A man spends 50 years teaching at MIT.
He knows his time is running out.
So he records one last lecture — everything he knows, distilled into a single hour.
He died 5 months later.
This is that lecture.
The most important hour you'll watch this week.
👇Bookmark it for later
"Украинцы нас хотят убить, потому что мы меняем их систему в которой им хорошо живётся"
***
Вот спрашивается: нахуя вы пытаетесь менять систему в чужой стране, где людям и так хорошо живётся, вместо того чтобы менять её в своей - чтобы и вам жилось хорошо.
Nvidia CEO'su Jensen Huang'a, 'hayatında tanıdığınız en zeki kişi kim' sorusuna cevabı:
- Tanıdığım en zeki insan üniversite giriş sınavından berbat bir puan bile almış olabilir.
- Herkes yazılım programlamanın nihai akıllı meslek olduğunu düşünüyordu.
- Yapay zekanın çözdüğü ilk şey ne oldu? Yazılım programlama.
- Zeki tanımı çoğu insanın düşündüğünden çok farklı.
- Gerçek zeka: Teknik yetenek + İnsan empatisi + Söylenmeyeni anlama becerisi
- Köşelerin ötesini görebilen insanlar gerçekten, gerçekten akıllıdır.
- Sorunları ortaya çıkmadan önce önleyebilmek - sadece havayı hissettiğin için.
- O hava: Veri + Analiz + İlk prensipler + Yaşam deneyimi + Bilgelik + Diğer insanları hissetmek
- İşte bu zekadır.
- Geleceğin zeki tanımı bu olacak.
Ve o kişi SAT'den berbat bir puan alabilir.
🤧 Генерал-депутат, видимо, допиздился.
Скоро меня не будет в Госдуме. Теперь я могу говорить всё, что думаю. А думаю я, что мы на пороге большого поражения. Готовим спасательные шлюпки. Мишустина — на царство.
En 1984, un homme assis face à une caméra a décrit notre époque avec une précision qui glace.
Yuri Bezmenov n'était pas un espion de roman. Journaliste soviétique, homme de l'agence Novosti et du KGB, il avait passé sa carrière à fabriquer de l'influence avant de faire défection en 1970. Ce qu'il est venu dire à l'Ouest tient en une phrase : la vraie guerre que menait l'URSS n'avait presque rien à voir avec les missiles ou les espions. C'était une guerre psychologique, lente, patiente — la « subversion idéologique ». Selon lui, l'essentiel de l'effort des services y était consacré. Pas pour voler des secrets. Pour modifier la perception du réel de tout un peuple, au point qu'il ne puisse plus, même face aux faits, défendre sa propre survie.
Il décrivait quatre phases.
1️⃣ La démoralisation. La plus longue : 15 à 20 ans, le temps d'éduquer une génération. On ne détruit pas un pays par la force, on le retourne contre lui-même. On travaille l'école, l'université, les médias, la culture, jusqu'à ce qu'une génération entière grandisse en méprisant son histoire, sa nation, son héritage, ses pères. Le détail terrifiant : une fois la chose accomplie, elle est irréversible. Ces gens sont « programmés ». Exposez-les à des faits authentiques, des preuves : ils refuseront de les voir. Ils continueront à se croire vertueux en démontant ce qui les protège.
2️⃣ La déstabilisation. 2 à 5 ans. On attaque les fondations : l'économie, l'autorité, les rapports sociaux, la défense. Tout ce qui tenait devient « négociable ».
3️⃣ La crise. Quelques semaines. Un choc, un point de bascule, et une société désorientée réclame elle-même qu'on la « sauve ».
4️⃣ La normalisation. On installe un nouvel ordre, présenté comme une libération. Le mot est emprunté, avec ironie, à la « normalisation » de la Tchécoslovaquie écrasée après 1968.
Puis 1991 est arrivé. L'URSS s'est effondrée, l'Occident a fêté sa victoire, et on a rangé tout ça au rayon des vieilles peurs.
Mais on confond le lanceur et la charge. Ce qui est tombé en 1991, c'est l'État soviétique — la fusée. L'arme idéologique, elle, avait déjà été tirée des décennies plus tôt. Et une arme de démoralisation a cette propriété diabolique : une fois la première génération retournée, elle n'a plus besoin de Moscou. Elle s'auto-réplique. Le commanditaire peut mourir, le programme tourne tout seul.
Regardez où nous en sommes.
Le wokisme n'est pas une lubie d'étudiants. C'est la phase terminale du processus que Bezmenov décrivait. Une civilisation qui enseigne à ses propres enfants que son héritage est une honte. Qui transforme ses universités en tribunaux permanents contre elle-même. Qui réécrit son histoire en réquisitoire et culpabilise jusqu'à sa propre existence. La démoralisation devenue religion d'État. Le réflexe de survie d'un peuple — sa fierté, sa continuité, son droit à se transmettre — requalifié en crime.
C'est exactement le symptôme qu'il annonçait : des sociétés incapables d'évaluer un fait évident dès qu'il contredit le dogme. Montrez-leur les chiffres, les conséquences, le mur qui approche : elles applaudiront leur propre dissolution en la prenant pour du progrès.
Or une civilisation qui se déteste ne se défend plus. Elle s'excuse d'exister. Et un organisme qui a désappris à vouloir vivre est déjà à moitié mort.
Voilà pourquoi ce combat n'est pas « culturel » au sens décoratif. Il est vital, au sens propre. Réapprendre à aimer ce qu'on est, transmettre sans honte, défendre une continuité plutôt qu'organiser son repentir perpétuel — ce n'est pas de la nostalgie, c'est une condition de survie. Une civilisation vivante est une civilisation qui ne se hait pas. Le reste, c'est la mort, en version rassurante.
Bezmenov terminait sur un avertissement simple : il reste très peu de temps avant que le processus ne devienne irréversible.
Епоха брехні
Щось я не розумію. Нам Зеленський уже місяці два розповідає, що у нас практично закінчилися ракети для Патріот, що союзники та США перестали нам їх постачати, тому стало гірше працювати наше ППО.
А сьогодні приїжджає Рютте і на весь світ заявляє:
Los caballos, desde jóvenes, pueden percibir el miedo, la calma o la energía de las personas. Recuerdan a las personas que los tratan con cariño, su olor y su voz, y demuestran comodidad y afecto con signos como ojos cerrados, labio inferior relajado, y acercándose activamente.
"Hay algo en el exterior de un caballo que es bueno para el interior de un hombre."
Winston Churchill 🇬🇧 (1874-1965)