Monsieur le maire Marchand, vous mettez de l’avant les retombées du tramway alors que son prix cible reste à établir.
Les 7,6 milliards annoncés constituent une estimation de planification susceptible d’être révisée. La conception détaillée et le prix cible doivent être présentés au gouvernement en 2027. Pendant ce temps, les travaux préparatoires avancent et l’excavation du tunnel a été devancée.
Vos chiffres méritent aussi quelques précisions. Les 78 000 « emplois » correspondent à des années-personnes de travail cumulées, incluant l’activité immobilière anticipée jusqu’en 2045. Une personne travaillant dix ans représente dix années-personnes. L’étude précise elle-même que les emplois soutenus ne correspondent pas à un décompte d’emplois créés.
Les 9,5 milliards de « retombées » comprennent 4,2 milliards associés à de futurs investissements immobiliers. Ce total mesure de la valeur ajoutée anticipée; il ne constitue pas un bénéfice net de 9,5 milliards pour les contribuables.
Le guide méthodologique du ministère des Transports explique précisément pourquoi cette distinction compte : même un projet inutile peut créer des emplois et générer des retombées économiques. Leur existence ne suffit donc pas à démontrer qu’un investissement est judicieux.
Quant aux 3 500 personnes à l’heure, il s’agit d’une capacité de transport annoncée. Pour évaluer les bénéfices, il faut notamment connaître les gains de temps et le nombre d’automobilistes supplémentaires qui choisiront le transport collectif.
En 2020, le BAPE recommandait de ne pas autoriser le projet en l’état et demandait notamment une comparaison du coût complet par déplacement, avec et sans projet, intégrant l’ensemble des coûts publics. Des études et des modifications ont suivi. Mais les chiffres de votre publication ne répondent pas à cette question économique fondamentale.
Quelle analyse actualisée permet de comparer les gains de mobilité du projet actuel à l’ensemble de ses coûts et aux autres solutions possibles? À plusieurs milliards de dollars, cette démonstration mérite d’être au cœur du débat public. Faire circuler de l’argent pendant un chantier ne suffit pas à démontrer que les contribuables en auront pour leur argent.
La réplique du jour? Non, c’est celle de la décennie mes amis.
Sans plus tarder, voici VOTRE nouveau député du Parti conservateur du Québec, Renaud Labrecque!
Booooom!
Il est 18h43.
*
Aujourd’hui, on peut écrire l’histoire.
Mais pour ça, il faut aller voter.
Votez pour un parti qui vous ressemble.
Votez pour un parti qui nous rassemble.
Votez pour changer les choses.
Votez pour l’espoir.
Je vous aime.
Allez voter!
LE PROGRAMME VERT DU PQ - CE QUE LES PÉQUISTES NE VEULENT PAS QUE VOUS SACHIEZ
Le v’la le programme vert du PQ comme en 2018.
Cible de 85 % de ventes de véhicules zéro émission neufs d’ici 2034 (la norme actuelle, assouplie par la CAQ, plafonne à 80 % en 2035, hybrides non rechargeables inclus dans les crédits).
Le PQ garde le système de crédits aux constructeurs et exclut les hybrides non branchables.
• Aides maintenues pour les bornes à domicile, déploiement accéléré de bornes rapides sur les axes routiers et dans les quartiers.
• Valorisation du vehicle-to-grid (revendre l’énergie de la batterie au réseau).
Le parti chiffre des économies directes de 3 000 à 4 000 $ par année pour un ménage qui roule électrique et chauffe à la thermopompe, plus une « passe mobilité » à 95 $ couvrant les réseaux de transport collectif.
TAXE CARBONE
Pour Paul St-Pierre Plamondon, le SPEDE (marché du carbone Québec-Californie) reste en place.
Pas d’abolition, pas d’avis de retrait. L’argent continue d’aller au Fonds d’électrification et de changements climatiques, l’ex-Fonds vert. Le parti veut seulement le recentrer sur des mesures qui « démontrent une contribution claire » aux objectifs climatiques, en dénonçant les millions versés à des multinationales sous la CAQ.
Cibles climatiques et gouvernance
• Carboneutralité visée en 2050.
• Cible flexible de réduction des GES de 42,5 % d’ici 2034 par rapport à 1990 (plus ambitieuse que la cible caquiste de 37,5 % en 2035), avec accélération des actions après 2030
• Budgets carbone quinquennaux et feuilles de route sectorielles de décarbonation (y compris pour les puits de carbone naturels).
• Loi-cadre sur le respect des engagements climatiques, de biodiversité et de protection du territoire.
• Recentrage du Fonds d’électrification et de changements climatiques (FECC) sur les mesures à contribution claire et mesurable, en priorité l’électrification des transports et du chauffage, pour mettre fin au « gaspillage ».
Énergie
• Politique nationale de l’énergie définissant l’accès, la tarification et l’usage de l’électricité propre, avec protection de l’intérêt public.
• Faire des économies d’énergie « la prochaine Baie-James » : révision du Plan de gestion intégrée des ressources énergétiques, cibles de sobriété et d’efficacité, plans quinquennaux.
• Mécanismes de financement innovants pour thermopompes, isolation et panneaux solaires.
• Soutien à la filière des biocarburants (transport lourd, hors route, industrie).
• Encadrement des centres de données pour préserver la sécurité énergétique ; partenariats avec les Premières Nations et les Inuit.
• Annonce ultérieure prévue sur l’augmentation des capacités de production renouvelable et hydroélectrique.
Transport et mobilité
• Passe mobilité universelle à 95 $ par mois, valable sur tous les réseaux de transport collectif du Québec, avec rabais sur l’autocar interurbain.
• Reconduction pour un an du rabais de 2 000 $ à l’achat d’un véhicule électrique (transactions sous 50 000 $), puis diminution graduelle sur quatre ans ; aides maintenues pour les bornes résidentielles ; cible de 85 % de véhicules zéro émission parmi les ventes de véhicules neufs d’ici 2034.
• Accélération du déploiement de bornes de recharge rapide.
• Priorité à l’entretien des infrastructures routières existantes avant d’en construire de nouvelles.
• Mesure de coût de la vie liée : réduction de moitié de la TVQ sur l’essence pendant un an (environ 7-8 ¢/L de moins) et fin de la double taxation, financée en partie par un recentrage du FECC.
Bâtiments et logement
• Incitatifs financiers et fiscaux pour accélérer l’adoption des thermopompes résidentielles.
• Amélioration des normes de performance énergétique des nouvelles constructions et des rénovations majeures.
• Simplification et bonification des programmes de rénovation (isolation, récupération de chaleur industrielle).
Dans les dernières heures, on a appris que le Parti québécois avait sollicité une rencontre avec l’administration Trump, en pleine guerre commerciale.
Pourtant, plus tôt cette semaine, Paul St-Pierre Plamondon avait affirmé n’avoir eu aucun contact avec l’administration américaine.
Depuis le début de la campagne, il accumule les changements de position et les demi-vérités. Qu’il arrête de jouer sur les mots et qu’il dise toute la vérité aux Québécois.
Face à cette guerre commerciale, on doit faire front commun pour défendre nos entreprises, pas travailler chacun dans son coin. C’est pour ça que j’ai proposé un plan anti-tarifs en cinq étapes pour rendre nos entreprises plus compétitives.
• Pire choix : QS
• Si tu DÉTESTES les véhicules moteurs: PQ
• Si tu veux dilapider les fonds publiques: CAQ
• Si tu veux garder TON argent dans TES poches: un seul choix, PCQ Éric Duhaime.
À 3 jours des élections où @PaulPlamondon du PQ mène, des hommes d’affaires font la leçon. « L’initiative émane des… Andrew Lutfy (Groupe Dynamite), Alain Bouchard (Couche-Tard), Laurent Beaudoin (Bombardier),ainsi que Paul Desmarais III (Sagard) », écrit Julien Arsenault
Depuis 2022, la CAQ a fait quelque chose que personne n’avait réussi depuis des décennies: Rendre le Parti québécois politiquement inutile en menant les mêmes combats sur la laïcité, la langue et l’identité.
Ils ont voté, plus de 300 fois pour appuyer les projets de loi de la CAQ, qui n’avait pas besoin d’eux, puisqu’elle était majoritaire.
La différence, c’est que le PQ est un parti de gauche qui veut un référendum, dans un Québec qui ne veut pas de référendum. Un vote pour le PQ, c’est un vote à gauche!
Un vote stratégique pour le PCQ, c’est un vote de lucidité, pour bloquer un parti et une idéologie qu’on ne veut pas.
*
Petit rappel aux électeurs de tous les partis :
Ne photographiez pas votre bulletin marqué dans l’isoloir. Ce n’est pas juste une mauvaise idée pour votre parti, c’est interdit par les règles électorales et ça peut entraîner une infraction et une amende. Dites pour qui vous avez voté une fois dehors si ça vous chante, mais laissez le bulletin dans l’urne et le téléphone dans vos poches. Avez-vous vraiment besoin de prouver par photo dans quelle case vous cocher? Une démonstration de vertu ou du zèle?
Article 356 de la Loi électorale du Québec.
Et comme dit mes amis avocats qui font des podcasts: ''Ceci n'est pas un conseil juridique''.
https://t.co/0zdEJr1szu
Voir aussi article 557.
NOUVEAU : Radio-Canada révèle que la CAQ a partagé à des journalistes les publications américaines appelant à influencer les élections 10 jours avant de juger ces écrits assez inquiétants pour en aviser les services secrets. https://t.co/khQev3krLP
⚜️ On nous présente comme une « menace d’ingérence étrangère » un texte public, publié en février par un think tank américain obscur, signé sous pseudonyme.
Aucune preuve publique ne démontre que la @WhiteHouse a approuvé ce plan, que le @partiquebecois a été contacté, qu’un dollar a été versé ou qu’une opération a été menée.
Pourtant, ce texte est soudainement traité comme une urgence démocratique.
Pourquoi Ottawa n’a-t-il transmis des documents à son sujet au gouvernement du Québec qu’au début septembre, près de sept mois après sa publication?
Qu’est-ce qui a changé entre-temps? Ottawa détenait-il des renseignements concrets, au-delà de ce texte public? Si oui, lesquels? Si non, pourquoi cette alerte si tardive?
Et surtout : pourquoi le Québec est-il si dépendant d’Ottawa pour être informé d’un enjeu qui concerne directement son élection?
Puis, à 48 heures du vote par anticipation, @CFrechette, cheffe de la CAQ et première ministre sortante, transforme publiquement l’affaire en crise d’« ingérence étrangère », sans que le PQ, pourtant directement visé, en ait été informé.
Les Québécois méritent les faits : pas un texte signé sous pseudonyme transformé en alarme électorale au moment le plus politiquement sensible, pour Ottawa comme pour la première ministre sortante.