C’est une maladie mentale à ce niveau. Courage à Michel qui a perdu ses deux jambes et sa femme et qui devra en plus rôtir dans 42 degrés car Clémence et Gaétan pensent sauver la planète en mangeant du tofu et en coupant les clims tout en commandant des Nike depuis leur iPhone.
@lamiaela Ce n'est pas defendre les fonctionnaires que de nier la réalité et de ne pas nommer clairement les faits. C'est plutôt vous et votre majorité que vs cherchez à protéger en édulcorant les faits.
Tu t’appelles Nicolas.
T’as 34 ans, t’es célibataire, tu bosses correctement, et tu veux t’acheter une Audi A5.
Pas une Ferrari.
Pas une Lamborghini.
Une berline allemande propre.
Prix affiché : 45 500 € TTC.
Mais ça, c’est déjà le premier mensonge.
Parce que la voiture, en vrai, hors TVA, vaut environ 37 900 €.
Le reste commence déjà à partir en taxes.
7 600 € de TVA.
Puis Nicolas découvre qu’en France, payer la TVA ne suffit pas.
Il faut encore ajouter :
4 300 € de malus CO2
3 100 € de malus poids
500 € de carte grise
Sa voiture à 37 900 € hors taxes devient donc une voiture à environ 53 300 € une fois passée dans la machine fiscale française.
Mais l’histoire ne commence même pas chez Audi.
Elle commence sur sa fiche de paie.
Pour avoir 53 300 € disponibles après impôt, Nicolas doit produire environ 81 500 € de salaire brut.
Sur ce brut, il se fait déjà prendre :
17 000 € de cotisations salariales
11 200 € d’impôt sur le revenu
Il lui reste enfin de quoi acheter la voiture.
Résultat :
Pour rouler dans une voiture qui vaut réellement 37 900 € hors taxes, Nicolas doit générer environ 81 500 € de salaire brut.
Entre les deux, environ 43 600 € partent en cotisations, impôt, TVA, malus et frais.
Nicolas ne s’achète pas juste une Audi.
Il finance un millefeuille fiscal avec quatre roues.
La communiste Clémentine Autain raconte n'importe quoi, comme d'habitude.
Déconstruisons.
"Néofasciste" : le fascisme, c'est l'État total, le corporatisme, l'économie dirigée, le culte du collectif. Milei est anarcho-capitaliste — il veut réduire l'État, libéraliser le commerce, rendre le pouvoir aux individus. C'est l'exact opposé doctrinal du fascisme. Élu démocratiquement, réélu aux midterms, zéro opposant emprisonné, presse libre qui l'insulte tous les jours. Traiter ça de fascisme, c'est avouer qu'on n'a jamais ouvert un livre d'histoire.
"La liberté des marchés et des dominants" : la liberté économique, c'est celle de la coiffeuse qui ouvre son salon sans 40 autorisations, du locataire qui trouve un appart depuis la dérégulation des baux, du salarié qui garde le fruit de son travail. Les chiffres : inflation passée de 211% à ~31%, pauvreté de 52% à 28%, premier excédent budgétaire en 14 ans. Les "dominés" sortent de la pauvreté par millions.
"Haine de l'égalité" : le seul projet qui a réalisé l'égalité parfaite dans l'histoire, c'est le communisme — l'égalité dans la misère, la file d'attente et la fosse commune. 100 millions de morts. Milei ne hait pas l'égalité, il hait la pauvreté. Nuance que Mme Autain, héritière idéologique d'un système qui a affamé des continents, ne peut pas comprendre : son logiciel exige un peuple dépendant de l'État, pas un peuple libre.
"Guerre civile" : projeter la violence sur ceux qui baissent les impôts pendant que son propre camp glorifie l'insurrection, c'est de l'aveu involontaire.
@JMoula2170@LePoint@smahrane Ah, mdr. Absolument pas. Tu ne sais même pas lire. Mon plan B c'est de vous laisser entre vous. Quant au mot bourgeois, tu me fais rire. Vous êtes bloqués au 19ème siècle
@JMoula2170@LePoint@smahrane "Votre panique est manifeste"😅😅 tkt frérot, le plan B est déjà prévu. Vous finirez tous entre vous, tous beaux que vous êtes et finirez en cigales plus vite que vs ne le pensez
@GabrielleCthl Alors que Lfi jette régulièrement à la vindicte ceux qui lui résistent ou pensent différemment et, a l'inverse, ne déplore pas qu ils soient menacés...