[🗞️CP] - Nos mourants ne sont pas des encombrants
➡️Interpeller leurs députés pour qu’ils s’opposent à ce texte ;
➡️ Rejoindre les actions organisées le 22 juin partout en France dès l’ouverture des débats à l’Assemblée nationale.
https://t.co/941NRM51Dn
"Chaque minute de la vie compte pour prendre le temps, renouer des liens, s'expliquer, pardonner."
🌞 Alliance VITA était à Toulouse cette semaine, retour en images ! Une très belle journée sous le soleil dans la ville rose.
Retrouvez toutes les photos sur notre site Internet https://t.co/xKjUQTLdH6
#lavievautlapeine #toulouse
[🔎Actu] - Soins palliatifs : une loi définitivement adoptée
La proposition de loi "visant à garantir l'égal accès de tous à l'accompagnement et aux soins palliatifs" a été adoptée par le Sénat.
Ce vote marque l'adoption définitive de cette proposition de loi.
En effet, les sénateurs ont voté le 11 mai un texte conforme au texte voté en deuxième lecture par l'Assemblée nationale en février dernier, afin de permettre une entrée en vigueur rapide.
#Sénat #Findevie #Soinspalliatifs
https://t.co/8MDsOErrvG
[🗞️CP] - Fin de vie au Sénat : priorité aux soins pas à l’euthanasie
Les sénateurs viennent de rejeter une nouvelle fois la proposition de loi relative au suicide assisté et à l’euthanasie. Comme lors de la première lecture, les débats ont clairement mis en évidence que vouloir légaliser la mort administrée constitue une grave rupture et ne fait aucunement consensus.
Loin de rassembler, ce projet divise et soulève de graves interrogations sur la protection des personnes les plus vulnérables.
#sénat #findevie #euthanasie
https://t.co/x47JbkUEqg
👉 Dire que la vie vaut la peine, ce n'est pas nier les difficultés, mais affirmer qu'elles peuvent être traversées, accompagnées et partagées.
Dans une société marquée par l'isolement, nous voulons remettre la relation et la solidarité au centre.
#lavievautlapeine#clermont
#Sénat Euthanasie, suicide assisté au Sénat : pas de consensus ! Ne laissons pas les promoteurs de la prétendue « aide à mourir » dénaturer l’éthique de la santé et fragiliser davantage la vie des personnes éprouvées par la maladie !
👉 https://t.co/qleu1ccamy
@TDerville
Porteur de vie #1 - Lolita Gilet, maman aidante de sa fille polyhandicapée.
👉 Lolita Gilet a 38 ans et est maman d'une petite Zoé, 8 ans, polyhandicapée.
Elle nous raconte son quotidien avec sa fille, sa façon de voir le handicap et ce qui fait sa force.
🎤 Une interview porteuse de vie tournée pendant la tournée d'Alliance VITA "La vie vaut la peine" à Dijon.
https://t.co/VykGBkUTa6
#lavievautlapeine #handicap
📽️« Cette loi n’est pas bonne du début à la fin. »
Médecin, philosophe et diacre, le Dr Victor Larger dresse un réquisitoire sans concession contre le projet de loi sur l’aide à mourir. Soins palliatifs en « cache-misère », dérive belge et canadienne, mort industrialisée… Un témoignage puissant avant le retour au Sénat.
https://t.co/sNUbhW2HhS
🗞️ Tribune de Tugdual Derville, porte-parole d'Alliance VITA - "Divisions, décalage, défiance : les impasses de la loi sur l’aide à mourir"
"Le Sénat vient de reporter au mois de mai le débat en deuxième lecture des deux textes sur la fin de vie. Celui qui promeut les soins palliatifs est consensuel, mais celui qui promeut le suicide assisté et l’euthanasie sous le masque d’une « aide à mourir » est controversé.
L’acharnement du gouvernement à faire voter ce texte ne fait qu’alimenter trois maux qui minent la relation des Français avec la vie politique : divisions, décalage et défiance."
@TDerville
#findevie #sénat
https://t.co/tGQMPE26OA
💥 Divisions, décalage, défiance : les impasses de la loi sur l’aide à mourir
"Divisions. Loin de recueillir l’unanimité, le concept de « l’aide à mourir » provoque un surcroît d’antagonismes dans une société déjà fracturée.
À mesure que sont mises à jour ses modalités, ses outrances et ses conséquences pratiques, les parlementaires sont de moins en moins nombreux à le soutenir.
Est-il sain de forcer l’adoption de dispositions modifiant aussi radicalement la relation soignants-soignés avec une majorité de plus en plus faible à l’Assemblée nationale et contre l’avis du Sénat ?
D’autant que les personnes les plus impliquées par leur mise en œuvre – les soignants, singulièrement ceux des soins palliatifs – les contestent avec force. Si la loi était votée, de nouvelles fractures s’ouvriraient.
Au sein des équipes soignantes et des établissements médicaux d’abord. Dans l’état de délabrement de notre système de santé, ont-ils besoin d’un tel chamboulement ?"
Malgré l’effritement du consensus en faveur de l’euthanasie, on assiste à un forcing législatif. Le Sénat doit reprendre l’examen des textes début mai. Il est donc impératif d’intensifier notre mobilisation !
👉Interpellez les politiques sur https://t.co/xKjUQTLdH6.
#Sénat #findevie #euthanasie @leJDD
[🔎CP] - Anne-Charlotte Rimaud reconduite à la présidence d’Alliance VITA
Le Conseil d’Alliance VITA a renouvelé le mandat d’Anne-Charlotte Rimaud à la présidence de l’association. Ainsi réélue, elle poursuit sa mission commencée en 2022 au service d’une bioéthique respectueuse de la dignité humaine, de la vie et des plus vulnérables.
Sa mission est solidement enracinée dans les réalités locales et nourrie par l’engagement des membres bénévoles présents sur le terrain.
https://t.co/2Wya36PRvA
Les impasses de la loi sur l’aide à mourir . « Plutôt que de duper les Français, il faudrait avoir l’honnêteté de reconnaître qu’une nouvelle loi sur les soins palliatifs sert d’alibi à la prétendue « aide à mourir ». @TDerville #findevie https://t.co/1mLpm7GcKo
Noelia n'était pas en fin de vie : elle était épuisée par la violence subie depuis son enfance.
Elle n'avait que 25 ans.
Sa tendance suicidaire était un symptôme de ses troubles psychiques, mais a suffi à justifier son euthanasie.
Ses parents ont tout tenté pour la sauver. En vain.
Permettre l’euthanasie, c’est inciter les personnes fragiles à mourir.
L’euthanasie n'est pas réservée aux personnes en fin de vie.
Entretien avec @RicharddeSeze sur @Ligne__Droite de @radiocourtoisie le 27.03.2026
https://t.co/tQEo2vTRa6
Euthanasie de Noelia et prélèvements d'organes
Je connais très bien Me Polonia Castellanos @PoloniaCas, l'avocate espagnole qui défend les parents de Noelia Castillo Ramos, et j'ai toute confiance en elle. Je l’ai interrogée. Elle m’a confirmé ces dires. Elle rapporte les propos de la mère de Noelia.
Elle dénonce les pressions exercées au sein de l’hôpital sur la mère de Noelia pour que l'euthanasie ait lieu, malgré les recours, au motif que les organes étaient déjà "sous compromis", c'est à dire promis à la vente.
Elle dénonce aussi les conflits d'intérêts de militants d'associations pro-euthanasie DMD siégeant au sein des comités décidant d'autoriser les euthanasies et d'autoriser les prélèvements d'organes.
Ce qu'elle révèle rend encore plus terrifiante l'euthanasie de Noelia Castillo Ramos, cette jeune femme dépressive et handicapée après une tentative de suicide suite à un viol collectif subi alors qu'elle vivait dans un centre pour mineurs.
La loi française en discussion conduit à de telles situations.
L'euthanasie ouvre la porte au prélèvements d'organes. Lorsque la mort est décidée sur une personne encore jeune, alors s'enclenche la procédure de "distribution" de ses organes, surtout si la personne ne souffre que d'une maladie psychique.
Voir ici l'étude de l'ECLJ : "Euthanasie et don d’organes: Un nouveau vivier de donneurs"
https://t.co/FrywH4ONhz
La seule solution que Noelia Castillo Ramos - jeune femme espagnole dépressive et handicapée après une tentative de suicide suite à un viol collectif - a trouvé auprès de la société est l'euthanasie et non l'aide dont elle avait besoin.
▶️ L'euthanasie est une défaillance du système, l'abandon des personnes qui souffrent, en aucun cas une solution à la souffrance.
#euthanasie #Noelia
Depuis la légalisation de l'euthanasie en Belgique (2002) ≈ 33 000 personnes ont été euthanasiées; ≈100 000 aux Pays-Bas (depuis 2002) et ≈100 000 au Canada (depuis 2016). Ces 3 pays, ont euthanasié ≈250 000 personnes. De fait, la massification des pratiques euthanasiques montre que ces États ont renoué avec un pouvoir de donner la mort dont ils s’étaient émancipés dans l’accomplissement de l’humanisme philosophique et juridique qui conditionnait notre obligation politique.
Aujourd’hui la restauration d’un pouvoir public létal s’opère par l’agencement de trois modalités : d’abord par la pratique euthanasique, qui est une manière de donner la mort historiquement marquée (du sceau d’infamie) ; ensuite, au motif paradoxal d’une liberté individuelle (car l’état de souffrance et de peur conduisant à désirer sa mort est évidemment incompatible avec la revendication d’un libre arbitre, a fortiori lorsqu’il s’agit de recourir à l’euthanasie); enfin, par la pratique euthanasique, la restauration d’un pouvoir public létal s’accomplit en instrumentalisant la médecine, en violant sa vocation même, qui est de protéger la vie, et de le faire au détriment des plus faibles.
Ainsi, en ce premier quart de XXIe siècle, les États convertis à l’euthanasie initient une triple rupture stupéfiante : rupture avec le principe d’une limitation du pouvoir, pourtant constitutive de l’État de droit ; rupture avec le devoir de protection de la vie qui incombe à cet État ; rupture avec son devoir de solidarité et de soutien aux plus fragiles.
Il faut bien constater que la gauche est la principale force politique appuyant ce mouvement qui est pourtant à proprement parler réactionnaire. Le passage qu’une Assemblée nationale sans majorité tente de forcer devrait nous inquiéter au plus haut point.