Monsieur Apathie,
Vous m’interpellez sur Twitter, d’une manière qui ne laisse planer aucun doute sur l’agressivité de vos intentions. On reconnaît bien là votre style d'agitateur mondain. Souffrez que je vous réponde de manière plus structurée.
Rappelons la phrase de Jean-François Revel que j'ai citée en parlant de la mémoire de Louise, Lola, Thomas et Philippine : "pour juger un régime politique, comptez les cadavres".
Selon vous, je n’ai pas compris Jean-François Revel, ou pire : je le trahis. Maintenant, lisons les deux livres majeurs de Revel : La Tentation totalitaire, et Comment les démocraties finissent. Que disent-ils ? Que la frontière qui sépare la liberté de la tyrannie n’est pas étanche. Que les régimes démocratiques peuvent à tout instant, s’ils n’y prennent garde, basculer en direction de la dictature ou de la guerre civile, et qu’une fois ce pas franchi, faire marche arrière s’avère très difficile. Et qu’il est donc nécessaire de se montrer prudent et vigilant. Jean-François Revel ne part jamais du principe que la démocratie est éternelle. Il est inquiet pour elle et il nous avertit.
C’est pour cela qu’il propose un instrument de mesure d’une grande précision : le compte des morts, qui ne trompe jamais. Certes, les fosses communes des totalitarismes regorgent de victimes innocentes, des dizaines de millions, tandis que les cercueils dont je parle, ces Français assassinés à ciel ouvert parce que notre système judiciaire et pénal est en déroute face à l’immigration, à la délinquance et au terrorisme, sont bien moins nombreux. Mais en petit nombre, voyez-vous, ils le sont de moins en moins. Les attaques au couteau ont cessé d’être des exceptions et ressemblent de plus en plus à une épouvantable habitude. Et chaque famille touchée est bel et bien brisée, pour toujours. Car un meurtre est un meurtre : aucune tragédie ne peut être relativisée, à moins d’insulter ceux qui pleurent.
Oui, l’on a le droit de compter les victimes de la barbarie qui vient. Il le faut. Cela ne relève pas de l’opinion, mais du devoir. Compter nos morts en France, en ce moment, n’est ni un caprice, ni un luxe. Le peuple tout entier les compte. Il voit défiler les prénoms de jeunes et de moins jeunes brisés, étranglés, poignardés, simplement parce qu’ils sont français, pacifiques, ce qui suffit à en faire des cibles vivantes.
Hier, pendant que vous tweetiez ce brûlot microscopique contre moi, partout dans le pays, des parents se demandaient comment protéger leurs petits sur le chemin de l’école. Ils ont peur. Gardez-vous de les trouver extrémistes. Ils sont de gauche autant que de droite. La peur, lorsqu’elle est viscérale et légitime, n’a pas de camp. Oui, ne vous déplaise, ces gens appliquent la méthode de Jean-François Revel : ils comptent les cadavres. Ils ont raison de le faire. Ils ont le courage d’être lucides. Vous avez la lâcheté de les insulter.
Jean-François Revel, s’il avait vu la France de 2025, serait atterré par notre situation. Il n’aurait certainement pas adopté la même attitude que vous. Voyez par vous-même ! En 1997, il répondait au Figaro : « Toute mesure prise par un État pour contenir, doser, réguler l’immigration qui arrive dans son propre pays devient une mesure à caractère fasciste. Nous sommes en plein irréalisme politique : dans aucun pays au monde, l’autorisation de s’y installer ne dépend de la seule décision du migrant. ».
Cette réponse nous laisse imaginer que si Jean-François Revel était là, il dénoncerait notre situation comme il dénonçait toujours le mal : sans prendre de gants. Peut-être même vous montrerait-il du doigt. Apathie, vous ricanez sur Quotidien. Vous vivez dans l’irréalité qu’il a toujours détestée. Elle est confortable, vous la trouvez amusante, mais le peuple n’y a pas accès : il est enfermé dans un réel de plus en plus cruel. Vous avez les applaudissements sur les plateaux de télévision, il a les larmes.
Maintenant, Jean-Michel Apathie, avant de conclure, venons-en rapidement à mon honneur, que vous tentez vainement de salir. Vous m’accusez de « surfer sur le malheur ». Avec cette pénible et banale métaphore, vous reconnaissez au moins qu’il y a une vague. Mais je ne surfe nullement dessus, bien au contraire : je fais mon possible pour l’endiguer. Je donne les moyens de le faire. Ils existent, ils sont simples, je les explique et j’exige qu’ils soient mis en œuvre sans attendre. Ce n’est pas un jeu, et ce n’est pas un sport : c’est ma mission de femme et de française, et n’imaginez pas un seul instant que des tweets comme le vôtre vont m’empêcher de l’accomplir. Il faudrait quelque chose de beaucoup plus fort que vous pour m'atteindre.
Vous concluez en traitant mon propos de « démagogie à l’état pur ». Je serais curieuse de voir si vous oseriez lancer la même formule, les yeux dans les yeux, aux parents français dont je vous parle, qui sont des millions, qui ont peur, et qui appellent au secours. Oseriez-vous leur dire qu’ils surfent sur leur propre angoisse ? Que leur besoin d’être rassurés est démagogique ? Que leur « sentiment d’insécurité » est un mauvais sentiment, et qu’ils feraient mieux de se réfugier, avec vous, dans l’aveuglement médiatique ?
Je crois qu’en réalité, vous seriez bien en peine de rassurer qui que ce soit, et surtout pas eux. Ils vous connaissent. Ils vous considèrent comme un adversaire de la vérité, et ils vous zappent.
En 2023, l'Assemblée nationale m'a demandé de rembourser 94 euros (ce que j'ai fait, rubis sur l'ongle) pour avoir acheté, pour mes collabs, une cafetière à grains Krups fabriquée en France, jugée comme "dépense excessive".
1761.
160 Personnes vont être abandonnés sur l'Île des Sables, 1km² et aucune ressource naturelle.
Ils vont y survivre 15 ans avant d'être secouru.
Voici une histoire incroyable de résistance humaine:
On ne le dira jamais assez. Les commentateurs qui fustigent « l'esthétique classique » au nom de la diversité sont en réalité les plus gros pourvoyeurs de clichés racistes. Le pire est qu'ils ne s'en rendent même pas compte.
Comme les suprémacistes blancs qu'ils exècrent, ils partent du principe que la culture classique et les belles lettres seraient « un truc de Blancs », tandis que « les Noirs et les Arabes » seraient constitués de manière à préférer la culture TikTok.
C'est en vertu de ce préjugé douteux que M. Slama, pourtant fils d'un grand intellectuel, reprochait à Gabriel Attal de « sacraliser la lecture » et de dénigrer le réseau social.
Il n'y a pas lieu de dénigrer personnellement Aya Nakamura, qui est une artiste à succès. Mais la manière dont les bobos sortis des grandes écoles ont voulu la présenter comme l'icône de la Diversité - en prétextant sa couleur de peau et son usage « libre » de la langue française - a quelque chose de fondamentalement raciste et paternaliste.
Un jour, certains comprendront qu'on peut tout à fait avoir un taux de mélanine sensiblement plus élevé que la moyenne et aspirer à une esthétique exigeante.
Alors quitte à vouloir exhiber des Noirs pour les représenter - en partant du principe douteux qu'un Noir ne puisse pas se sentir représenté par un Blanc - pourquoi ce titre d'icône de la diversité ne reviendrait-il pas à Alexandre Dumas, par exemple ?
Descendant d'une esclave noire affranchie, cet écrivain est l'un des plus lus à l'étranger (au passage, allez tous voir le Comte de Monte-Cristo avec Niney, il est magnifique).
En toute logique, la propagande dite « woke », devrait en faire des caisses sur le parcours de cet écrivain qui a publié la plupart de ses romans avant l'abolition définitive de l'esclavage.
Alors pourquoi ? Est-ce parce Dumas appartient à ceux que Judith Bernard qualifie de « traîtres à leur race » au motif qu'il utilise un langage châtié, manie la langue française avec élégance, utilise l'histoire de manière talentueuse au service de ses intrigues ?
Pourquoi ce titre d'icône de la diversité ne reviendrait-il pas au compositeur classique Joseph Bologne de Saint George ? Est-ce parce que ses oeuvres exigent haut niveau de technicité inadapté à ces « minorités » à qui il ne faudrait pas trop en demander, médiocres qu’elles sont ?
Il n'y a pas plus universel et inclusif que l’esthétique classique.
Ce n'est pas un hasard si Paris est l'une des villes plus visitées au monde et que des millions de touristes venus d'Asie, d'Afrique et des Amériques s'empressent d'admirer son architecture pour ensuite s'en vanter sur les réseaux sociaux.
Pour revenir sur ce que nous disions hier, si la première réaction qui vous vient à l'esprit après une représentation artistique est de vous délecter des larmes et de la colère de votre prochain, alors vous avez une sombre vision de l'art, de la culture, du monde et de l'humanité.
Je ne crois pas que les architectes, les peintres, les sculpteurs qui ont forgé les plus belles villes du monde l'ont fait avec la sordide intention de faire rager leurs adversaires autrement qu'en suscitant chez eux une saine jalousie.
Spectacle d’ouverture de la cérémonie des Jeux olympiques 2024 à Paris :
J'ai longuement hésité avant de parler de la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de 2024, mais ça me paraît important que je le fasse.
Il me fallait un peu de temps pour que je puisse digérer ce que j’ai vu. Je croyais qu’on avait touché le fond avec le spectacle affligeant de l’Eurovision, mais je me suis trompée. Ce n’était qu’un avant goût de ce qui nous attendait.
Ce matin, je suis surtout envahie par une profonde tristesse car je pense à mes frères chrétiens de France et du monde après avoir vu l’humiliation qu’on leur a fait subir durant ce spectacle décadent.
Ce que nous avons vu, ce n'était pas une célébration de l'esprit sportif mais une démonstration de wokisme extrémiste imposé. La cérémonie a présenté des scènes aussi provocatrices que perturbantes.
Des enfants conduits sur une barque par un passeur sinistre à travers des égouts transformés en Styx, et ces enfants disparaissent mystérieusement.
La présence de sang sur la Conciergerie, une femme qui représente Marie Antoinette en rouge décapitées, une scène montrant une relation de trouble, à trois personnes, des hommes qui s’apprêtent à copuler ensemble, sous prétexte de célébrer l'amour sont une insulte à la décence et au respect humain. Quel rapport entre l’esprit sportif et cette scène totalement indécente.
Ou est la décence ? Que peuvent dire des parents à leurs enfants face à un tel spectacle?
Le tableau de la Cène a été totalement déformé avec des drag queens en mode défilé de mode. Le spectacle a également été envahi par des éléments de disco et des performances de Lady Gaga. La scène où Jésus est remplacé par une femme obèse LGBT, ainsi que la représentation grotesque de Marie-Antoinette avec une tête coupée qui parlait, sont des provocations flagrantes. L'inclusion d'un homme nu peint en vert ajoute à la liste des outrages, des hommes à barbes à moitié nus. Que de vulgarité, que de provocations…Où est la beauté, où est la grâce ?
Sans parler d’un Gaspillage Indécent.
Le coût de cette cérémonie est un outrage pour les contribuables. Le budget initial de 122 millions d'euros pour la cérémonie a explosé, avec un coût total des Jeux désormais estimé à 11 milliards d'euros. La France, déjà endettée à hauteur de 3.100 milliards d'euros, gaspille ses ressources dans un spectacle de débauche.
Les cachets extravagants de 700.000 € pour Aya Nakamura et 2 millions pour Céline Dion, sans oublier Lady Gaga, alors que de nombreux Français peinent à joindre les deux bouts, illustrent un mépris total pour la réalité économique du pays.
La présence de la chanteuse Aya Nakamura dans le contexte de ce spectacle, accompagnée de la garde républicaine, a été particulièrement décevante. Ce mélange incongru, où des symboles de la République se sont vus associés à un show décalé, a marqué une déchéance des traditions républicaines. La garde républicaine, dont le rôle est d'incarner l'élan noble et la dignité de la France, a été associée à une scène qui dégradait gravement son image.
Ce spectacle n'a pas seulement été une farce, il a été un acte de provocation exacerbé par une idéologie wokiste qui cherche à imposer sa vision radicale de la diversité.
Sous le haut patronage de grandes marques comme LVMH et Coca-Cola, la cérémonie a sacrifié la dignité au profit du choc et de la provocation. Ce mélange de diversité, de féminisme, de wokisme, et de clichés culturels ne fait que diviser plutôt qu'unir.
Ce n'est pas ce que l'on attend des Jeux Olympiques, qui devraient être un moment de rassemblement et de célébration des valeurs universelles du sport.
Il est donc logique que plusieurs pays aient choisi de censurer ces images pour protéger leurs populations de ce spectacle controversé.
Cela montre que le contenu était jugé inacceptable à l'international, soulignant le manque de respect flagrant pour les sensibilités culturelles et religieuses.
Suite ⬇️
Il y a 3 mois jour pour jour sortait mon roman:
“Un jour, j’ai été heureux”
(@EditionsFayard)
À cette occasion j’offre un exemplaire dédicacé
Vous avez simplement à RT ce tweet
Un tirage au sort ce dimanche désignera le gagnant ou la gagnante
Bonne chance! 🍀
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Le gagnant sera tiré au sort à 11h, lundi prochain (20/02).
#SixNations
🇫🇷 Des chercheurs de Rouen sont en train de développer une solution de décontamination de déchets radioactifs. Nommé "Padawan", le projet axé sur le traitement laser du tritium vient de remporter un appel à projet dans le cadre du plan France 2030 ! ☢ (Actu)
🤷♀️ La déclaration du jour ! Par Amandine Brossier (🇫🇷) – championne de France et demi-finaliste olympique sur 400 mètres – après le retrait de son aide financière par la @FFAthletisme ❌ :
« Je ne poste pas ça pour critiquer ma fédération … (1/2)
Revoir cet enfant de 15 ans, la regarder lire, concentrée, la décision et le texte juridique qui lui accordent le droit d'asile avec ce sourire époustouflant me bouleverse. Voilà comment notre pays est grand. Hâte de la revoir dans quelques années accéder à ses rêves.