#Direct ParcourSup’ annonce la création d’une filière de formation en magiciens-pirates-astronautes dès la prochaine rentrée pour les élèves de maternelle.
À tous les petits gauchos écervelés qui veulent faire culpabiliser les Français en leur faisant croire qu’ils seraient racistes, écoutez ce Monsieur qui a parcouru le Monde pendant que vous vous tweetez depuis votre petite couronne parisienne.😉
Dans ce premier quart du XXIème siècle, dans la politique française, on retiendra, juste pour le plaisir gourmand de la rhétorique fleurie et savoureuse, le sénateur @ClaudeMalhuret qui assaisonne ici @JLMelenchon aux petits oignons.
APPEL À TEMOINS 🚨
Si vous avez des informations permettant de localiser l’individu merci de contacter les gendarmes au 0800 971 071 (24H24 - 7J7)
Aidez-nous en RT svp 🙏
🚨 - La SEC ne parvient pas à embaucher des experts dans les cryptomonnaies car ces derniers ne veulent pas vendre leurs actifs.
Selon le Bureau de l'inspecteur général de la SEC, « de nombreux candidats qualifiés détiennent des cryptos, ce qui leur interdit de travailler sur des questions particulières affectant ou impliquant ces actifs » 😅
La première fois que j’entends un expert dite clairement et franchement la logique de ce qui arrive à Gaza. Loin de nos sensibilités d’Européens qui avons oublié ce qu’était une guerre. Merci @frog_of_war
Une décision hallucinante.
"Un flic, une balle" n’est pas un appel au meurtre selon le Procureur de Besançon.
Au lieu de faire de la philo, le parquet aurait pu s’armer de bon sens.
Pas besoin d’être un grand clerc pour comprendre que dans une manif anti-flic, la manifestante encagoulée incitait à s’en prendre aux policiers.
Pire, l’auteur présumé du saccage d’une voiture de police et d’une banque samedi dernier à Paris, a été relâché jusqu’à son procès.
Ce sont de très mauvais signaux qui sont envoyés à l’opinion publique.
CHOSES VUES AU CAFÉ DE FLORE — septième épisode : VERSAILLES, IMMOBILIER ET SEMI-RETRAITE
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Au premier étage du Café de Flore où il a ses habitudes comme Jean-Paul Sartre avait les siennes au rez-de-chaussée, Aymeric Caron affichait la mine chiffonnée des mauvais jours.
La scolarisation de sa fille unique Nyna, 5 ans, dans une maternelle de Versailles avait entaché son image immaculée de gauche. Il s’était en outre fait remarquer à plusieurs reprises dans l’école en forçant la grille d’entrée pour déposer la gamine régulièrement en retard.
Aymeric, défenseur des mamans moustiques contraintes de piquer pour nourrir leur marmaille, se retrouvait dans l’embarras pour avoir accompli avec fracas son devoir paternel. Le problème, c’est qu’on avait découvert au passage qu’Aymeric était plus souvent dans les Yvelines bourgeoises qu’auprès des électeurs de sa circonscription populaire dans le 18ème arrondissement de Paris, 25 kilomètres au Nord-est.
On avait rangé Caron parmi les Communards. Patatra, il était Versaillais ! Tenant entre ses mains sa lourde tête surmontée d’une tignasse joliment peignée, Aymeric réfléchissait devant la tasse d’un double déca. Il prenait soin de ne pas amplifier son énervement avec un excès de caféine.
Trois tables plus loin, un autre homme semblait tout aussi préoccupé. Tout son vocabulaire habituel se révélait soudain inefficace. Pour défendre sa cause, les expressions : « grande hauteur sous plafond », « très beau volume », « joli potentiel », « pas de vis à vis », tout cela était inutile et déplacé.
Le roi médiatique de l’immobilier, Stéphane Plaza, tentait de sauver les meubles afin de ne pas laisser la clé sous la porte. Plaza avait du mètre carré sous la semelle mais il se voyait soudain accusé d’avoir piétiné physiquement et verbalement plusieurs femmes. On peut frapper une cloison pour l’abattre afin d’agrandir une chambre mais pas un être humain. L’employeur principal de Stéphane, la chaîne M6, l’avait mis en sursis en maintenant du bout des lèvres les émissions programmées à court terme.
Plaza s’inquiétait davantage pour la chaîne d’agences immobilières portant son nom dans toute la France. Pas moins de 660 enseignes. La hausse des taux d’intérêt avait déjà refroidi le marché. Cette fâcheuse affaire de violence domestique n’allait rien arranger. Stéphane Plaza descendit l’escalier en colimaçon du Flore et s’éclipsa sans remarquer la mine réjouie d’un autre client du café, entouré d’une petite cour d’admirateurs papillonnants.
Il s’agissait de Laurent Ruquier, tressautant de son petit rire contenu. Il savourait les assez bons résultats d’audience, la veille au soir, de sa première émission sur BFMTV. Ruquier avait fui le service public où il avait trôné pendant tant d’années dans les cases horaires les plus exposées.
Il se réjouissait de se retrouver à présent, modestement, sur BFMTV à 20h, du lundi au jeudi, pour ricaner et bavasser sur l’actualité en compagnie d’une petite bande improbable de chroniqueurs interchangeables. Ça ne mangeait pas de pain mais ça nourrissait son homme.
La soixantaine atteinte, cela ressemblait à une semi-retraite. Tout le monde n’avait pas l’ambition de s’accrocher indéfiniment à la balustrade comme Michel Drucker. Au premier étage du Café de Flore, la petite cour de Laurent congratulait le maître. Cette convivialité piaillante ne masquait pas totalement la mélancolie accompagnant le repli. Par la fenêtre, on voyait passer les voitures sur le boulevard Saint-Germain qui était celui du crépuscule.
(à suivre…)