Rams fans, make sure you always remind Steelers fans that he’s currently and always has been better than TJ Watt. My watch has ended. It’s up to you now.
@Zach6407@Surge_Jokic@TalkinBaseball_ Those dynasties are usually the result of great players though
NFL- Brady, Mahomes
NBA- Bron, Jordan
Part of why baseball has as much parity as it does is because the individual impact of those stars is diminished. It’s much harder for a star to put the team on their back.
@Antoniomonto50@MikeKennedyNFL Aaron Rodgers was basically Josh Allen before Josh Allen became Josh. In 22 games, he’s thrown for 6040/45/14. So he’s averaged 262.6/2.04/0.63 per game. Problem is that the packers gave up an average of like 34 PPG in his losses with them.
Dave: “Hello, caller, you are on the air.”
Caller: “I don’t think billionaires create value.”
Dave: “Okay. What do you mean by that?”
Caller: “Nobody can earn a billion dollars ethically.”
Dave: “Alright. What do you do for a living?”
Caller: “Well, before this, I was a bartender.”
Dave: “Nothing wrong with bartending. Honest work.”
Caller: “Right.”
Dave: “And now?”
Caller: “I work in government.”
Dave: “Okay. So let me get this straight. You're saying Elon Musk, who helped build PayPal, Tesla, SpaceX, and Starlink, has made innovations like online payments, electric cars, rockets, and satellite internet possible, didn't earn his way to being a billionaire?"
Caller: “None of that justifies being a billionaire.”
Dave: “Well, sure sounds like value got created somewhere along the line.”
Caller: “I disagree.”
Dave: “What exactly did you build?”
Caller: “I advocate for economic justice.”
Dave: “No ma’am, I mean actual products.”
Caller: “…”
Dave: “You’re telling me the guy catching rockets mid-air created less value than a person who used to serve mojitos and now votes on spending his tax dollars?”
Caller: “That’s unfair.”
Dave: “What’s unfair is pretending markets are imaginary while cashing a government paycheck funded by the businesses you claim don’t create value.”
Caller: “I’m actually a congresswoman.”
Dave: “Oh Lord. Of course!"
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur.
Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
This is the federal income tax play all over again.
It started in 1913 as a “class tax” on the rich, hitting less than 1% of the population with a 1% rate above $3,000.
It expanded during WWII into a mass tax on most workers through withholding, skyrocketing rates, base broadening, and bracket creep to fund wars and spending.
The wealth tax will follow the same trajectory.
population has grown ~9x in 200yrs, while poverty trends to 0
people act as though capitalism is a zero sum game, but it’s actually the only system that creates positive sum outcomes
the average person today is far richer than most kings in days past
@BrettKollmann Been saying this for a minute now. A huge part of why playoff baseball is GOATed is because the MLB, for all its faults, just GETS IT when it comes to letting the moment breathe and exist inside a vacuum. Nothing beats that do or die feeling of a late inning AB down a run or two.