Solidarité avec tous nos compatriotes victimes d’attentats racistes…
Qu’il s’agisse de nos concitoyens de Trappes visés par cet attentat ou de nos concitoyens Juifs visés par d’autres attentats - que le président a visiblement déjà oubliés.
Le terrorisme islamiste est un fléau qui menace toujours.
Le terrorisme d’ultra-droite est un fléau qui menace de plus en plus.
N’oublions jamais leurs victimes, ni qu’elles ont un ennemi commun : le racisme.
Bah non, personnellement dans un pays laïque voir cette bigoterie partout, ça m'emmerde. Les leçons de morale d'une église qui a couvert la pédophilie, condamne l'homosexualité, l'IVG et le droit à mourir dans la dignité tout en jouant la carte sociale... y a rien d'universel
Les stress post-traumatiques sont en train d’exploser au sein de la «4e génération du feu».Le tabou saute doucement au sein des forces. Au point que les Invalides devraient ouvrir, en octobre, un bâtiment dédié à la prise en charge de ces troubles⬇️ https://t.co/H3wyBYQydX
En Algérie, 0 année de prison pour les coupables de crimes durant la guerre civile.
7 ans de prison pour un reportage sur un club de foot.
Liberté pour Christophe Gleizes !
Une attaque à peine dissimulée du #Pape contre la neutralité des agents du service public. Car s’il parle d’autre chose, il ment, vu que les citoyens français sont libres de croire ou de ne pas croire, de porter un signe religieux et de pratiquer leur culte.
#Laïcité
Et puisque cela revient (enfin) dans le débat.
Je remets ça :
La voie de l'épée : SkyShield avant SkyShield
👉https://t.co/wTFOBs1eA9
@LCI@DariusRochebin
Le résumé est très simple : on a réalisé dans le passé de nombreuses opérations d'aide à la protection du ciel d'un pays ami en guerre.
On a utilisé de nombreux procédés pour cela — escadrilles de volontaires, sociétés militaires privées, engagement discret (une spécialité de Moscou) ou engagement ouvert de protection, comme la France au Tchad en 1983-1984 ou au Moyen-Orient depuis 2024.
Cela a signifié des risques, ce pourquoi les armées sont faites, et donc presque toujours des pertes (toujours limitées), mais cela n'a jamais — je répète « jamais » — entraîné d'entrée en guerre.
Surtout ne pas hésiter à lire le texte, il y a un lien en bleu plus haut et c'est court, avant de le commenter.
[ÉDITO] 🔎 Un documentaire diffusé sur HBO raconte comment six inconnus ont démonté les travaux de Didier Raoult sur l'hydroxychloroquine durant le Covid.
Retour sur cette riposte scientifique née sur les réseaux sociaux.
👉 https://t.co/rJzo9uguKA
🇫🇷🇷🇺
“Papa ?
C’est quoi “une serpillère prétendument patriote à peine digne de se prétendre pilier de comptoir PMU ?”
_ oh c’est très simple…. C’est ça ⬇️”
On s'est moqué du kit d'urgence, en y voyant de la communication anxiogène.
Pourtant, face à la multiplication des incendies, inondations, tempêtes, canicules et autres crises, son utilité ne fait plus vraiment débat.
Prévoir de quoi être autonome quelques jours n'est pas céder à la peur, mais appliquer un principe de précaution, comme on souscrit une assurance ou qu'on garde une trousse de premiers secours.
Mieux vaut l'avoir et ne jamais s'en servir que l'inverse.
Aujourd’hui est ta dernière danse.
Toi qui nous as tant donné.
Nous aurions dû t’offrir une meilleure fin, mais nous avons échoué.
Mettre des mots sur ce que tu as apporté pendant 14 ans est très difficile, tant tu as été un acteur majeur du renouveau de cette équipe. Les gens n’ont pas toujours su apprécier ta grandeur, mais le temps et l’histoire s’en chargeront…
Merci de m’avoir donné la chance et l’opportunité de représenter mon pays sur la plus grande scène pendant tant d’années.
Je me sens privilégié d’avoir pu être aux côtés de l’une des plus grandes légendes de notre pays, et je ne garde que d’excellents souvenirs de tout ce que nous avons vécu et accompli ensemble.
Je te souhaite le meilleur dans ta nouvelle aventure, et encore merci pour tout ce que tu as apporté à ce maillot qui compte tant pour nous.
👑
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Moment marquant de ce défilé !
35 pays défilent ensemble, montrant l’unité de nos nations
Évidement mention spéciale aux 25 soldats 🇺🇦 (et les 2 pilotes) qui à eux seuls rendent fous de rage les benêts
Notre force reste notre unité et notre fermeté face aux agresseurs
Quand j'ai acheté la maison je voulais mettre des brise-vue pour le mur mitoyen pour limiter le vis-à-vis. Six ans plus tard me voilà en soutif culotte en train de taper une discut' jardinage avec mon voisin, lui-même en slip.
C’est maintenant au tour de l’auteur du « Chat du rabbin » d’être désigné comme persona non grata par le collectif « Cultures en lutte 13 » qui appelle à une rassemblement à Marseille avec le slogan « Sionistes hors de notre ville ».
Pour rappel, le dessinateur ne cesse de faire entendre des voix israéliennes et palestiniennes, loin des postures idéologiques : « ça a l’air futile mais je cherche des lieux d’empathie pour éviter la déshumanisation dans les deux ».
Et aussi, il exprime une crainte qui le tenaille, celle que les Juifs ne puissent plus vivre en sécurité nulle part y compris en Israël.
Une inquiétude légitime tant les actes militants antisémites parce qu’ils traquent des artistes (et pas seulement) accusés de « sionisme » se multiplient.
L’objectif : désigner à la vindicte et exclure de l’espace public. En France.
Ce climat nauséabond est à combattre avec force.
Notre plein soutien à @joannsfar.
Marika Bret, @marika_bret, présidente du Printemps républicain.
J'ai vu "L’Abandon" et ça m'a renvoyé quelques années en arrière quand, en janvier 2008, j’ai pris mes fonctions en anti-terro.
Les choses sont à peu près passées ainsi : on m’a donné mon badge, j’ai signé une palanquée de documents, puis on m’a fait asseoir devant un ordinateur pour regarder la vidéo de décapitation de Nick Berg.
Nick Berg était un citoyen américain. Un type étrange, une sorte d’aventurier un peu branque, persuadé qu’il allait décrocher des contrats de reconstruction dans l’Irak en guerre et sympathiser avec les gars du coin. Il s’est fait enlever à la sortie de son hôtel et Zarkaoui l’a décapité quelques jours plus tard.
Je me souviens de sa combinaison orange. Et du bruit que faisait sa gorge. Une sorte de glouglou sinistre, tandis que son corps tentait d’arracher quelques secondes supplémentaires à la mort.
Puis l’écran est devenu noir. J’étais un peu nauséeux.
Mon nouveau chef de groupe a souri, pas mécontent de m’avoir choqué. Il m’a dit :
"Voilà contre quoi on se bat ici."
Ensuite, j’ai été pris dans la lessiveuse.
L’explosion du Caire, en février 2009, fut mon premier attentat. Les activités terroristes de Rachid Kassim, en 2017, ma dernière grosse affaire. Entre les deux, j’ai travaillé, à des degrés d’implication divers, sur pratiquement tous les attentats islamistes survenus en France. Et puis il y a aussi eu ceux qui n’ont pas eu lieu. Tous ceux que nous avons empêchés. Des dizaines, probablement.
Il y a des gens, aujourd’hui encore, qui sont en vie parce que nous avons bossé comme des dingues durant ces années de violence et de confusion. Nous avons largement sacrifié nos vies de famille et esquinté nos santés à force de stress, de fatigue et de nuits écourtées.
Je dis cela : cela n’appelle pas de remerciements particuliers. Nous avions choisi ce métier. Nous étions payés pour le faire. Nous sommes de grands garçons et de grandes filles, fiers de certaines affaires, pleins de regrets au regard de celles que nous avons ratées.
En réalité, ce que je veux vous dire, c'est que nous avons aussi été aux premières loges pour observer l'incapacité de la société française à se confronter à la réalité. Les critiques adressées au film "L’Abandon", y compris lorsqu’elles émanent de certains enseignants, relèvent encore une fois de ce déni.
Alors écrivons-le clairement.
Il existe, là dehors, des islamistes radicaux qui vous détestent et qui souhaitent votre mort.
Depuis des années, ils assassinent des gens qui n’avaient d’autre tort que de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment. Ils ont tué un couple de policiers chez eux, devant leur enfant en pyjama. Ils ont décapité un professeur. Ils ont massacré des anonymes à une terrasse de café, dans une salle de concert, sur une promenade au bord de la mer.
Faire semblant de ne pas voir cette haine à la fois passionnée et méticuleuse au nom du « vivre ensemble», du « pas d’amalgame » ou de la peur de nourrir l’islamophobie ne la fera pas disparaître. La bonne volonté ne neutralise pas le gars qui nourrit le projet de vous tuer.
Si vous implorez pour votre vie en expliquant à quel point vous êtes ouvert au dialogue, arrangeant, « prêt à faire des concessions sur plein de choses », il vous tuera quand même, ET EN PLUS, il se foutra de votre gueule.
Je sais que c’est un gros morceau à avaler.
Alors, pour autant, cela ne signifie pas qu’il ne faille pas garder la tête froide et les idées claires. Quand mon fils était très malade et hospitalisé pendant plusieurs semaines, son infirmière préférée était une jeune femme algérienne qui portait le voile. Et lorsque deux copains musulmans viennent jouer avec mon fils pour une après-midi Playstation, je trouve plutôt normal d’acheter des bonbons sans gélatine de porc pour agrémenter leur coupe du monde.
Plusieurs réalités peuvent coexister dans le même espace-temps. C’est troublant. Fatiguant, parfois. Cela exige un effort intellectuel et moral permanent. Je n’ai pas de recette toute faite.
J’ai juste cette certitude forgée sur le tas : il faut regarder les choses en face. La réalité est le matériau de la pensée et le film "L’Abandon" me semble tout à fait utile.