Le nom du lac Ontario tire son origine du mot wendat « Ontari’io », qui signifie « le lac est beau, le lac est grand ».
Ce nom remonte à plus de 400 ans, bien avant la Confédération canadienne et la Déclaration d’indépendance des États-Unis d’Amérique.
Nous savons que les États-Unis sont en train de changer. Leurs relations commerciales, leur politique étrangère, leurs monuments nationaux, leurs hydronymes.
Les Canadiennes et les Canadiens savent aussi qu’il faut appeler les choses par leur nom, et ce lac se nomme Lac Ontario – aujourd’hui et pour toujours.
Uwabaye Minisitiri w'Ububanyi n'Amahanga muri Ethiopiya yagaragaye muri Amerika akora akazi ko kuyobora imodoka muri parking
Video y’uwahoze ari Minisitiri w’Ububanyi n’Amahanga wa Ethiopia muri 2020-2022, Gedu Andargachew, agaragara akora akazi ko gufasha imodoka guparika muri Leta Zunze Ubumwe za Amerika, yakwirakwiye ku mbuga nkoranyambaga, itangiza impaka zikomeye ku buzima bw’abahoze mu buyobozi muri Afurika.
Ayo mashusho ya Gedu Andargachew akora akazi ko gufasha imodoka guparika muri Leta Zunze Ubumwe za Amerika yakuruye abantu benshi ku mbuga nkoranyambaga.
Tweet yasakaje aya mashusho imaze kurebwa n’abarenga ibihumbi 88 mu masaha 12 gusa, mu gihe abantu benshi bakomeje gutanga ibitekerezo bitandukanye ku cyo aya mashusho asobanuye.
Ku ruhande rumwe, hari ababona ko nta soni cyangwa ikibazo kiri mu wahoze ari umuyobozi mukuru w’igihugu guhitamo akazi gasanzwe nyuma ya politiki. Bavuga ko gushaka imibereho mu buryo bwemewe n’amategeko ari ikintu cyo gushimirwa, aho kwibanda ku mwanya umuntu yari afite cyangwa ku cyubahiro yari afite muri politiki.
Umwe mu batanze ibitekerezo, Afar Watch, yagize ati “Nta soni biteje gushaka imibereho.”
Yongeyeho mu buryo bw’urwenya ko n’abandi bigeze kuba mu ruhando rwa politiki bashobora kuba bakora imirimo nk’iyo.
https://t.co/XUPLWo9f6u
✝️ 𝗟𝗲 𝗣è𝗿𝗲 𝗚𝘂𝗶𝗹𝗹𝗮𝘂𝗺𝗲 𝗡𝗱𝗮𝘆𝗶𝘀𝗵𝗶𝗺𝗶𝘆𝗲 𝗕𝗼𝗻𝗷𝗮, 𝗿𝗮𝗽𝗽𝗲𝗹é à 𝗗𝗶𝗲𝘂
Le Père Guillaume Ndayishimiye Bonja, décédé le 26 août 2026 au Rwanda, était une figure pastorale et culturelle majeure, dont l’engagement spirituel, humain et intellectuel s’est imposé au fil des années comme une référence au sein de la communauté burundaise. Entré dans la Compagnie de Jésus le 7 septembre 1971, il fut ordonné prêtre le 28 août 1983 à Bukeye, sa paroisse natale. Il se distinguait par une présence attentive, une parole mesurée et une capacité rare à accompagner les fidèles dans les moments décisifs de leur vie. Son ministère reposait sur une double exigence : la fidélité à la mission évangélique et le service concret des personnes. Reconnu pour son sens du devoir, sa disponibilité constante et une approche fondée sur l’écoute, la compassion et la recherche de réconciliation, il sut offrir un espace de paix et de dialogue dans des contextes parfois marqués par des tensions sociales ou des fragilités individuelles.
Il dirigea le Lycée du Saint-Esprit de Bujumbura, établissement tenu par les Pères jésuites (1990-2000, puis 2012-2016), ainsi que le Centre spirituel Emmaüs des Jésuites à Bujumbura (2000-2012). Depuis 1994, il avait accompagné la naissance de l’Institut religieux des Oblates du Cœur de Jésus. Au-delà de ses responsabilités liturgiques et institutionnelles, il s’investit dans plusieurs initiatives communautaires visant à renforcer la cohésion sociale, soutenir les plus vulnérables et promouvoir une éthique de solidarité — témoignant d’une vision où la foi n’était pas seulement une pratique spirituelle, mais aussi un moteur de transformation sociale.
Parallèlement à son ministère, le Père Bonja s’était affirmé comme linguiste, enseignant la linguistique bantoue à l’Université du Burundi ainsi qu’au Grand Séminaire de Burasira. Ses publications portent notamment sur la grammaire et la littérature Kirundi, ainsi que sur la politique linguistique au Burundi. Il écrivit également dans Tubane, la lettre d’information de la Région jésuite du Rwanda-Burundi, et dans la revue Akanuma du Lycée du Saint-Esprit. Il comptait parmi les voix qui plaidèrent pour la création d’une Académie Rundi chargée de renforcer et de structurer la langue kirundi, projet officiellement concrétisé en 2020.
Par la rigueur de son travail, sa simplicité et son intégrité, le Père Guillaume Ndayishimiye Bonja demeure une référence morale, spirituelle et culturelle dont l’influence dépasse largement le cadre religieux.
Hier soir, ma maman est décédée.
Tout ce que j’ai aujourd’hui, c’est d’abord à elle que je le dois.
C’est elle qui m’a inculqué des valeurs de travail, d’effort, d’amour, de respect.
Notre famille n’était pas riche.
Mais ma mère s’est toujours arrangée pour que mes 2 sœurs et moi ne manquions de rien.
Ma mère, c’était une femme forte, très forte.
C’est elle qui a organisé le financement de l’achat de notre maison.
C’est elle qui a organisé nos vacances en louant un chalet ou en camping.
C’est elle qui organisait la fête en famille du samedi soir.
On regardait tous ensemble le match du Canadien avec chacun un bol de chips et un Coke. Le bonheur!
Grâce à elle, j’ai eu une enfance heureuse.
Et il n’y a rien de plus important dans la vie!
Même si ma mère n’avait pas eu la chance d’aller plus loin qu’une 9e année, elle valorisait l’éducation.
Mes 2 sœurs et moi, on avait affaires à avoir de bonnes notes à l’école.
Ma mère, c’était aussi une femme pleine d’énergie, une femme impliquée;
Dans l’organisation bénévole à l’école, au Cercle des Fermières, au Club de l’Âge d’Or, au Comptoir de vêtements pour les plus démunis.
Et c’était aussi une femme fière.
Elle avait été élevée dans le petit village francophone du vieux Pointe-Claire.
Et je l’ai souvent vu, au Centre d’achat Fairview, exiger d’être servie en français!
Mon père est décédé jeune à 59 ans.
Après sa mort, ma mère a choisi de rester seule dans sa maison pendant plus de 40 ans.
Son plus grand bonheur, c’était que ses enfants viennent lui jouer une partie de Train Mexicain en prenant un café.
Je m’en veux aujourd’hui de ne pas y être allé plus souvent, surtout pendant mes années en politique.
Maman, j’ai beau me dire qu’à la fin tu souffrais beaucoup et que c’est mieux comme ça.
Mais je ne peux pas croire que je ne te verrai plus.
Maman, merci pour tout! Je t’aimerai toujours!
Voilà peut-être la grande leçon involontaire de Donald Trump pour le débat québécois. Quand le ciel est bleu, le Canada serait la cage dont il faut absolument s’évader. Quand l’orage éclate, on découvre soudainement les vertus du toit.
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« I have paused the 50% Tariffs against Canada, that were scheduled to kick in tomorrow morning for a three day period, based on the fact that Canada and the U.S.A., subject to the finalization of documents, have a DEAL! The great Keystone XL Pipeline, long ago killed by Sleepy Joe Biden, may be awoken from the grave! Thank you for your attention to this matter. President DONALD J. TRUMP »