition israélo-américaine. Cela m’a paru très étrange. Pourquoi le Guide iranien est-il resté dans sa résidence, lui qui savait que sa vie était menacée par Israël et les États-Unis ?
À mesure que j’écoute les responsables iraniens raconter la séquence, une hypothèse se dessine : celle d’un sacrifice assumé, presque calculé — une forme de « stratégie du sacrifice utile ». Un responsable iranien a même affirmé que le Guide avait refusé d’être évacué dans un lieu sûr.
Âgé de 84 ans, affaibli, #Khamenei n’avait plus grand‑chose à perdre. Il avait d’ailleurs laissé entendre, dans un discours adressé à la jeunesse iranienne, qu’il était prêt à donner sa vie. Dans un contexte de divisions internes, sa mort pouvait devenir un puissant levier de cohésion nationale, non pas autour du régime en tant que tel, mais autour de la défense de l’Iran. Il savait que sa disparition provoquerait le choc nécessaire pour produire ce que la politique échoue souvent à fabriquer : une unité émotionnelle, un sursaut patriotique qui pousserait les modérés à se rallier à une ligne souverainiste et mobiliserait les communautés chiites de la région. Nous y sommes presque.
Les élites occidentales actuelles ont un rapport très conflictuel avec l’Histoire. Pendant et après la Seconde Guerre mondiale, les États‑Unis avaient choisi de préserver l’image de l’empereur Hirohito, craignant qu’une mise en accusation ne déclenche une révolte populaire et ne compromette l’occupation du Japon. L’empereur avait été maintenu comme figure stabilisatrice. L’Iran n’est pas le Japon, mais la stature symbolique de Khamenei dans l’univers chiite est comparable en termes d’impact. En le tuant, les États‑Unis et Israël ont contribué à ressouder les Iraniens — y compris certains opposants — autour de la cause défendue par la République islamique, tout en galvanisant les chiites de la région.
Le rapport à la mort au Moyen-Orient est souvent imprégné d'une spiritualité musulmane où la mort est une transition vers l'au-delà, marquée par la soumission à la volonté divine (« Mektoub »), contrastant avec une approche occidentale plus sécularisée, centrée davantage sur l'individu et la douleur. Je me trompe peut-être, mais je reste convaincu que l’Ayatollah Ali Hosseini Khamenei a « piégé » les États-Unis et Israël en les laissant accomplir ce qu’ils désiraient depuis longtemps. C'est ce qu'on appelle le «guet-apens » du martyr.
Ce n’est peut‑être pas la guerre elle‑même qui transformera durablement la région, mais la disparition du Guide suprême iranien. Face à des combattants qui ne craignent pas la mort et qui y voient un chemin vers Dieu, les menaces de Donald Trump et de Benjamin Nyantahou de pulvériser le régime ne suffiront pas à faire reculer les Mollahs. Bien au contraire. Ces derniers semblent déterminés à aller au bout de leur logique, et les pays arabes de la région semblent le comprendre. En réalité, les Américains et les Israéliens mènent une guerre conventionnelle contre des gens pour qui le conflit est en train d’entrer dans sa phase « mystique ». Et, comme je l’ai déjà souligné dans un post précédent, au bout du compte, ne sortira gagnant de cette épreuve de force que le camp capable d’absorber, plus longtemps que l’autre, le choc moral et politique de pertes humaines colossales.
#IranWar #TrumpWar #IsraelIranWar
Si Israël s'en sort indemne, le monde court à sa perte. On risque de replonger dans un monde où les impérialistes reprendront les armes de la colonisation… Réécoutez le discours de Rubio sur la colonisation qui « civilise une partie du monde » et qu’il souhaiterait voir revenir…
Nous avons les ressources, eux les armes… Regardez ceux qu’ils ont attaqués sans raison valable hormis l’impérialisme ; nous serons les prochains s’ils réussissent !
Je sais que mon texte est long mais je vous invite à prendre quelques minutes pour le lire , 🙏🏽.
De mon enfance à mon adolescence, jusqu’au seuil de l’âge adulte, je n’ai jamais connu la tribu. Je ne savais pas qu’elle pouvait être une frontière, encore moins une condamnation.
Puis vint le temps où, à peine âgé de 22 ans, j’entrai dans le monde professionnel.
Lors de ma première interview à la RTD, je me souviens encore de ce moment précis. J’entre dans le bureau de la cheffe de service de l’information, une certaine Hasna Moumin. La première question qu’elle me posa ne portait ni sur mes compétences, ni sur ma vision, ni sur mon travail. Elle me demanda simplement :
« Tu es de quelle tribu ? »
Je suis resté figé.
Abasourdi.
Gêné.
Perdu.
Ce jour-là, quelque chose s’est fissuré en moi. Avec le temps, j’ai compris la dure réalité du monde professionnel djiboutien. Les promotions ne se gagnent pas au mérite, mais par filiation tribale. Ici, le talent s’efface devant le nom de famille.
J’ai alors réalisé que porter le nom de la tribu ISAAK était devenu un handicap.
On ne te regardait plus pour ce que tu étais, mais pour ce que d’autres, plus haut placés que toi, avaient fait, uniquement parce que vous partagiez la même tribu. Comme si leurs abus et leurs maux étaient les tiens. Comme si leur corruption coulait dans ton sang.
Certains murmuraient même, avec mépris : « Retourne à Hargeisa. »
Ces mots blessaient.
Ils laissaient des traces.
Et je ne comprenais pas.
Pourquoi tant de haine ? Pourquoi pointer du doigt, stigmatiser, exclure des êtres humains pour leur simple appartenance tribale ?
J’ai grandi.
J’ai compris.
Et je n’ai jamais laissé la haine me posséder.
Car j’ai fini par réaliser une chose essentielle : l’ignorance est le pire des maux. Et que le véritable ennemi n’était pas une tribu, mais un système.
Un système qui a méthodiquement injecté la haine dans le cœur des Djiboutiens. Un système qui a divisé des voisins, brisé des amitiés, fracturé des familles. Un système qui a abruti tout un peuple jusqu’à lui faire censurer sa propre pensée. Un système qui tolère la haine de l’autre mais rejette l’amour du prochain.
Un système si médiocre qu’il a fini par exporter sa médiocrité au-delà de nos frontières.
Voyez l’état de notre équipe nationale de football, dirigée depuis plus d’une décennie par un incompétent, uniquement parce qu’il est un proche du pouvoir.
Voyez l’état de notre pays, englouti par les déchets, dont la gestion est confiée, encore une fois, à un proche du pouvoir.
Voyez l’EDD, dirigée par un autre proche du pouvoir, qui a appauvri un peuple d’un million d’âmes pendant que lui et sa famille s’enrichissent sans vergogne.
Voyez ces ministres qui ne servent que leurs intérêts et ceux du régime, et qui ne se souviennent du peuple qu’à l’approche des élections.
Voyez ce pays souillé, pillé, transformé en une prison à ciel ouvert.
Voyez ce peuple privé de ses droits, de ses libertés, jusqu’à être réduit à la résignation et à la médiocrité.
Alors oui. Aujourd’hui, comme hier et comme demain, je choisis de dire la vérité. Je choisis de dénoncer.
Je choisis de mener mon combat contre ce système néocolonial qui étouffe Djibouti.
Mais je refuse la haine.
Je refuse la division.
Je refuse que la tribu devienne notre tombe.
Car Djibouti est plus grand que ses bourreaux. Plus grand que ses voleurs.
Plus grand que ce système pourri.
Et tant qu’il restera une voix pour dire non, tant qu’il restera un cœur pour croire, tant qu’il restera une main tendue vers l’autre, Djibouti aura encore une chance.
Aujourd’hui, plus que jamais, je rêve d’un Djibouti meilleur, uni au-delà des tribus, où le mérite triomphe, où la justice remplace le népotisme, où chaque citoyen, Issa, Afar, Isaaq, Gadaboursi, arabe ou autre, peut s’épanouir librement. Ensemble, nous pouvons briser ces chaînes. Ensemble, nous reconstruirons un pays fraternel, prospère et libre.
Xalada socota, Bullo Qareen hadalanteda iyo fikirkeka waan ku takeraya... Chaque matin il y a que son avis qui compte, contrairement aux vieux boucs qui racontent toujours des âneries🤧
https://t.co/SKzwFyAdLQ
"Boroorta orgika kaa ween" c'est comme ça on dit qd on veut résoudre une énigme où qd on observe un comportement disproportionné pour un événement insignifiant...
Illahow umada somaliyed xaaqa karadsi 🤧
https://t.co/SlHCqH7zNG
Est-ce que #somaliland a encore prouvé à ces détracteurs qu'elle n'est pas un état parce qu'un état ne refuserait jamais d'organiser un événement ne serait-ce que pour les retombée économiques qui en découle -logement, restauration, location de chaise, wc public, achat souvenir..