Jacob is correct here—we really do earnestly believe AI could kill all humans! I personally think it is >10% within the next decade. I believe Anthropic is trying its best, but we do not yet have a plan to solve alignment for superintelligence and are not clearly on track to.
19 años sin ti amigo mío! Aún recuerdo esta foto como si fuera ayer. Seis jovenzuelos que soñaban con triunfar en el club de su vida ❤️ te queremos hoy y siempre!!
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur.
Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
Pues creo Naval tiene razón: la demanda de inteligencia es infinita, pero su valor como materia prima está colapsando.
Y aquí viene mi turra filosófica de domingo, que para algo sirve juntarse con @Recuenco de vez en cuando.
En apenas 2/3 años, el coste de generar razonamiento se ha desplomado de forma radical. No es solo una mejora tecnológica, es un cambio de paradigma económico. Cuando algo se vuelve tan absurdamente barato y eficiente, la historia nos dice que no lo usamos menos, sino que empezamos a usarlo para todo. Es lo que ocurrió con el carbón en la revolución industrial y lo que está pasando hoy con los modelos de lenguaje.
Cuanta gente hay gastándose cientos o miles de euros al mes en modelos y herramientas?
Si vemos las cifras de facturación de OpenAI o Anthropic no hay duda de que esa demanda es inmensa.
Pero la verdadera implicación no es que la IA vaya a hacer nuestro trabajo actual más rápido. Es que ahora son viables proyectos y análisis que antes descartábamos por falta de presupuesto o de manos. Estamos pasando de un mundo donde la inteligencia era un recurso de lujo a uno donde es una utilidad básica, como el agua o la luz.
En este escenario, la inteligencia bruta deja de ser el factor diferencial. Si todo el mundo tiene acceso a una capacidad de procesamiento casi infinita por un coste insignificante, el valor se desplaza hacia arriba.
Richard Feynman lo explicaba con una jerarquía clara: el conocimiento es tener las respuestas y la inteligencia es hacer las preguntas adecuadas. Pero la sabiduría, que es lo que realmente cotizará al alza, es saber cuándo y por qué hacer esas preguntas.
Sabiduría> Inteligencia
Hay que dar un paso más allá: la inteligencia no es lo mismo que el entendimiento. La IA puede procesar, correlacionar y escupir datos con una precisión asombrosa, pero no entiende el contexto profundo ni las consecuencias reales de lo que genera.
El entendimiento es al conocimiento lo que el conocimiento es a la información. En una era donde el conocimiento está al alcance de un clic, el entendimiento genuino del mundo se convierte en el recurso más escaso y valioso.
El mercado ya no premiará a quien aporte la lógica, sino a quien aporte el juicio. El futuro pertenece a quienes sepan dirigir la inteligencia, no a quienes simplemente la provean.
Lo complicado va a ser distinguir a los sabios de los inteligentes.
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💰 Enhorabuena Illia Topuria. Además de ser un flamante campeón de la UFC y noquear a Holloway, tiene la cabeza amueblada y cultura financiera.
Tiene muy claro lo que hay que hacer con el dinero.
💡Fuente: Jordi Wild
La desfachatez hecha club de fútbol, la poca vergüenza por bandera y la falta de respeto a la afición como norma.
Nos duele la boca de decirlo, váyanse "señores", váyanse.
Escucho la radio (el domingo y Cataluña) y pienso (confirmo) que a derecha e izquierda estamos en manos de una panda de incompetentes borrachos de ambición, poder, demagogia y rencor. Vociferan, envenenan, destruyen; luego se van impunes a sus negocios y nadie les pide cuentas.