🚩En 5 ans Kaïes Saïed est le seul opposant en liberté !
Depuis le 25 juillet 2021, Kaïs Saïed impose aux Tunisiens une austérité très dure. Il se présente en chef économe, soucieux de faire des économies, mais en réalité, il gère le pays en radin, et surtout en incapable de trouver des solutions face aux crises structurelles.
Les Tunisiens enchaînent les pénuries : nourriture, médicaments, eau et électricité sont régulièrement en rupture ou coupées. Face à cette situation, le pouvoir répond toujours de la même manière : serrer la vis et punir. Des hommes d’affaires sont arrêtés pour corruption, jetés en prison, et l’on fait croire à un assainissement du pays. Mais au lieu de régler les problèmes, cette méthode fait fuir les investisseurs, tunisiens comme étrangers, et appauvrit un peu plus l’État.
�� l’extérieur, Kaïs Saïed voyage très peu. Il ne mène quasiment aucune diplomatie économique, ne négocie pas avec d’autres pays. Il semble croire que la richesse peut venir des prisons, et non des échanges ou des réformes.
🔴Résultat : la Tunisie s’isole !
À l’intérieur, son discours séduit une partie des Tunisiens. Il parle en homme du peuple, en opposant au système, contre les privilèges, les riches et la réussite. Mais ceux qui ne partagent pas son avis sont vite emprisonnés. Les prisons, déjà bondées, se remplissent encore plus.
En cinq ans, les entreprises publiques sont presque toutes en ruine, le pays tourne au ralenti, sans projet clair pour l’avenir. Le président, têtu, gouverne seul, par la peur et le refus d’écouter. Les Tunisiens, eux, subissent au quotidien, sans voir d’issue à l’horizon. Ils ont peur du lendemain !
#Tunisie
#تونس
On July 25, 2021, Kais Saied staged a coup. Five years later, the country is mired in unprecedented deterioration. Basic services have collapsed, institutions are hollowed out, and the human rights record is in free fall. Social and economic crises deepen daily, while uncertainty grows in a dangerous regional and international context.
In 2009, I wrote an Op‑Ed for Lebanon’s Daily Star entitled “Dictatorship, Tunisia’s undeserved fate.” That title remains painfully valid today. Saied has divided Tunisians through conspiracies, smearing opponents, and throwing them behind bars on fabricated charges. He has demonized sub‑Saharan migrants, despite laws that criminalize all forms of discrimination. His rhetoric pits citizens against one another, eroding trust and fueling polarization.
Saied’s obsession with control has left Tunisians living in a climate of fear, where every voice risks repression. The dream of democracy - though shattered in the aftermath of Zine El Abidine Ben Ali's ouster - has given way to a nightmare of authoritarianism. Tunisia’s undeserved fate continues.
Tunisians will celebrate this ugly anniversary today while their country is on the brink of blackout. And, darkness, unfortunately, is not limited to electricity.
يعودون... يخرجون إلى الشوارع، يهتفون، وينتفضون:
الشعب يريد إسقاط النظام.
نحن الشعب. نحن #تونس. نحن ملح هذه الأرض الخضراء.
لا تتكرر الثورات هنا، بل يتواصل الربيع العربي.
لن يكتب المؤرخون أن الربيع ال��ربي انتهى، بل سيكتبون أنه خمد حينًا، ثم عاد هادرًا بلسان الشعوب.
الشعب يريد إسقاط كل طاغية مستبد.
This is ISIS, just in Hebrew.
“As the Torah says. There's no way for us to live here in the Land of Israel if we don't expel them... There cannot be a single gentile here who opposes the People of Israel”
On Israeli TV, a Homesh settler calls for ethnic cleansing & genocide.