"Je ne veux pas que les gens que j'aime soient des objets d'expériences biopolitiques". Extrait de mon débat avec François Begaudeau hier-soir sur @LibreQg. Version intégrale à visionner ici : https://t.co/QV4zQURweY
Le deep-state voulait du transatlantisme quand il tenait les deux rives de l'Atlantique sous son contrôle. Il veut maintenant une Europe centralisée à sa botte, pour éviter de perdre son dernier bastion.
Cette stupide bécasse, fille d'un haut cadre soviétique, va plaider la guerre dans un think tank néocon qui employait récemment Benjamin Haddad. Le deep-state occidental, de plus en plus inconfortable aux Etats-Unis, s'accroche à l'Europe comme une tique.
Quelques évidences sur nos "amis de l'Europe".
La question n’est pas de savoir si nous nous sentons européens, mais si nous pensons que la construction d’un État 'européen', éliminant progressivement les États nationaux, apportera davantage de bien-��tre, de prospérité et de puissance aux peuples d’Europe. C’est la seule question qui vaille. Le reste n’est que du bullshit. Cette question mérite une réponse claire : le bien-être, les cultures, l’économie, l’influence et la prospérité des peuples d’Europe déclinent à mesure que l’Union européenne se renforce. C’est un fait. Tous les indicateurs révèlent la toxicité de cette institution. Donc, non. L’idée selon laquelle nous améliorons notre situation en abandonnant notre destin à l’UE est contredite par la réalité. Vous vous souciez des peuples européens ? Alors, stoppez la croissance tumorale de l’Europe des commissaires ! Elle nous détruit.
Un dernier point, réfléchissez à ces "amis de l'Europe", qui parlent de lui donner une armée pour lui faire faire la guerre ... au plus grand pays européen : la Russie. C'est trivial mais parfois un simple rappel de bon sens dit beaucoup plus que de longues explications. Qui sont ces "amis de l'Europe" qui veulent nous pousser à transférer notre Défense à l'UE et à lever encore une dette de centaines de milliards pour une "armée européenne". Ce sont les mêmes qui poussent l'Ukraine à se détruire dans une guerre fratricide depuis 2014. Les mêmes qui veulent plus d'OTAN et vous parlent d'indépendance stratégique de l'Europe. Les mêmes qui facilitent l'immigration industrielle, les délocalisation, la dette, la déconstruction culturelle. Ce sont les Starmer, Macron, Von der Leyen et autres. Une question simple : sont-ils nos amis ?
Deep-state - Revoir les catégories d'analyse de l'évolution des relations internationales pour sortir de la lecture des médias mainstream. On commence un peu ici. J'aimerais bien approfondir ce sujet en entretien ou conférence ces prochains jours.
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La tradition du Schieweschlawe où des disques enflammés chassent les mauvais esprits lorsque le soleil chasse l'hiver (Kochersberg, Alsace).
(photo Thomas Toussaint)
Dans toute l'Afrique du Nord, l'UE fait le même boulot que l'USAID et dépense l'argent des Européens pour forcer les populations du Maghreb à accepter une immigration sub-saharienne massive. Il nous faut un @DOGE !
Mais on peut faire confiance à ces branleurs, ils vont continuer à la ramener. Pour ma part, si je pouvais tolérer le biais initial, dès lors que ces gens sont devenus les promoteurs d'une politique qui détruit des centaines de milliers de vies en Europe, ma tolérance s'est évaporée. Aucun pardon !
La clique occidentaliste est ridiculisée. Les États-Unis sont désormais sur la ligne qu'ils qualifient de "populo-conspi" et qu'ils conspuent depuis des années (RFK, Gabard, etc.) et Musk, leur gourou, en est le principal artisan avec les révélations de son DOGE. Et le pire de tout pour ces crétins, c'est que les États-Unis se rapprochent de la Russie, qu'ils présentaient hier comme un pays du tiers-monde réparant ses armes avec des chipsets de machines à laver et cela, après que celle-ci a mis une branlée à une coalition alimentée par 50 pays via l'OTAN en Ukraine.
Les seuls politiques qui défendent la politique étrangère qu'ils préconisent depuis des années, sont désormais Keir Starmer, Emmanuel Macron et Olaf Scholz... C'est dire l'étendue de leur désastre.
Échec et Mat !
Point de situation (Trump, l'UE et la Russie)
Nous assistons au découplage partiel entre l’État profond occidental et l’État fédéral des États-Unis. L’État profond est apparu comme une adaptation progressive au stress de la Seconde Guerre mondiale, puis de la guerre froide, elle aussi mondiale. L’État de la première puissance mondiale est devenu un État-Monde, capable de projections mondiales.
Progressivement, sous l’effet du risque d’aléas liés au processus électoral, cet État fédéral a cherché à se mettre à l’abri de l'instabilité et à se donner les moyens d'une continuité comparable à celle de son adversaire en devenant « profond ». Cela signifie qu’il visait à assurer la continuité de son fonctionnement, hors d'atteintes des effets de la volonté de la population américaine et de celle des pays qu'il tenait sous son contrôle.
La crise de la présidence Carter (avec notamment la tentative de mise au pas de la CIA), a incité ces institutions fédérales mondialisées, à se doter de moyens d’échapper au contrôle politique démocratique, pour poursuivre efficacement leur mission. Elles l’ont fait activement à partir de l'ère Reagan, en se rendant indétectables à ce contrôle politique, jugé trop instable pour permettre une action durable et cohérente.
Elles ont maîtrisé des réseaux de financement liés au trafic d’armes et de drogue. Elles ont exploité les guerres et changements de régimes dans lesquelles elles ont nidifié. Elles ont créé des centaines de sous-organisations qui nourrissent des milliers d'ONG et structures métapolitiques dans le monde. Elles se sont impliquées dans le capital des entreprises de pointe via des fonds d’amorçage (In-Q-tel), ensuite absorbés par des cartels transnationaux aux actionnaires interchangeables. Elles ont pris le contrôle des communications politiques, commerciales et même privées, ce qui leur a permis de mettre en place des réseaux pratiquant le Kompromat à une échelle quasi industrielle.
Voilà ce qu’est devenu l’État profond des États-Unis. Ce n'est ni un mythe, ni une obsession complotiste, c'est simplement l'histoire que les médias et intellectuels européens ne racontent jamais mais que les citoyens américains connaissent de mieux en mieux.
Ce que nous observons actuellement marque le début d’un découplage entre cet État fédéral et les branches de ces institutions devenues incontrôlables et toxiques. Celles qui pourront être remises au service du pays et de ses citoyens seront conservées après une épuration interne, tandis que les autres seront probablement démantelées ou réformées. C'était en tous cas la promesse de Trump et sa première expérience lui a laissé tout le loisir d'y penser et d'y travailler.
Les États-Unis aspirent à redevenir un pays qui prenne soin de sa population et non la base principale d’un réseau impérial fonctionnant comme une mafia qui considère ses propres concitoyens (sans parler de ceux de ses vassaux) comme des ennemis potentiels ou un cheptel de consommateurs à dresser et rééduquer. Le décalage d’intérêts entre l’État profond occidental et ceux du peuple américain, conduit au processus que nous observons aujourd’hui.
Un autre levier peut expliquer ce basculement. Le constat que la politique menée jusqu'ici par ce deep-state et ses élites aux motivations douteuses, était désastreuse et entrainait les Etats-Unis et leurs alliés vers l'effondrement (dévitalisation des populations américaines et européennes, rapprochement russo-chinois, perte de prestige et de soft power, perte de contrôle monétaire et risques financiers à terme, etc.)
Bien que nos intérêts divergent toujours de ceux des États-Unis, même en tant que pays, nous pouvons considérer le processus en cours comme une bonne nouvelle pour le peuple américain et nous en inspirer. Au premier chef, parce qu’il affaiblit l’État profond qui impose également sa loi en Europe. C’est la raison du comportement paniqué des politiciens serviles qui s’agitent depuis quelques jours. Ils sont le deep-state en Europe.
PS. Il est encore trop tôt pour analyser la "doctrine Trump" en matière de politique internationale, même si celle-ci semble viser prioritairement au découplage du puissant bloc russo-chinois, comme j'ai déjà eu l'occasion de le détailler ailleurs. J'y reviendrai.