🚨IMPACTANTES Y ESPELUZNANTES DECLARACIONES de la nueva Directora General de Salud Pública de EE.UU. Casey Means:
“No aprendí prácticamente nada en la Facultad de Medicina de Stanford”
“No aprendí que el 95% de las personas que crearon las pautas alimentarias del USDA para Estados Unidos tenían importantes conflictos de intereses con la industria alimentaria”
“No me enteré de que cada año se rociaban 1.000 millones de libras de pesticidas sintéticos sobre nuestros alimentos”
“El 99% de las tierras agrícolas de los Estados Unidos están rociadas con pesticidas sintéticos, muchos de ellos provenientes de China y Alemania, y estos productos químicos están fuertemente vinculados con el autismo, el TDAH, la alteración de las hormonas sexuales, las enfermedades de la tiroides, la disfunción de los espermatozoides, el Alzheimer, la demencia, los defectos de nacimiento, el cáncer, la obesidad, la disfunción hepática, la infertilidad femenina y más...” 😳
“No aprendí que metales pesados como el aluminio y el plomo están presentes en nuestros alimentos, en las fórmulas para bebés y en muchas de las vacunas obligatorias.....” 👇
ESPELUZNANTE ESCUCHE Directora General de Salud Pública 🇺🇸👇
@Villepin Europa está gobernada en un 90% por una partida de idiotas arrodillados a Washington.
Le faltó que Donald Trump ha sido copartícipe del genocidio en Gaza... y la "civilizada" Europano ha dicho ni mierda!
"Beaucoup continuent de répéter, avec une naïveté déconcertante, que la Russie, avec sa puissance militaire, aurait pu écraser l’Ukraine en quelques semaines.
C’est une lecture simpliste qui ignore tout de la nature profonde de ce conflit.
Moscou ne mène pas une guerre contre un pays de quarante millions d’habitants.
Elle affronte, à travers l’Ukraine, l’ensemble du bloc atlantiste, l’OTAN tout entière, ses services de renseignement, ses arsenaux, ses satellites, son industrie militaire et sa machine médiatique.
L’Ukraine n’est qu’un théâtre d’opération, un champ de bataille dans une guerre mondiale larvée.
Dans ces conditions, l’idée d’une victoire rapide n’a aucun sens.
Oui, la Russie aurait pu raser Kiev en quelques jours.
Oui, elle aurait pu écraser les infrastructures ukrainiennes et réduire l’État à néant.
Mais un tel choix aurait eu un coût humain et politique considérable : des dizaines de milliers de morts civils, une condamnation internationale unanime, une rupture avec ses partenaires stratégiques et une perte d’influence dans le Sud global.
Moscou a donc choisi une stratégie plus subtile, plus lente, mais aussi beaucoup plus ambitieuse.
Elle combine pression militaire, guerre économique, bataille diplomatique, influence géopolitique et guerre informationnelle. L’objectif n’est pas seulement de gagner militairement, mais de remodeler durablement l’ordre mondial.
Il faut comprendre également que l’Ukraine d’aujourd’hui est l’un des territoires les plus militarisés et les plus fortifiés du monde.
Des milliards d’euros d’armes occidentales, des systèmes de défense antiaérienne sophistiqués, des lignes défensives profondes, des bunkers souterrains, une surveillance satellitaire permanente : même l’armée américaine, avec toute sa puissance, avancerait difficilement dans de telles conditions.
La Russie agit donc avec prudence, car les régions qu’elle revendique comme historiquement siennes ne doivent pas être réduites en ruines.
Elle avance lentement, consolide chaque mètre de terrain, organise des référendums, installe des administrations, et prépare déjà l’après-guerre.
Ce choix stratégique prend tout son sens si l’on écoute les analyses d’Emmanuel Todd, historien et anthropologue français respecté, qui voit dans cette guerre bien plus qu’un conflit territorial.
Pour Todd, il s’agit d’un affrontement civilisationnel entre un Occident en déclin et une Russie qui défend une conception plus traditionnelle, plus souveraine, de l’ordre politique et social.
Il souligne que l’Occident, malgré son apparente supériorité économique et technologique, montre des signes de fragilité profonde : démographie vieillissante, crise de confiance, désindustrialisation, perte de repères idéologiques.
Todd insiste sur un point capital : la Russie mène cette guerre avec seulement 3,3 % de son produit intérieur brut, un effort colossal mais soutenable, alors que les pays de l’OTAN, bien plus riches, sont contraints de dépenser des sommes gigantesques simplement pour maintenir l’équilibre.
Ce chiffre, à première vue technique, révèle un déséquilibre stratégique profond.
Comme le souligne Todd, si une nation capable de soutenir une guerre globale avec 3,3 % de son PIB peut tenir tête à l’ensemble de l’OTAN, alors cela signifie que l’Occident n’est plus ce qu’il était.
Cela signifie que l’hégémonie occidentale repose désormais sur une illusion : celle de sa propre puissance.
John Symers, analyste américain souvent critiqué pour sa lucidité, va encore plus loin.
Il rappelle que l’OTAN, les États-Unis, l’Union européenne, le Japon et la Corée du Sud réunis représentent une part écrasante du PIB mondial, bien supérieure à celle de la Russie.
Pourtant, malgré cet écart gigantesque, Moscou non seulement résiste, mais progresse.
Cela prouve que la puissance brute ne se mesure pas seulement en chiffres économiques.
Elle réside aussi dans la cohésion nationale, dans la capacité à endurer, dans la volonté politique et dans la profondeur historique d’un projet.
Symers parle d’un « paradoxe russe » : une nation aux ressources économiques plus modestes qui parvient à tenir tête, seule, à l’Occident collectif, parce que sa stratégie est fondée sur la patience, la résilience et la clarté de ses objectifs.
C’est pourquoi le facteur temps est crucial dans cette guerre.
Plus elle dure, plus l’économie ukrainienne s’effondre, plus l’Occident s’épuise à fournir des armes, plus les sociétés européennes et américaines se lassent de financer un conflit qui n’a plus de sens pour leurs citoyen
Chaque mois qui passe révèle davantage les fractures internes du monde occidental et renforce la position russe.
La lenteur de la Russie n’est donc pas un signe de faiblesse, mais une stratégie de longue haleine.
Elle cherche non pas une victoire brutale et spectaculaire, mais une victoire structurelle et durable.
Elle veut démontrer, par les faits, que l’ordre mondial centré sur l’Occident est arrivé à bout de souffle.
Et dans cette confrontation historique, Moscou ne se bat pas seulement pour l’Ukraine : elle se bat pour redéfinir les rapports de force mondiaux, pour mettre fin à des siècles d’hégémonie unilatérale et pour ouvrir la voie à un monde multipolaire.
Ainsi, demander pourquoi la Russie n’a pas fini la guerre rapidement revient à poser la mauvaise question.
Elle ne veut pas la finir vite. Elle veut la gagner profondément...
Elle veut qu’à la fin de ce conflit, ce ne soit pas seulement un drapeau qui change sur un bâtiment, mais une ère entière qui s’achève.
Car ce qui se joue aujourd’hui à Kiev, à Donetsk ou à Kharkiv, ce n’est pas seulement le destin d’un pays, mais celui du monde".
Yan Amar
🚨Si tienes calle, seguro que te suena esto: en una manifestación pacífica aparecen unos desconocidos rompiendo mobiliario, agrediendo o escalando el conflicto de algún modo. Poco después la policía carga, y los "alborotadores" desaparecen entre las filas policiales. Pues esto tiene nombre: Síndrome de Sherwood.
👮Se trata de una de las prácticas más sucias que puede utilizar un Estado contra una protesta: infiltrar policías entre los manifestantes, elevar la tensión, provocar altercados y utilizar después ese caos como justificación para cargar contra todo el mundo. Lo que hace años podía sonar a conspiración para quien no lo viera en directo, hoy en día podemos corroborarlo en multitud de vídeos. La porra solo es el final. La operación empieza mucho antes.
🚨 ADIÓS a Emmanuel Macron que ya casi lleva 10 años en el poder
El presidente de Francia prefirió enviar millones en ayuda al regimen Pro Nazi de Zelensky en Ucrania en lugar de invertir en el sistema educativo, de su país.
Ahora los mismos jóvenes estudiantes están tomando París y toda Francia...
🚨 L’Ukraine fait face à une nouvelle vague de frappes aériennes d’une ampleur considérable.
10 bases aériennes ukrainiennes auraient été détruites
💥 Si ces chiffres se confirment, les conséquences pourraient être considérables pour les capacités militaires ukrainiennes.
@patriciajaniot Algo utópico... la banca y la empresa privada sólo ceden si tienen un beneficio, como reducción de impuestos. Cero altruismo.
Amanecerá y veremos.
Julián de Zubiría lanza una dura reflexión sobre la corrupción en Colombia: la mayoría de los ladrones que desfalcan al Estado no salieron de la calle, sino de las universidades más prestigiosas. Ostentan títulos de maestrías y doctorados, demostrando que la educación superior no garantiza la ética ni la honestidad.
La crisis institucional del país no pasa solo por la falta de títulos, sino por la pérdida de valores en quienes toman las decisiones más importantes. ¿Qué opinan de esta advertencia?
https://t.co/cZqx8Evvny