🔴 À quelques heures de la publication de mon rapport, une opération politique grossière a été lancée pour détourner l’attention médiatique, discréditer six mois de travaux parlementaires et tenter de salir mon intégrité.
Le procédé est indigne : Le Monde, l’AFP, France Info, France Inter et d’autres ont relayé de manière coordonnée une information trompeuse, laissant croire qu’une plainte pour « prise illégale d’intérêts » avait été déposée contre moi. C’est absolument faux !
Une semaine auparavant déjà, la même mécanique était à l’œuvre : de prétendues “fuites” sur mes recommandations étaient reprises en boucle, sans vérification, sans contradictoire, sans même me contacter. On me prêtait la suppression du Tour de France, de Roland-Garros, du Tournoi des Six Nations du service public, ou encore la nomination directe des dirigeants de l’audiovisuel public par le Président de la République, sans vote du Parlement. Ces fake news continuent aujourd’hui encore d’être relayées par certains médias.
Cette dérive est grave. Lorsqu’une partie du journalisme renonce à la rigueur, au contradictoire et à l’honnêteté intellectuelle, elle n’informe plus : elle milite.
Plus grave encore, lorsque Radio France et France Télévisions deviennent eux-mêmes les relais de ces mensonges, c’est une rupture profonde avec leur mission de service public.
À l’heure où une majorité croissante de Français doute de l’impartialité de l’audiovisuel public, il est urgent que certains journalistes reviennent aux principes élémentaires de leur métier : vérifier, confronter, informer.
Je m'inscris en faux contre les déclarations de Jean-François #Copé ce matin sur CNews chez Pascal Praud, qui prétend que l'interdiction du #voile islamique et de tout autre symbole religieux, que nous avons imposée au conseil municipal de Chalon, serait illégale et n'aurait pas été validée par le juge administratif.
C'est un mensonge.
Notre règlement intérieur était attaqué par LFI selon la procédure du référé-liberté. Or, le juge s'est non seulement prononcé sur l'absence d'urgence à agir, mais également sur le fond du dossier et il nous a donné raison !
L'ordonnance du juge est très claire, voici ce qu'elle dit : « La liberté de conscience d'un membre élu d'un conseil municipal doit être conciliée avec le respect du principe de #laïcité qu'il est tenu de respecter (...). La disposition en litige, incluse dans le nouvel article 7 du règlement intérieur du conseil municipal de Chalon-sur-Saône, qui prohibe le port de tout signe religieux ostensible lors d'une séance du conseil municipal, qui constitue une autorité administrative de la République française à laquelle s'applique le principe de neutralité de la puissance publique, ne porte pas une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de conscience de l'élu durant les séances de l'assemblée délibérante, qui revêtent un caractère public. »
C'est donc un jugement sur le fond.
Et Monsieur Copé le sait très bien.
Que le maire de Meaux dise donc la vérité : il est prêt à enterrer la laïcité pour ne pas se fâcher avec les électeurs musulmans les plus intégristes de sa commune.
À lui qui est un expert du populisme au point d'écrire sur le sujet de savants traités, on dira simplement qu'il fait là du populisme pro-islamiste.
J'appelle les autres maires de France à résister à l'islamisme conquérant et à modifier leur règlement intérieur pour imposer à l'avenir la laïcité dans les tenues de leurs conseillers municipaux !