Rocardien, Social Démocrate Libéral, For Sure 100% , honte de ma gauche actuelle !
CNEWS chaîne de et pour crétins...
RN, Zemmour et LFI traîtres à la France.
TRUMP est vraiment un pauvre type, il réagit comme un gamin à qui on aurait prit son gâteau. Dangereux personnage pour nous, les states et le monde entier.
A quand sa destitution ou qu'il tombe d'une fenêtre...!
🔴🔴⛽️ Trump exige de la France et de l'Allemagne qu'elles vident leurs réserves stratégiques de diesel pour faire baisser le prix de l'essence américaine avant les élections de novembre.
Et si elles refusent ? Des mesures de rétorsion économique sur leurs exportations.
🗃️ Les faits
Selon une enquête de @Reuters, l'administration Trump a demandé à Paris et Berlin de puiser environ 120 millions de barils de diesel dans leurs stocks d'urgence sur six mois. Et c'est un ultimatum. En cas de refus, les deux pays s'exposent à un embargo américain ciblé sur leurs exportations.
Le mobile est assumé. Le prix du carburant est devenu le point faible de Trump à l'approche des midterms. Pour l'alléger chez lui, il somme deux alliés de brader leur sécurité énergétique. Au passage, Washington court-circuite l'Agence internationale de l'énergie (@IEA), qui coordonne d'ordinaire ces libérations et qui, elle, n'a rien demandé de tel.
Puiser dans ses réserves avant un scrutin n'est pas nouveau : Biden l'avait fait en 2022. Mais il puisait dans les stocks américains, pour les électeurs américains. Trump, lui, exige que des alliés vident les leurs, sous menace de rétorsion, pour servir son calendrier à lui.
➡️ En réalité, il demande à l'Europe de se défaire de ses réserves au pire instant, quand la guerre déclenchée par Trump contre l'Iran menace encore l'approvisionnement mondial. L'Europe devrait donc épuiser ses stocks de sécurité pour éteindre un incendie que Washington a lui-même allumé, et se retrouver démunie s'il repartait.
Emmanuel Macron prévoit de convoquer une visioconférence des dirigeants du G7 pour traiter de la hausse des prix et coordonner une éventuelle libération de réserves, mais uniquement via l'Agence internationale de l'énergie (AIE), et non sous la contrainte américaine.
Rappelons que les États-Unis sont de loin le premier producteur de pétrole et aussi le premier producteur et exportateur mondial de diesel, qu'ils raffinent déjà à plein régime. Le problème n'est donc pas qu'ils manquent de carburant maisune crise mondiale du raffinage fait flamber les prix partout. Plutôt que d'assumer cette conséquence de sa propre guerre, Washington exige que ses alliés vident leurs réserves pour l'éponger à sa place.
C'est la sécurité énergétique d'un continent qui est en jeu, un allié de longue date, sommé d'obéïr pour des raisons électorales et traité ici comme un vassal.
Les esprits sont chauffés à blanc. Le climat est insurrectionnel. Chaque soir, ces gamins se retrouvent, les messageries de groupe fonctionnent à plein régime, ils préparent demain et les jours d'après. L'excitation est à son comble. Ils sont dans la toute-puissance, avec un sentiment d'impunité et de domination des adultes qu'aucune société n'a encore connue.
Une génération entière, peut-être deux, a été sacrifiée sur l'autel des bons sentiments, la fameuse bienveillance qui permet de masquer la complaisance et la lâcheté. Ils sont presque incapables de vivre dans le monde réel. Tous présentent de terribles terrains dépressifs.
La moindre étincelle peut tout embraser. Les cadres de LFI jubilent. Ils sentent que leur moment est venu et soufflent sur les braises.
L'incurie politique est à son comble depuis des années. Rares sont les acteurs politiques ou institutionnels à être à la hauteur des enjeux, assez lucides pour les anticiper, et préparés à ce qui s'annonce. Ceux-là sont partis depuis longtemps, ou tout simplement éteints. Ne reste qu'une majorité d'éteignoirs, les fameux "Je ne peux pas vous laisser dire ça" et les "Tu dramatises, tu t'inquiètes trop." Des adeptes du "pas de vague", dont avaient besoin tous les incapables qui administrent un grand nombre d'organisations en France.
C'est une kakistocratie née des travers inévitables et prévisibles d'un financement totalement délirant d'un business, sans précédent dans notre civilisation, de la victimisation. Un trop grand nombre de Français vit dans l'illusion du monde réel. Tout est inversé. Les médiocres sont à la fête.
L'opinion publique est comme anesthésiée, déjà incapable de réagir normalement à des maux que nos aînés auraient correctement traités, comme le font certains pays où l'argent public n'entretient pas autant de monde dans un système toxique.
Les Français ne sont pas préparés. Tout a été fait pour discréditer ceux qui alertent et écarter ceux qui pouvaient agir.
Je ne me fais plus aucune illusion sur notre capacité à freiner à temps. Ça va cogner dur. Très dur. Les marchés le savent, nos adversaires et nos ennemis le savent.
Si vous pensez que je dramatise, lisez "Je suis venu pour voir", mon dernier livre. J'y ai posé de nombreuses observations, des étonnements, des analyses. Cet ouvrage permet de comprendre la trajectoire que notre pays a adoptée depuis de nombreuses années et de reconstruire.
Nos dirigeants politiques sont des enfants, pas les adultes dont nous aurions besoin, encore moins des sages sur lesquels nous appuyer. Tous ont peur. Quant à ceux qui n'ont aucune peur et qui sont persuadés de savoir ce qu'il faudrait faire, ils sont en embuscade, prêts à recourir aux pires extrémités, dont certaines seront peut-être à envisager. J'entends déjà certains appeler de leurs vœux que ça explose vite.
Nous sommes sans doute les dernières générations à pouvoir agir avec discernement, à être conscientes du monde d'avant que de minables individus pétris de frustrations et de ressentiments se sont employés à déconstruire. Nous savons aussi quelles opportunités formidables s'offrent à nous et ce qu'il faut faire pour avancer et donner envie à ces jeunes, qu'on biberonne à l'anxiété depuis qu'ils savent comprendre ce qu'on leur dit parce qu'un grand nombre d'adultes n'ont pas tenu leur place et leur ont transmis leurs angoisses.
🇨🇳1 milliard d’euros par jour : c’est le trou que la Chine creuse dans le commerce européen, et il s’aggrave.
Les chiffres d’Eurostat pour juillet 2026 donne un constat implacable : l’Union européenne a acheté pour 53,9 milliards d’euros de biens chinois et lui en a vendu pour 17,4 milliards. Résultat, 36,5 milliards d’euros de déficit en un seul mois, contre 32,3 milliards un an plus tôt.
Emmanuel Macron l’a admis hier à Madrid : l’Europe a « trop tardé » à voir ce qui se passait, et la Chine pratique « massivement le dumping », c’est-à-dire qu’elle vend à prix cassés pour éliminer ses concurrents.
Pour rappel, en 2027, les prélèvements obligatoires atteindront 44,2 % du PIB en France. Nos entreprises affrontent donc une concurrence subventionnée avec un État qui leur prend toujours plus. Vous voyez le tableau…
Se protéger du dumping est légitime. Alourdir en même temps les charges de ceux qu’on veut défendre revient à les désarmer.
Les transports en commun ont été à l'arrêt aujourd'hui à Marseille où je vis. Des élèves du lycée professionnel la Floride, où j'en enseigné pendant une année il y a deux ans, ont mis le feu à un bus avec son chauffeur à l'intérieur, qui en a réchappé par miracle, mais semble-t-il quand même avec des brûlures. Je ne suis pas étonné, je me souviens de la population de ce lycée, j'y ai passé des moments peu sympathiques avec des gamins dont certains franchement déjantés.
Devant un autre lycée marseillais, un camion de pompiers a été incendié.
Un peu plus tard dans la journée, je traverse un croisement dans un quartier plutôt tranquille, le carrefour est partiellement obstrué par des poubelles dont certaines ont été brûlées, avec autour des collégiens dans l'uniforme de cette jeunesse en jachère.
Un peu partout en France, le même scénario : des bandes de collégiens et de lycéens à la marge se déchaînent. On a vu des enseignants agressés et une policière poursuivie et frappée à terre. L'attirail est toujours le même : joggings et capuches sombres, une jeunesse qui n'a pas éduquée par des parents fautifs, et probablement dépassés.
Et tout cela est encouragé par une gauche irresponsable qui trouve des excuses à tout et se réjouit de mettre le désordre.
Et la crise financière n'est pas encore tout à fait là, alors qu'on ne peut plus y échapper.
Notre pays doit se reprendre de toute urgence. Il n'est plus possible de rester les bras croisés, car dans quelques mois, ce genre d'évènement va entrer dans une autre dimension si les présidentielles apportent un changement radical et si la crise de l'endettement public nous conduit à une crise économique profonde. La France est à deux doigts de s'enflammer, parce que trop de gens n'ont plus de limites.
🔴🔴📰 Pendant une heure, le magazine Time a interrogé Trump sur l'Iran, l'économie, la démocratie. Une seule chose le passionne vraiment : les moulures de la Maison Blanche. Et il s'indigne qu'on ne le félicite pas assez pour la dorure du Bureau Ovale.
🗃️ Les faits
Le 28 septembre, Trump a reçu deux journalistes de @TIME pour un long entretien publié cette semaine. Sur le papier, le programme de la conversation est chargé : la guerre en Iran, qui entre dans son septième mois, l'inflation, la dette à 40 000 milliards, la liberté de la presse, la Cour suprême.
Sur chacun de ces sujets, le président répond par des phrases courtes, souvent évasives, visiblement pressé d'en finir.
Mais à un moment, le ton change. Le président s'anime, s'étend, sort des photographies, interrompt les questions pour y revenir. Le sujet qui le transporte est l'état des boiseries de la Maison Blanche. Il décrit les moulures qui tombaient, le plancher qu'il a fait refaire, le bois de 1901 remis à neuf, et, au-dessus de lui, dans le Bureau ovale, l'or massif qu'il a fait poser. Rénover la Maison Blanche, confie-t-il, est pour lui "relaxant" et peut-être, dit-il, "ce qu'il réussit le mieux".
À mesure que l'entretien avance, l'agacement monte. Puisqu'on l'interroge sur ses décisions plutôt que sur ses travaux, il finit par lâcher aux journalistes : "vous ne m'avez pas posé une seule putain de question positive". Toutes négatives, se plaint-il. Pourquoi, demande-t-il, consacrer tant de temps à la politique quand il y a le Bureau ovale à admirer ?
➡️ Un président sommé de parler du monde qui ne s'émeut que de ses propres murs. On croit rêver.
C'est là, dans cette inversion, que la personnalité se révèle. Interrogé sur ce qui lui manquera de la Maison Blanche, il cite une pièce, ce beau bureau que personne ne devrait avoir le droit de démolir. Il raconte avoir demandé qu'on en fasse un monument classé. Il s'inquiète que les services secrets veuillent un jour le rénover. Son héritage, tel qu'il le formule lui-même, tient dans un plancher de marbre et une feuille d'or.
On en arrive à sa conception du journalisme qu'il livre dans le même entretien avec une candeur désarmante. Une "fake news", explique-t-il, ce n'est pas une information fausse. Non, une fake news, c'est une information qui ne le loue pas assez. "Si je trouvais le remède au cancer", dit-il, "ils demanderaient pourquoi je n'ai pas trouvé plus vite". Le critère n'est plus le vrai ou le faux. Il est le flatteur et le critique.
🪞Le président veut une Maison Blanche qui reflète sa grandeur, et une presse qui loue cette grandeur.
Dans les deux cas, le réel doit se plier au décor. Peu importe que les murs aient tenu des siècles sans lui, peu importe que l'information soit exacte, ce qui compte, c'est la surface, le brillant, l'image renvoyée, et le reflet doit être flatteur, ou disparaître.
Trump gouverne comme on décore, en ne jugeant du monde qu'à l'éclat qu'il lui renvoie. En même temps, c'est assez fidèle au récit que j'en ai fait dans mon essai, Le Pantin de la Maison Blanche et cela pose la question centrale que je pose dans mon livre : pendant que Trump contemple ses dorures, qui gouverne vraiment ?
Retrouvez l'intégralité de la transcription de l'interview de Trump en cliquant sur le lien : https://t.co/1ERc8IKGQZ
Il y a sur les bancs des collèges, des lycées et des universités des jeunes qui ne sont pas au niveau, surpeuplent ces lieux d’enseignement, dans des filières sans débouchés et qui auraient du être orientés bien avant vers d’autres parcours plus professionnalisants.
Ils seraient certainement bien mieux dans leur peau et auraient devant eux un parcours de vie plus prometteur que de franchir des portes sans les acquis suffisants qui ne les amènent que sur des voies de garage en alimentant leur frustration.
Le bac pour tous et l’accès à l’université pour tous est une vaste escroquerie.
Encore une connerie des bonnes intentions idéologiques sur le papier qui prennent les questions à l’envers.
Comme les 35h et la retraite à 60 ans
Entre 2017 et 2026, le budget de l'éducation Nationale est passé de 49 milliards à....63 Milliards !
Et si ce n'était pas les moyens le problème....mais ce qui a été fait avec ?
🔴🇫🇷 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 — Voici la vidéo non censuré des deux individus qui ont DÉTRUIT la statue de la Vierge Marie sur le rond-point de Stabiacciu, à Porto-Vecchio, en Corse.
Bonjour mes amours je vous souhaite une excellente journée.
Octobre est le mois de la prévention du cancer du seins alors les filles les meufs les chérie on se fait palper, malaxer, dépister et surtout on reste en vie. Pleins de cœurs sur vous mes stars 💕💕💕💕
#OctobreRose🎀
Inquiétant..., très inquiétant de la part de ce personnage alcoolique notoire de surcroit !
La secte Trump est une menace pour les USA et le monde entier.
Chez #Tenzer Strategics, de précieux conseils pour devenir un parfait propagandiste de #Moscou :
Règle 1. Se présenter comme une personne sensible, empathique – bref, un humaniste.
Règle n° 2. Avant tout, ne donnez pas l'impression d'être pro-russe.
Règle 3, intemporelle : se présenter comme un « réaliste », autrement dit, comme l’adulte présent.
Règle 4. Répétez avec légèreté un autre cliché : « La géographie ne ment jamais. »
Règle 5. Présentez-vous comme celui qui a réfléchi aux « leçons de l’histoire ».
Règle 6. Avertir des dangers, mais pas de ceux qui sont réellement imminents.
Règle 7. Recourir à la « psychologie des profondeurs » qui enflamme les masses.
Règle 8. Toujours se comporter comme un stratège avisé.
Règle 9. Présentez-vous comme un ami des Ukrainiens.
Règle 10. Créez un consensus en dissimulant vos propres opinions sous des termes savants qui ne veulent rien dire.
Comme on dit : « Toute ressemblance, serait purement le fruit du hasard »
Mélenchon ne cherche plus le bulletin. Il cherche le KO.
Le KO définitif, celui qui se gagne pas dans l’isoloir mais dans le désordre, les blocus, les « interpositions » et les appels à la rue quand les sondages rappellent que 15% ça mène rarement à l’Élysée mais souvent au second tour pour se faire laminer.
Il a compris depuis longtemps : les urnes sont trop lentes, trop froides, trop bourgeoises. La rue, elle, est chaude, bruyante, photogénique. On y parle de « sauvagerie policière », d’arrière-goût raciste, on envoie les militants s’interposer, on se dit fier d’être aux portes des lycées puis, deux jours plus tard, on rappelle pudiquement la « non-violence des méthodes de lutte ».
Classique. On allume, on souffle, on pose en tribun.
Parce qu’au fond, il sait, il sait que le pays ne lui donnera jamais les clés par le vote. Alors autant transformer chaque tension en épreuve de force, chaque lycée bloqué en théâtre, chaque confrontation en preuve que « le peuple » est avec lui. Le peuple, ou du moins ceux qu’on a réussi à faire descendre.
C’est pas une stratégie électorale. C’est une stratégie de rupture. Celle de celui qui préfère le chaos maîtrisé à une défaite nette et démocratique.
Celle de l’homme qui a passé sa vie à annoncer le grand soir et qui, à force de le rater par les urnes, a décidé de le provoquer par la rue.
Le KO qu’il cherche n’est pas celui de ses adversaires, c’est celui de la politique elle-même.
Le moment où on arrête de compter les voix et où on commence à compter les échauffourées.
Et le plus fou dans l’histoire ?
C’est qu’il appelle ça de la « démocratie ».
#debunkLFI
On rafraîchit la mémoire de Monsieur Bagayoko :
👍🏼 @vpecresse investit 45M€ de l’@iledefrance pour un chantier colossal en cours au lycée Paul Eluard
🤥 il fait semblant de ne pas le savoir alors que… les faits parlent d’eux-mêmes
Jean-Luc Mélenchon ne cache pas son héros. C'est Robespierre. Et pour comprendre ce que prépare la gauche radicale en France, il faut comprendre ce que ce nom signifie vraiment.
En 2024, en plein meeting, Mélenchon a défendu Robespierre avec cette phrase : « Oui nous prenons le tout ». Le tout. Pas seulement la devise républicaine. Pas seulement les grands discours. Le tout, donc la Terreur aussi.
Chaque 28 juillet, jour de l'exécution de Robespierre, La France insoumise organise un hommage. Le député Antoine Léaument, qui l'organise, s'en amuse et dit prendre plaisir à « faire rager » ceux qui s'en offusquent. Personne à LFI ne rend hommage à Condorcet ou à Vergniaud. Ils choisissent l'homme du Comité de salut public.
Rappelons ce qu'a été ce « tout ».
En mars 1793, la Convention crée le Tribunal révolutionnaire. En septembre, la loi des suspects permet d'arrêter n'importe qui sur simple soupçon d'hostilité à la Révolution. En juin 1794, la loi du 22 prairial supprime pratiquement la défense et les témoins. En sept semaines, plus de 1 300 personnes sont guillotinées à Paris. Sur toute la période, environ 17 000 condamnations à mort officielles, et des dizaines de milliers de morts en prison ou sans jugement.
Puis il y a la Vendée. Les colonnes infernales qui brûlent des villages entiers. Les noyades de Nantes organisées par Carrier, où l'on attachait des familles entières dans des barges avant de les couler dans la Loire.
En 2013, France 3 diffuse un documentaire intitulé « Robespierre, bourreau de la Vendée ». La réaction de Mélenchon est immédiate : il écrit au président de France Télévisions pour dénoncer un plaidoyer à charge contre la Révolution. Face aux massacres vendéens, son réflexe n'est pas le recueillement. C'est la défense de l'accusé.
Robespierre avait lui-même théorisé tout ça, en février 1794 : « la vertu, sans laquelle la terreur est funeste ; la terreur, sans laquelle la vertu est impuissante. » Voilà le cœur du système. Un camp qui s'autoproclame vertueux, et qui en déduit le droit d'écraser tous les autres.
Car la Terreur n'a jamais commencé par la guillotine. Elle a commencé par les mots. Le peuple d'un côté, pur. De l'autre, les corrompus, les traîtres, les ennemis du peuple. Une fois que la société est découpée ainsi, le reste suit presque mécaniquement.
Maintenant écoutez Mélenchon depuis quinze ans. Un livre intitulé « Qu'ils s'en aillent tous ». Un autre intitulé « De la vertu ». Le peuple contre l'oligarchie. Les médias traités en ennemis. Et en 2018, face à des policiers venus perquisitionner son parti, cette phrase criée en pleine rue : « La République, c'est moi ! »
La vertu. Le peuple. L'ennemi intérieur. L'homme qui incarne la République à lui seul. Ce sont exactement les briques de 1793.
Et comme en 1793, on mobilise la rue et la jeunesse. Hier les sections de sans-culottes, aujourd'hui les blocus lycéens et les portes d'établissements qui brûlent.
Le plus ironique, c'est que la Terreur finit toujours de la même façon. Elle dévore les Girondins, puis les Hébertistes, puis Danton, puis Robespierre lui-même. Aucun régime fondé sur la chasse aux ennemis du peuple ne s'arrête de lui-même. Il lui faut toujours un nouvel ennemi.
Mélenchon ne rêve pas d'échafauds sur la place de la Concorde. Il n'en a pas besoin. Ce qu'il veut faire revenir, c'est la Terreur comme logique : un camp de la vertu qui s'arroge le droit de désigner qui appartient au peuple et qui doit en être exclu.
Il nous l'a dit lui-même. Il prend le tout.
Je me suis fait connaître sur X pour mes analyses de la construction du wokisme.
Aujourd'hui, je vais vous expliquer ce que la gauche est en train de tenter. Regardez bien cette image. Ce n'est pas un fait divers. C'est une méthode.
La gauche a toujours eu besoin de la jeunesse. Pas pour l'élever. Pour s'en servir. Un adolescent a de l'énergie, de la colère, un besoin d'appartenance et presque aucun recul. C'est le carburant idéal pour qui veut prendre le pouvoir sans avoir à convaincre des adultes.
Ce que vivent nos lycéens aujourd'hui, c'est une double manipulation.
La première est douce. C'est celle de la gauche progressiste, celle que Macron incarne. Elle a passé des années à expliquer à cette génération que la société est une machine à oppression, que l'autorité est suspecte, que l'exigence est une violence et que tout lui est dû. Elle a démoli les repères, puis s'étonne que plus rien ne tienne.
La seconde est brutale. C'est celle de la gauche radicale, celle que Mélenchon incarne. Elle récolte ce que la première a semé. Elle transforme le ressentiment en mobilisation, la mobilisation en rapport de force, et regarde des gamins de 16 ans faire le sale boulot devant les caméras. Des députés insoumis ont soutenu ce mouvement de blocage. Aujourd'hui, c'est la porte d'un lycée qui brûle à Roubaix.
L'une prépare le terrain. L'autre allume la mèche.
Rien de nouveau. Staline avait les Komsomols et les Pionniers. Il a fait de Pavlik Morozov, un gamin présenté comme ayant dénoncé son propre père, un héros national. Le message était limpide : ta loyauté va au Parti, pas à ta famille. Trente ans plus tard, Mao lâchait les Gardes rouges sur les professeurs, les parents, les livres. Des adolescents ont humilié, battu, parfois tué ceux qui étaient censés les instruire. Chaque fois, la même logique : couper la jeunesse de la transmission, puis la retourner contre la société qui l'a portée.
Et la gauche a compris une chose que beaucoup refusent encore de voir. La France arrive au bout d'un cycle. Il ne reste que deux issues.
La première : la fin de l'hégémonie collectiviste. Le retour de l'ordre, du mérite, de l'autorité de celui qui sait sur celui qui apprend. Un pays qui fonctionne à nouveau.
La seconde : la fragmentation. Des communautés qui ne se parlent plus, un État qui ne tient plus rien, des institutions qui brûlent une à une.
Le Liban ou Singapour.
Le Liban, on l'appelait la Suisse du Moyen-Orient. Il s'est défait faction par faction, jusqu'à l'effondrement. Singapour était un marécage sans ressources. Il est devenu l'un des pays les plus prospères du monde par l'ordre, le mérite et l'exigence.
Il n'y aura pas d'intermédiaire. Pas de tiède. Pas de « en même temps ».
La gauche le sait. C'est pour ça qu'elle envoie les enfants en première ligne.
À nous de choisir, avant qu'on choisisse pour nous.