hating children and babies doesn’t make you edgy or cool it just kinda makes you a weird as fuck asshole. dehumanizing the most vulnerable population on earth and thinking they should be excluded from society is not the quirky take you think it is
Très bonne communication Hamza, impeccable.
Et gros fail pour toi Florentin, on voit son âme d'enfant, le gosse est super attendrissant.
Il a juste besoin d'un suivi éducatif par le bon pro (quelqu'un qui vient de son terrain, a connu la street) et y'a moyen qu'il vrille pas trop
EU TOURRRRRRRR YEAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAA
On sale - 10AM UK time/11AM CET - Friday 27th February
our first time back overseas in over a year! weve missed it sm we cant wait to be back
c u there:]!!!!! <3
when i was in 3rd grade, every month we celebrated the culture, food, and heritage of different countries. we cooked traditional meals, shared books and stories, and heard firsthand from parents or family friends who were actually from those places. that was normal. how far we’ve strayed from that world.
The most evil thing about this particular case of anarcho-tyranny is the betrayal by the police.
Clearly there was unwritten common understanding by all parties for a very long time that the law was not strictly enforced here (as at most colleges). For the cops to unilaterally decide to change that with a huge embarrassing stunt on national tv, instead of doing what is arguably their duty to announce changes in enforcement for the constructive good of the community, is abusive.
The petty bourgeois cult of rugged individualism is pure fantasy. We exist in a social order that inextricably links your survival and welfare to that of "random people." No individual can maintain the diversity of production needed to sustain themselves, and you can't eat money.
Je vis avec une myopathie de Duchenne.
Je ne marche plus. Je ne peux plus écrire. Je suis totalement dépendant des autres et j'ai besoin d'une assistance respiratoire la nuit et presque tout le jour...
La proposition de loi sur « l’aide à mourir » m'inquiète, elle m'angoisse même.
Car une fois légalisée, elle changera notre regard collectif sur la vulnérabilité.
Me regardera-t-on demain comme un être digne de vivre ?
Comme un être ayant encore sa place parmi vous ?
Elle ferait peser une pression sociale, invisible mais bien réelle, celle de se demander s’il ne vaudrait pas mieux mourir que vivre.
Pendant que l’hôpital s’effondre, que l’aide à domicile s’écroule et que les soignants s’épuisent,
comment peut-on choisir de nous abandonner ?
#Findevie #handicap #euthanasie #soinspalliatifs #Ethique #Sénat @SebLecornu@stephanie_rist
Literally none of this is true and this woman needs to get help. We have to stop allowing members who are experiencing mental breakdown to continue to work without getting them the help they need. This is an emergency, let’s help her before she hurts herself or one of us.
Non, vous ne rêvez pas. Sous les terrains de tennis du Club Med, à Sainte-Anne, c’est un pan entier de l’histoire martiniquaise qui vient de ressurgir. Lors d’un simple chantier d’aménagement, les archéologues de l’Inrap ont exhumé un site d’une ampleur exceptionnelle : 257 structures précolombiennes, vieilles de près de 1 500 ans, enfouies dans le sable de la Pointe Marin.
Bien que la nouvelle soit peu relayée médiatiquement en Martinique ..Ce n’est pas une découverte ordinaire, mais un véritable séisme archéologique. Sur près de 6 000 m², un monde souterrain a refait surface : puits hydrauliques savamment construits, sépultures humaines, fragments d’outils et poteries décorées.
Chaque vestige raconte la vie d’un peuple amérindien qui, bien avant l’arrivée de monstre Christophe Colomb, avait déjà développé une maîtrise fine et ingénieuse de son environnement.
Parmi ces découvertes hors du commun, 73 puits circulaires, creusés pour capter et filtrer l’eau douce, révèlent une science hydraulique insoupçonnée dans les Petites Antilles. Plus loin, quatorze sépultures dévoilent la profondeur spirituelle de ces communautés. L’une d’elles glace et fascine à la fois : celle d’un enfant de deux ans, déposé avec soin sur un “duho”, siège cérémoniel en bois, témoin d’un rituel funéraire chargé de symboles et de hiérarchie.
Des fragments de céramique polychrome, magnifiquement préservés sous une nappe d’eau, émergent également avec leurs couleurs éclatantes. Un art vibrant, qui traverse le temps et défie l’oubli.
Cette découverte, longtemps ensevelie sous les infrastructures touristiques, bouleverse notre regard sur la Martinique précolombienne. Elle prouve que l’île, derrière son décor de carte postale, recèle dans ses profondeurs des trésors inestimables, héritages d’une civilisation sophistiquée, créative et visionnaire.
Mais au-delà de la science, il y a ce frisson. Car cette révélation soulève une question vertigineuse : combien d’autres fragments de mémoire reposent encore, invisibles, sous le béton, la mangrove ou le sable ?
Ici, sous nos pieds, dort une grandeur oubliée. Et à chaque coup de pelle, c’est l’âme profonde de la Martinique qui se réveille.