Ce qu'on ne vous dit pas sur l'eau et l'agriculture en France.
• La France reçoit 180 milliards de m³ de pluie efficace. L'agriculture prélève 3 milliards de m³/an. Soit 1,7% de la ressource. Pas exactement le pillage qu'on décrit.
• Et sur ces 3 Mds de m³ prélevés, 75% retournent dans l'atmosphère via les plantes. L'eau ne disparaît pas : elle suit un cycle naturel fermé depuis 3,8 milliards d'années.
• L'agriculture est le 4ᵉ usage préleveur d'eau en France (10%). Avant elle : le refroidissement des centrales (45%), les canaux de navigation (20%), l'eau potable (18%). Les canaux prélèvent deux fois plus que toute l'agriculture.
➡️ Pendant deux semaines, on publie les données réelles sur l'irrigation agricole. Sources officielles. Pas de slogans.
➡️ Partagez si vous en avez assez des approximations.
#Irrigation #Eau #Agriculture
It must now be seen as the greatest blunder in human history. And it was all done on purpose. No public relations campaign can change that.
Yes, the world is still a bit warmer. CO₂ is still a bit higher. But NASA satellites have revealed the recent rise in carbon dioxide has sparked the greatest expansion of green leaf area 'in recorded history'.
The entire human story has been about our dogged survival in a harsh, dangerous world, thanks mainly to sheer luck. Our species is thriving in today's warmer Holocene interglacial cycle, which has lasted 11,700 years. This covers the entire rise of all human civilisation, every single empire, every invention and everything that makes us modern, from razor blades to spaceships.
The observable data throughout geological history suggests that today's cooler temperatures lie mostly within natural variability. The natural world invented the miracles of multicellular life and DNA on its own. It doesn't need human intervention. The Earth will run its course despite our interference.
However, many are unaware that we still are living in the Late Cenozoic Ice Age, beginning 33.9 million years ago when permanent ice sheets formed on Antarctica. Ice ages may be rare, but we are in one, whether we like it or not. Earth has seen just five major ice ages in its long history - the Huronian, Cryogenian, Andean-Saharan, Karoo, and today's Late Cenozoic Ice Age.
Today's global average temperature is estimated at 15°C, but this is not hot in geological terms. Our modern era sits deep within a major cold trough. It is up to 10 degrees cooler than the long-term average range of 18–26°C.
It was the Industrial Revolution though, that kicked off the modern world, beginning around 1750. And the discovery of coal, oil and gas created the most successful period in human history. We have medical miracles and the astonishing technology to prove it.
CO₂ levels over 250 years from 290 ppm to 426 ppm have created a massive spreading green canopy. Agriculture has exploded beyond anything ever seen before. It has not caused a global disaster.
And Net Zero, by the way, has never been fully explained - other than swapping promissory notes at annual summits worth trillions of dollars. There is every likelihood it will not change a thing. It's nothing more than a throw of the dice. Yet the error strewn 'transition' to wind-solar is expected to cost $275 trillion - equal to 2.5 times global GDP.
This could have built up to 27,500 nuclear power stations worldwide, ending any doubts about pure energy.
Global temperatures have risen by around 1.4°C since the Industrial Revolution 250 years ago. This came after the end of the 500-year Little Ice Age in Europe, the coldest spell in 10,000 years. Cold usually brings famine, misery and an early death.
Until the past few decades, most people only learned about CO₂ in biology classes at school. It is where we discovered this trace gas is the building block of complex life, the engine of photosynthesis and the oxygen we breathe.
The CO₂ miracle isn't taking a bank holiday.
Le président des effets d’annonce a aussi menti aux pompiers.🚒
Le 28 octobre 2022, Emmanuel Macron se tient debout, costume bleu nuit, cravate noire. Il parle des Canadair. Il dit les mots exacts : « Nous en avons douze aujourd’hui. Nous allons investir massivement pour que d’ici la fin du quinquennat, ces douze soient remplacés et que leur nombre soit porté jusqu’à seize. »
Il promet 250 millions d’euros. Il parle de « réarmement aérien d’urgence ». Il regarde les acteurs de la lutte contre les feux de forêt dans les yeux. Il leur dit, en substance : on a entendu, on a compris, on va agir.
Quatre ans plus tard, en plein été 2026, les mêmes pompiers regardent les mêmes avions jaunes et rouges, usés jusqu’à la corde, qui peinent à décoller. Toujours douze, dont 5 opérationnels !
Les plus vieux ont dépassé les trente ans. On les répare avec des pièces sur l’on prend sur les autres. Pendant que les feux remontent jusqu’à Fontainebleau, des forêts qui n’avaient jamais vu un Canadair de leur histoire.
Ce n’est pas un retard technique. C’est un mensonge politique.
On savait dès 2022 que la production de Canadair était arrêtée depuis 2015. On savait qu’il fallait relancer une usine canadienne à l’arrêt. On savait que les délais de fabrication se comptaient en années.
Macron le savait. Son administration le savait. Et pourtant il a choisi les mots les plus solennels, les plus engageants, devant les gens qui risquent leur peau chaque été. Il a fait croire que les renforts arriveraient avant la fin de son mandat. Il a fait croire que la nation allait enfin se donner les moyens de sa politique climatique.
Résultat : deux appareils commandés pour 2028. Deux autres pour 2033. La promesse de 16 Canadair « d’ici la fin du quinquennat » est morte et enterrée.
Pendant ce temps, les pompiers, ceux qui se retrouvent avec deux avions sur un feu qui en demanderait six, ceux qui appellent les renforts européens parce que la flotte nationale est saturée. Ceux qui croyaient, en 2022, que cette fois c’était différent. Qu’après les 30 000 hectares de Gironde, après les évacuations, après les images de maisons brûlées, le pouvoir avait enfin compris.
Ils se retrouvent avec moins, parce que les appareils vieillissent plus vite que les discours.
Ce n’est pas seulement une question d’avions. C’est une question de parole.
Quand un président de la République regarde des hommes et des femmes qui ont combattu le feu et leur promet solennellement des moyens, et que quatre ans plus tard il n’y a rien, ce n’est plus de la communication. C’est du mépris.
Un mépris habillé de chiffres, de « stratégies industrielles », de « commandes européennes ». Un mépris qui dit : vos vies, vos peurs, votre épuisement, on s’en sert pour les images, et après on passe à autre chose.
Macron a construit tout un style sur cela. Les grands discours, les dates butoirs, les "dès cette année". Et derrière, les glissements, les annulations budgétaires discrètes, les justifications techniques qui arrivent toujours trop tard. Sur les Canadair, c’est particulièrement visible parce que le sujet est simple, mesurable. Soit les avions sont là, soit ils ne le sont pas. Et ils ne le sont pas.
Les pompiers n’ont pas besoin d’un nouveau plan. Ils ont besoin qu’on arrête de leur mentir. Ils ont besoin qu’on reconnaisse que la promesse de 2022 était une opération de communication, pas un engagement.
Ils ont besoin que quelqu’un, un jour, assume que pendant quatre ans on a laissé une flotte de bombardiers d’eau s’éroder pendant que le climat, lui, n’attendait personne.
En 2022, on leur a dit : on va vous donner les moyens. En 2026, ils se retrouvent avec moins d’avions fatigués, les mêmes pannes, les mêmes appels aux voisins européens.
Et un président qui, quand on lui rappelle sa promesse, répond qu’en 2017 on n’en produisait plus du tout. Comme si le fait d’avoir relancé une production pour 2028 et 2033 effaçait le mensonge de 2022.
Ça ne l’efface pas. Ça l’aggrave.
💸 12 milliards. C'est ce que l'État a ponctionné dans les caisses de l'assurance chômage depuis 2023, selon l'Unédic.
Vous avez bien lu. Une caisse alimentée par vos cotisations. Vidée par celui qui la gère.
🎩 En clair : vous payez pour un régime, l'État se sert dedans comme dans un distributeur, puis vient vous expliquer que le système est "déficitaire" et qu'il faut serrer les droits des chômeurs.
C'est le mec qui te tape 200 balles dans le portefeuille, puis qui te fait la morale parce que t'as plus de quoi payer le resto.
💼 Rappelons le principe. L'Unédic, c'est pas l'impôt. C'est de l'assurance. Vous cotisez, vous êtes couvert. Sauf qu'à Bercy, la frontière entre "vos cotisations" et "notre budget" est devenue aussi floue qu'une déclaration d'intention en campagne.
Les partenaires sociaux gèrent. L'État pioche. Et à l'horizon 2027, le régime pourrait être menacé si la trajectoire continue.
📉 Donc résumons la mécanique. On prélève sur une caisse sociale pour boucler un budget que l'État est incapable de tenir. On appelle ça de la "bonne gestion". Dans le privé, on appelle ça détournement de destination des fonds.
Vous, salarié du privé, vous cotisez toute votre vie. Et le jour où vous en avez besoin, on vous explique que la caisse est vide. Étrange, non, alors qu'on y avait mis 12 milliards de trop.
🃏 La vérité, c'est que ce pays a transformé chaque caisse sociale en variable d'ajustement budgétaire. Retraite, chômage, sécu. Tout ce qui a un peu d'argent finit ponctionné pour combler les trous d'un État qui dépense sans compter.
On ne gère plus un modèle social. On le siphonne.
🔥 Et le plus beau ? Quand ça craque en 2027, on vous dira que c'est la faute des chômeurs, des seniors, des cadres trop payés. Jamais la faute de celui qui tenait la caisse.
💬 Alors une vraie question, sérieusement. Si demain un gestionnaire privé vidait votre plan épargne pour boucler ses comptes perso, vous appelleriez ça comment, vous ?
🚨 Preuve que Gabriel Attal a bien annulé des crédits pour la sécurité civile.
📄 Le décret du 21 février 2024, signé par Gabriel Attal, annule 52,7 M€ de crédits du programme 161.
🚒 Pendant que nos pompiers luttent corps et âme contre les incendies !
Pas de nucléaire ?
Les écolos.
L’électricité chère ?
Les écolos.
Pas de Clim ?
Les écolos.
Pas de débroussaillages anti incendie ?
Les écolos.
Pas de mega bassines anti sécheresse ?
Les écolos.
J’ai été très sensible aux nombreux messages que vous m’avez adressés à la suite de ma lettre ouverte au Monde.
Je tenais à vous en remercier toutes et tous, directement et personnellement, ici, sur X.
Merci!
Bernard Arnault
Monsieur le Président,
Dans ces heures où les flammes éprouvent durement notre pays, vous osez nous parler d'un peuple uni qui se serre les coudes. On croit rêver.
Ce peuple est uni malgré vous.
Vous n'avez pas été capable de prévoir l'essentiel : 12 Canadairs pour 600 millions d'euros. 600 millions pour que la France ne brûle pas, pour que nos forêts, nos maisons, la vie de nos pompiers soient protégées. Vous avez dit que la France n'avait pas les moyens.
Pourtant, vous avez trouvé comme par magie 9 milliards d'euros sur 4 ans pour Zelensky, sans compter les milliards d'armement livrés. Là, l'argent existe. Pour l'Ukraine, le chéquier est ouvert. Pour la forêt de Fontainebleau, pour nos massifs du Sud, il faut faire la manche : 700.000 euros récoltés par la solidarité des Français sur les 10 millions nécessaires à son entretien. Voilà votre France.
Vous passez votre vie à faire le tour du monde pendant que la France s'effondre. Nos hôpitaux sont à l'agonie, nos écoles tombent en ruine, nos commissariats n'ont même pas de climatisation en pleine canicule. Vous avez de l'argent pour la planète entière, jamais pour les Français.
Et le bilan est là, implacable :
Vous êtes le pire Président de la Ve République. Vous avez détruit l'âme des Français.
Et vous osez encore parler au nom des Français ?
Les Français, Monsieur le Président, vous ont déjà oublié.
L'Histoire ne retiendra pas vos voyages. Elle retiendra que quand la France brûlait, vous regardiez ailleurs.
🔥 LES VRAIS FRANÇAIS
Un pompier témoigne : Les agriculteurs arrivent à 3h du matin avec leurs tracteurs et citernes. Ils attendent en bas des massifs. Ils amènent pain, pâté, bouteilles d’eau. Sans rien demander. Juste pour qu’on puisse faire notre métier.
C’est ça la France. Celle qui se serre les coudes. Celle qui aide sans compter.
Merci aux agriculteurs. Merci aux citoyens qui se sont mobilisés.
RT pour leur dire bravo. Like si ça te touche aussi. Commente : « Merci les paysans » 💪🇫🇷
100 milliards par an pour des agences inutiles, des doublons, des copains. Pour les forêts, Macron fait la quête. L'argent est là, mais il part ailleurs. Jamais pour les Français. Jamais pour ce qui compte. Oui, j'hallucine. Et je ne suis pas le seul.
Je m'appelle Jean-Jacques.
52 ans.
Génération X.
Je fais partie de cette génération qu'on a oubliée entre les boomers triomphants et les milléniaux bruyants.
Celle qui n'a jamais fait de vagues, qui n'a jamais défilé pour ses propres intérêts, qui n'a jamais demandé qu'on la plaigne.
Celle qui a simplement encaissé, en silence, pendant que les décennies défilaient.
On nous a vendu Mitterrand, la gauche au pouvoir, le progrès social, la France forte, l'Europe radieuse, la mondialisation heureuse.
On nous a promis un monde plus juste, plus ouvert, plus prospère.
On a eu le chômage de masse, la dette infinie, les délocalisations en cascade et la repentance permanente.
On a appris très jeunes que la promesse politique n'engage que ceux qui y croient.
J'ai grandi les yeux ouverts.
Et ce que j'ai vu, année après année, ce n'était pas le progrès qu'on nous chantait, c'était l'inverse.
La lente dégradation de tout ce qui tenait debout.
L'économie qui s'essouffle, les usines qui ferment, les centres-villes qui meurent.
La violence qui s'installe là où régnait la tranquillité, dans des quartiers, dans des gares, dans des écoles, dans des campagnes qu'on croyait à l'abri.
L'immigration devenue incontrôlable, imposée comme une évidence, jamais débattue, jamais choisie.
Les valeurs familiales moquées, ringardisées, déconstruites pièce par pièce, jusqu'à ce qu'il ne reste plus grand-chose à transmettre.
Et par-dessus tout ça, le wokisme, cette nouvelle religion venue d'ailleurs, qui a fait de la culpabilité un mode de vie et de l'auto-flagellation une vertu.
J'ai toujours eu, je crois, une sensibilité plutôt à droite.
Pas par idéologie, pas par héritage, juste par bon sens.
Parce que je crois au travail, à l'effort, à la responsabilité, à la famille, au mérite, à la nation.
Parce que je n'ai jamais compris ces leviers de motivation qu'on prête à la gauche : cette manie de désigner sans cesse des coupables, cette obsession de niveler par le bas, cette conviction que celui qui réussit vole forcément quelque chose à celui qui échoue, cette tendresse infinie pour ceux qui ne font rien et cette dureté glaciale envers ceux qui se lèvent tôt.
Je n'ai jamais compris pourquoi il faudrait avoir honte d'aimer son pays, honte de vouloir le transmettre intact, honte de dire simplement : chez moi, c'est chez moi.
Et j'ai souffert. Oui, souffert, le mot n'est pas trop fort.
Souffert de cette chape de plomb idéologique qui pèse sur ce pays depuis quarante ans.
Cette petite musique permanente qui te fait comprendre, dès l'école, que toute pensée hors du sillon socialiste est suspecte.
Qu'il y a les bonnes opinions et les mauvaises.
Que si tu penses autrement, tu es d'abord "réactionnaire", puis "d'extrême droite", puis "fasciste", puis "nazi", l'insulte glisse toute seule, presque automatique, presque décomplexée.
J'ai vu des amis se taire par peur du procès.
J'ai vu des collègues baisser les yeux.
J'ai vu ma propre parole se rétracter, se prudence, se mettre en veilleuse, parce qu'à force de te faire traiter de monstre pour avoir simplement dit ce que tout le monde pense tout bas, tu finis par ne plus rien dire du tout.
On a bossé.
On a cotisé.
On a payé nos impôts sans broncher.
On a fermé nos gueules quand il fallait serrer les dents, quand il fallait se taire, quand il fallait « faire des efforts ».
Et aujourd'hui, après quarante ans de travail, on nous explique doctement que le problème, finalement, c'est nous.
Trop blancs, trop vieux, trop français, trop attachés à un pays qui n'existerait plus.
On a vu arriver l'immigration qu'on n'avait pas le droit de questionner.
L'argent magique qu'on n'avait pas le droit de compter.
Le wokisme qu'on n'avait pas le droit de critiquer.
Trois interdits. Trois tabous. Trois accélérateurs du chaos que nos enfants ramassent aujourd'hui en pleine figure.
Voilà la France de 2026 : on bosse jusqu'à crever pour financer un système qui ne nous protège plus.
On s'excuse d'exister dans son propre pays.
On regarde ses gosses galérer pour se loger, pour se soigner, pour se projeter, et on se demande ce qu'on leur laisse.
Mais tout va bien.
Les statistiques sont rassurantes.
Les éditorialistes sont confiants.
Les ministres sourient à la télé.
Dormez, braves gens, dormez.
Je ne milite pour aucun parti, je ne roule pour personne.
J'ai juste ouvert les yeux, comme des millions d'autres, un peu tard peut-être, mais je les ai ouverts.
Je suis simplement de cette génération qui a compris trop tard.
Celle qui a cru aux promesses.
Celle qui a joué le jeu jusqu'au bout.
Celle qui se réveille un matin dans un pays qu'elle ne reconnaît plus, avec le sentiment étrange d'être devenue étrangère chez elle.
Alors j'écris.
Je raconte.
Je raque, comme dit mon pseudo, parce que c'est devenu notre principale fonction sociale : payer, encore et toujours.
Mais raquer ne veut pas dire se taire.
Plus maintenant.
Plus jamais.
Si toi aussi, tu sais, bienvenue.
Excellente lettre 👇
LETTRE OUVERTE À MADAME CATHERINE VAUTRIN, MINISTRE DES ARMÉES
Chère Madame,
En tant qu'ancien militaire, permettez-moi de vous dire les choses clairement.
Mes amis, sous-officiers, officiers, généraux, non actifs, ne vous reconnaissent pas comme Ministre des Armées. Et ils ont raison.
Emmanuel Macron, celui qui n'a jamais connu le service militaire, vous a nommée bêtement, parce que vous êtes avant tout ce que vous avez toujours été : une bureaucrate. Une apparatchik du système, pas une femme de terrain, pas une femme d'armes.
Vous déclarez que la Russie constitue une menace "pour l'Ukraine d'abord, puis pour l'Europe". Non, Madame.
Non, la Russie ne constitue pas une menace pour l'Europe et encore moins pour la France. La seule menace qui pèse sur les Français aujourd'hui, c'est votre incompétence, votre soumission au mondialisme et votre politique de va-t-en-guerre planquée derrière un ordinateur.
Ce qui est formidable avec vous, c'est que pour une guerre imaginaire, par décrets, par emprunts, vous trouvez des milliards en 24 heures. Pour armer l'Ukraine, il y a toujours de l'argent.
Mais quand il s'agit du quotidien des Français ? Il n'y a plus rien.
Plus d'argent pour équiper nos hôpitaux qui manquent cruellement de climatiseurs en pleine canicule. Plus d'argent pour acheter des Canadair neufs alors que les nôtres ont 30 ans et que la France brûle chaque été. Plus d'argent pour nos soldats qui n'ont plus rien.
Vous êtes une va-t-en-guerre de salon. Vous jouez à la guerre avec la vie des autres et l'argent des Français.
Et pour finir, Chère Madame Vautrin, au lieu de jouer les stratèges sur les plateaux, demandez à votre ami François Hollande ce qui s'est réellement passé.
Demandez-lui ce qui s'est passé quand l'Ukraine a bombardé le Donbass pendant huit ans, de 2014 à 2022.
Huit ans de bombes sur des civils. 100.000 morts. Des milliers de femmes violées. Des enfants massacrés. Dans un silence médiatique total. Dans l'indifférence totale de l'Union Européenne.
Ça a pris fin en février 2022, quand la Russie a dit STOP. Et la Russie a déclaré la guerre à l'Ukraine, pas à l'Europe. Et sûrement pas à la France.
Car non, l'Ukraine ne fait pas partie de l'Europe. Et elle ne nous a jamais rien apporté, à part des milliards de dettes.
Alors arrêtez de vouloir nous entraîner dans une guerre qui n'est pas la nôtre, pour un pays qui n'est pas l'Europe.
Heureusement, il ne nous reste plus que 10 mois à vous supporter, vous, votre sournois prédécesseur socialo-macroniste Lecornu, et votre chef mondialiste et non patriote Emmanuel Macron.
L'Histoire vous jugera, Madame la bureaucrate.
Un ancien militaire français qui ne vous respectera jamais.
POTIER CHRISTIAN
Modern civilisation only arose because we are enjoying the brief warmth of the Holocene interglacial period, spanning the last 11,700 years.
Modernity has transformed our onetime endless struggles, replacing them with opportunity, unprecedented prosperity, and the expectation of long, healthy lives. We travel, we build, we innovate. Driven by a historic surge in global agriculture, a remarkable new human chapter has arrived.
Yet, precisely as NASA satellites reveal the greatest planetary greening event in modern history, we seem determined to tear down the very foundations of this success.
Trillions of dollars are being poured into a yawning fiscal black hole, driven by institutional fear of the future. It is a politically managed phenomenon, spearheaded by a global organisation originally established to resolve geopolitical conflict — not to rewrite global meteorology.
The dense, reliable energy from coal, oil and gas that propelled this human revolution is being systematically dismantled, even while centuries of secure supply remain in the ground. Meanwhile, the obvious next step— nuclear energy — is largely left behind. As reliable baseload power is phased out, national economies face artificial contraction.
The visual irony is stark. From orbit, NASA instruments capture a world flourishing with a massive expansion of green leaf area. On the ground, those same natural landscapes are being blanketed by millions of solar panels and industrial wind turbines — a grotesque parody of environmental preservation that risks delivering a powerless, fractured future.
The raw numbers reveal the scale of the gamble. Fossil fuels still provide roughly 81% of the world's primary energy; wind and solar account for just 6%. To completely restructure this global architecture for Net Zero, McKinsey Global (2022) estimates a staggering price tag of $275 trillion by 2050.
Why was there never an open, democratic conversation about a transformation of this magnitude? Why has an issue that alters the fabric of human civilisation been unleashed without transparent debate?
Consider the baseline reality: we live in a global climate that averages a pleasant 15°C. This includes the 1.4°C rise since the dawn of the Industrial Revolution 250 years ago. Yet, this current temperature remains roughly 10 degrees colder than the planet's long-term geological average of 22°C to 25°C, which sustained life for hundreds of millions of years.
Warmth unleashes the full potential of the natural world. Cold offers only misery to our species, and most of the species who share this pale blue dot with us.
Humanity and our complex cultures actually evolved against the backdrop of the Late Cenozoic Ice Age, which began 34 million years ago with the glaciation of Antarctica. We are currently living through the more severe Quaternary glaciation, which has lasted 2.6 million years.
The ultimate, crushing irony? We are still living in an ice age (geologically speaking)!
Édouard Phillipe qui aime profondément la France et connaît si bien les français, rassurez-moi, ce n’est pas celui des 80 km/h, celui qui nous a enfermé durant le Covid, qui nous a obligé à prendre notre café debout, celui qui a fait exploser la dette du Havre et la dette française, celui qui a si brillamment géré la crise des gilets jaunes, celui qui a eu un blâme de la HATVP pour sa déclaration de patrimoine, celui qui est englué dans une affaire judiciaire au Havre, celui qui ricanait avec Macron dans les décombres encore fumantes de Notre-Dame ?
Ce n’est pas le même, vous n’oseriez pas… hein, dites ?
MACRON SERAIT-IL DERRIÈRE LA MORT D’OLIVIER MARLEIX ? DE NOUVELLES RÉVÉLATIONS RESURGISSENT !
La disparition soudaine d’Olivier Marleix a immédiatement été classée comme un suicide par les autorités. Cependant, cette conclusion hâtive ne tient pas face à la réalité des faits.
Le député ne montrait aucun signe de faiblesse psychologique mais était au contraire engagé dans une offensive législative majeure contre l’exécutif. Ce silence forcé sur les incohérences matérielles soulève de graves questions sur la volonté réelle de faire la lumière sur ce drame d’État.
Le parlementaire préparait un texte crucial visant à sanctuariser la doctrine nucléaire française. L’objectif était d’interdire strictement à Emmanuel Macron toute tentative de mutualisation de l’arme atomique avec des instances européennes, protégeant ainsi un pilier essentiel de notre souveraineté nationale. Cette initiative, perçue comme un barrage direct à l’agenda de l’Élysée et de Bruxelles, pourrait avoir scellé son destin politique et personnel.
L’homme politique s’apprêtait également à prendre la tête d’une mission d’information destinée à réguler le secteur de la finance. Les dossiers qu’il détenait potentiellement sur l’exécutif menaçaient de provoquer un séisme politique majeur juste avant la rentrée parlementaire.
L’arrêt précipité de toute investigation criminelle sérieuse face à ces menaces flagrantes ressemble étrangement à une opération de sabotage orchestrée par le système en place.
La thèse officielle du suicide s’effondre face au calendrier serré d’un homme qui menait un combat vital pour l’avenir national et qui s’apprêtait à publier un ouvrage majeur.
Le pouvoir semble vouloir étouffer l’affaire pour éviter de révéler les implications profondes de ce décès.
Il est impératif de décrypter les zones d’ombre que les médias de masse préfèrent ignorer pour comprendre la vérité derrière cette affaire qui sent l’État profond. Les révélations d’Olivier Marleix sur la finance et l’atomique ont-elles signé son arrêt de mort ?
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