🆕👩🦰 𝗕𝗘𝗖𝗛𝗢, 𝗟𝗔 𝗣𝗟𝗨𝗦 𝗨𝗧𝗜𝗟𝗜𝗦𝗘́𝗘 𝗘𝗡 𝗣𝗥𝗘𝗠𝗜𝗘̀𝗥𝗘 𝗟𝗜𝗚𝗨𝗘
Championne de France avec OL Lyonnes, Vicki Becho est la joueuse lyonnaise qui a cumulé le plus de temps de jeu en Première Ligue cette saison. Avec près de 1300 minutes disputées, l’ailière devance Korbin Albert (1162 minutes) et Alice Sombath (1145 minutes).
Vicki Becho mérite-t-elle un rôle encore plus important la saison prochaine selon vous ?
🔴🔵🦁
#TeamOL #OLLyonnes
[📰@oetl]
Lien 👇
https://t.co/O0Pwy4mWXU
Football féminin : l'UNFP tire la sonnette d'alarme.
Après Dijon et Nice, c'est aujourd'hui la section féminine du Stade de Reims qui est fragilisée. Derrière ces situations, une même réalité : une crise économique profonde qui frappe le football français, et dont les sections féminines paient trop souvent le prix.
À l'heure où la convention collective du football féminin doit être signée, l'UNFP refuse que des joueuses soient laissées dans l'incertitude, sans aucune prise sur les décisions qui les concernent.
Nous appelons la LFFP à accélérer le développement économique de ses compétitions, et nous resterons pleinement mobilisés aux côtés des joueuses pour les accompagner et défendre leurs intérêts.
🚨 𝗟𝗘 𝗖𝗢𝗠𝗠𝗨𝗡𝗜𝗤𝗨𝗘́ 𝗗𝗘𝗦 𝗝𝗢𝗨𝗘𝗨𝗦𝗘𝗦 𝗗𝗨 𝗦𝗧𝗔𝗗𝗘 𝗗𝗘 𝗥𝗘𝗜𝗠𝗦. ✊🏻
💬 "Se battre toute l'année pour obtenir un maintien difficilement acquis et tinalement etre reléguées en Régional 1. Merci la direction !"
🚨 Les joueuses du Stade de Reims publient un communiqué dans lequel elles alertent sur la situation alarmante du club. 😓❤️🤍
Les joueuses dénoncent un désengagement progressif envers la section féminine depuis plusieurs saisons : dégradation des conditions salariales, perte de certaines infrastructures et sentiment d'abandon.
Malgré leur maintien sportif obtenu sur le terrain en Seconde Ligue, elles affirment que l’équipe serait aujourd’hui menacée d'une relégation administrative en D3, voire pire en Régional 1.
🚨𝗟𝗘 𝗖𝗢𝗠𝗠𝗨𝗡𝗜𝗤𝗨𝗘́ 𝗖𝗢𝗠𝗣𝗟𝗘𝗧 𝗗𝗘𝗦 𝗝𝗢𝗨𝗘𝗨𝗦𝗘𝗦 𝗥𝗘́𝗠𝗢𝗜𝗦𝗘𝗦 ! ✊🏻
Les joueuses du Stade de Reims dénoncent un désengagement progressif du club depuis deux saisons, notamment sur leurs conditions salariales et leurs conditions de travail.
Maintenues sportivement en Seconde Ligue, elles disent être aujourd’hui sous la menace d’une relégation administrative en D3, voire en R1.
💬 « 𝗔𝘂𝗷𝗼𝘂𝗿𝗱’𝗵𝘂𝗶, 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝗻𝗲 𝗽𝗼𝘂𝘃𝗼𝗻𝘀 𝗽𝗹𝘂𝘀 𝗻𝗼𝘂𝘀 𝘁𝗮𝗶𝗿𝗲. »
Les joueuses évoquent une décision « profondément injuste », qui mettrait en péril leur statut professionnel, l’avenir des équipes jeunes et la continuité de la section au niveau national.
Elles rappellent que cette situation ne résulte « ni d’un échec sportif, ni d’un manque d’investissement » de leur part, et expriment leur « tristesse », leur « colère » et leur « sentiment d’abandon »
(via @UNFP)
Une nouvelle équipe féminine va être sacrifiée par un club professionnel français : le Stade de Reims.
La direction a décidé de faire sortir son équipe féminine du monde pro — D3, voire R1 — alors que les Rémoises ont obtenu leur maintien sportivement en Seconde Ligue.
C’est toujours le même scénario : les joueuses se battent sur le terrain, remplissent leur mission, et leur avenir est ensuite balayé par une décision économique prise hors terrain.
Après Bordeaux, Dijon, Orléans, Nice, Guingamp… combien de sections féminines devront encore être menacées de disparition, reléguées administrativement ou vidées de leur projet avant que le football français réagisse vraiment ?
On parle de clubs professionnels qui réalisent des économies absurdes sur des équipes féminines dont les budgets restent dérisoires à leur échelle.