@realErikDPrince@realErikDPrince please stop, not even a gang leader bas been killed or arrested during yourl're in Haiti with your tram. It's a real waste of money.
🧠 Un des syndromes les plus tristes en psychologie, c'est la malédiction du savoir.
C’est quand tu comprends trop vite. Quand tu analyses chaque mot, chaque silence, chaque regard. Tout est déjà décortiqué par ton esprit avant même que l’autre ait fini de te parler.
Tu vois les contradictions, les incohérences, les mensonges derrière certains sourires. Tu perçois les blessures que les autres essaient de cacher, les intentions derrière les mots, les changements de ton, les détails que personne ne semble remarquer.
Ton cerveau, toujours en alerte, ne sait plus vraiment se reposer.
Dans les états d’hypervigilance, l’amygdale, impliquée notamment dans la détection des menaces et des signaux émotionnellement importants, peut devenir particulièrement réactive. Le cortex préfrontal, qui participe entre autres au contrôle de l’attention et à la régulation des réactions émotionnelles, tente de donner du sens à tout ce qui se passe.
Alors tu analyses. Tu anticipes. Tu prévois.
Comme si ignorer quelque chose était plus dangereux que de tout savoir.
Mais ce savoir a un prix.
À force de chercher ce qui se cache derrière chaque mot, chaque geste et chaque silence, tu n’arrives plus à profiter de la légèreté des choses. Ton système nerveux reste dans une forme d’état d’alerte, toujours prêt à détecter le détail qui pourrait avoir de l’importance.
Tu vois ce que les autres ne voient pas.
Et forcément, tu t’isoles.
Car le paradoxe est là : à force de tout comprendre, tu finis par ne plus te sentir compris.
Alors la question est simple : Voir ce que les autres ne voient pas est-il un don ou une malédiction qui te condamne à ne jamais réellement trouver la paix de l’esprit ?
« Une fois élu, je deviendrai végétarien. »
Je trouve que c'est vraiment l’une des meilleures métaphores de la politique.
Un loup qui monte sur une estrade en regardant un troupeau de moutons tout en leur promet qu’il ne mangera plus de viande.
Et les moutons eux, applaudissent encore et toujours depuis des siècles, parce qu’ils ont envie d'y croire. Ils pensent avoir besoin d'un sauveur.
Voilà tout le problème.
Avant d’avoir le pouvoir, il faut ton vote. Alors forcément on te promet absolument tout, on te dit exactement ce que tu veux entendre : plus de pouvoir d’achat, plus de sécurité, plus de justice, moins d’impôts, davantage de liberté, un pays meilleur, bla bla bla...
Ils nous parlent comme si ils étaient des nôtres.
Puis l’élection passe.
Et soudain, le type qui avait besoin de toi n’a plus du tout besoin de toi.
Le pupitre devient un trône et les grandes promesses deviennent des mensonges.
Et cinq ans plus tard, les mêmes moutons découvrent avec stupeur que le loup mange toujours de la viande... Ça alors !
Mais en réalité, le problème n’est même pas que les loups mentent.
Un prédateur qui promet de devenir végétarien parce qu’il a besoin de toi fait exactement ce qu’on peut attendre de lui.
Le plus fou c’est que les moutons continuent d’y croire. Encore. et encore.
On écoute les discours alors qu’on doit regarder les actes. On juge les intentions affichées alors qu’on devrait regarder les comportements passés et en tirer des leçons, mais non...
L'histoire se répète inlassablement.
🗳️🏛️ Socrate avait prévenu que la démocratie était dangereuse car les foules préfèrent le confort à la Vérité...
Il n’a jamais écrit un seul livre. Pourtant, plus de 2 400 ans plus tard, sa critique de la démocratie continue de poser une question profondément dérangeante.
Pour lui, le problème n’était pas simplement de donner une voix au peuple. Le problème était de considérer que toutes les opinions se valent lorsqu’il s’agit de prendre des décisions complexes.
L’expert et l’ignorant disposent du même vote. Celui qui a consacré sa vie à comprendre un sujet pèse, dans l’urne, exactement autant que celui qui n’en connaît presque rien.
Socrate et Platon illustrent cette idée avec une analogie particulièrement simple : si vous êtes gravement malade, vous n’organisez pas un vote pour choisir votre traitement. Vous cherchez un médecin. Quelqu’un qui possède les connaissances, l’expérience et la compétence nécessaires.
Alors pourquoi imaginer que gouverner une cité serait différent ?
Car il existe un autre problème, peut-être encore plus dangereux : la vérité n’est pas toujours populaire.
Une foule ne récompense pas nécessairement celui qui a raison. Elle peut récompenser celui qui parle le mieux. Celui qui rassure. Celui qui promet. Celui qui transforme des problèmes extrêmement complexes en réponses simples et séduisantes.
Et c’est à ce moment précis que la démocratie devient vulnérable à la démagogie du peuple.
Un orateur suffisamment charismatique peut jouer sur la peur, la colère, l’ego ou l’espoir. Il peut dire exactement ce que les gens veulent entendre et battre quelqu’un de beaucoup plus compétent simplement parce que son discours procure davantage de confort.
La popularité peut alors remplacer la compétence.
L’émotion remplacer la réflexion. La persuasion remplacer la vérité.
Et l’histoire de Socrate se termine par une ironie presque parfaite.
L’homme qui passa sa vie à questionner les certitudes, à pousser les autres à réfléchir et à défendre l’examen critique de nos propres convictions fut lui-même condamné à mort à Athènes à l’issue d’un procès décidé par des citoyens-jurés.
Il faut évidemment replacer cette démocratie athénienne dans son époque : elle était très différente de nos démocraties représentatives modernes. Mais le mécanisme psychologique qu’il interrogeait, lui, reste troublant d’actualité.
Parce qu’au fond, sa critique nous renvoie une question beaucoup plus inconfortable que « la démocratie est-elle bonne ou mauvaise ? »
Que devient une démocratie lorsque savoir convaincre devient plus important que savoir, lorsque l’opinion devient plus puissante que la connaissance, lorsque les idéologies deviennent plus importantes que le réel et lorsque ce que nous avons envie d’entendre pour nous rassurer finit par compter davantage que ce qui est vrai ?
🧠🚣 Je suis tombé sur la théorie du bateau vide et depuis je n’ai plus regardé les gens de la même manière...
Imagine que tu navigues tranquillement sur une rivière.
Soudain, un bateau vient percuter le tien.
Ton premier réflexe ?
La colère.
Tu lèves les yeux, prêt à insulter l’idiot qui vient de te rentrer dedans.
Mais tu découvres que le bateau est vide.
Personne à engueuler. Personne à accuser. Personne sur qui déverser ta colère.
Et presque instantanément, quelque chose change en toi.
Le choc est pourtant exactement le même. Ton bateau a été percuté de la même manière.
La seule chose qui a disparu, c’est ton besoin de trouver un coupable.
Cette vieille parabole attribuée à Zhuangzi m’a fait comprendre quelque chose d’assez vertigineux sur nos rapports aux autres.
Une immense partie de notre souffrance ne vient pas uniquement de ce que les gens nous font.
Elle vient de l’intention que nous leur prêtons.
Quelqu’un ne répond pas à ton message : il t’ignore.
Quelqu’un te coupe la route : c’est un connard.
Quelqu’un est froid avec toi : il ne t’aime pas.
Quelqu’un ne te salue pas : il te méprise.
Le problème, c’est que nous ne voyons jamais réellement ce qui se passe dans la tête des autres.
Alors notre cerveau remplit les trous. Et généralement, il les remplit comme il peut et souvent de la mauvaise manière.
On pense être le personnage principal d’une scène qui, parfois, n’avait absolument rien à voir avec nous.
Cette personne qui t’a parlé sèchement vient peut-être d’apprendre une mauvaise nouvelle.
Celle qui ne répond plus traverse peut-être quelque chose dont tu ignores tout.
Celui qui t’a coupé la route ne t’a probablement même pas remarqué.
Et ça ne signifie évidemment pas qu’il faut tout accepter ou excuser.
Ça signifie simplement qu’avant de laisser quelqu’un entrer dans ta tête et modifier ton état intérieur, tu peux te poser une question extrêmement simple :
Et si le bateau était vide ?
Depuis que j’ai compris ça, j’essaie de laisser davantage de bateaux passer.
Parce qu’on perd une quantité phénoménale de paix intérieure à combattre des intentions que nous avons parfois nous-mêmes inventées...
- Le Contemplateur
@RenaldLuberice@citoyendidier 200 milyon goud soti nan ministe defans al nan men w sou non pwoje pou militan RED plis 20 milyon goud chak mwa ou egzije soti nan ministe a, kman pou peyi a pa ta gen pwob wap soulve la yo?
Voici quelques petits bijoux de la langue française que vous ne connaissiez peut-être pas…
. Le plus long mot palindromique de la langue française est « ressasser ». C'est-à-dire qu’il se lit dans les deux sens.
. « Institutionnalisation » est le plus long lipogramme en « e » C'est-à-dire qu'il ne comporte aucun « e ».
. L'anagramme de « guérison » est « soigneur » C'est-à-dire que le mot comprend les mêmes lettres.
. « Endolori » est l'anagramme de son antonyme « indolore », ce qui est paradoxal.
. « Squelette » est le seul mot masculin qui se finit en « ette »
. « Où » est le seul mot contenant un « u » avec un accent grave. Il a aussi une touche de clavier à lui tout seul !
. Le mot "simple" ne rime avec aucun autre mot. Tout comme "triomphe", "quatorze", "quinze", "pauvre", "meurtre", "monstre", "belge", "goinfre" ou "larve".
. « Délice », « amour » et « orgue » ont la particularité d'être de genre masculin et deviennent féminin à la forme plurielle. (Toutefois, peu sont ceux qui acceptent l'amour au pluriel !!)
. « Oiseaux » est, avec 7 lettres, le plus long mot dont on ne prononce aucune des lettres : [o], [i], [s], [e], [a], [u], [x] .
LETTRE OUVERTE AU MONDE : DEPUIS CUBA, UNE FEMME DÉNONCE LE CRIME QUE L’ON NE VEUT PAS VOIR
À l’humanité entière, aux mères du monde, aux médecins sans frontières, aux journalistes dignes, aux gouvernements qui croient encore en la justice : Je m’appelle comme des millions d’autres. Je n’ai ni nom célèbre ni fonction importante. Je suis une Cubaine ordinaire. Une fille, une sœur, une patriote. Et j’écris ces mots l’âme déchirée et les mains tremblantes, car ce que vit aujourd’hui mon peuple n’est pas une crise. C’est un assassinat lent, calculé, froidement exécuté depuis Washington.
Et le monde regarde ailleurs.
👵 DÉNONCIATION POUR MES GRANDS-PARENTS :
Je dénonce qu’à Cuba des personnes âgées meurent prématurément parce que le blocus empêche l’arrivée de médicaments pour le cœur, la tension, le diabète. Ce n’est pas un manque de ressources. C’est une interdiction délibérée. Des entreprises qui veulent vendre à Cuba sont sanctionnées, poursuivies, menacées. Leurs gouvernements se taisent. Et pendant ce temps, un grand-père cubain serre sa poitrine et attend. La mort ne prévient pas. Le blocus, si.
👶 DÉNONCIATION POUR MES ENFANTS :
Je dénonce qu’à Cuba des incubateurs ont dû être éteints faute de carburant. Que des nouveau-nés luttent pour vivre pendant que le gouvernement des États-Unis décide quels pays peuvent nous vendre du pétrole et lesquels ne le peuvent pas. Que des mères cubaines ont vu la vie de leurs enfants menacée parce qu’un ordre signé dans un bureau à Washington vaut plus que les pleurs d’un bébé à 90 miles de leurs côtes.
Où est la communauté internationale ? Où sont les organisations qui défendent tant l’enfance ? Ou bien les enfants cubains ne méritent-ils pas de vivre ?
🍽️ DÉNONCIATION POUR LA FAIM INTENTIONNELLE :
Je dénonce que le blocus est une faim programmée. Ce n’est pas que la nourriture manque par hasard. C’est qu’on nous empêche de l’acheter. Les navires transportant des aliments sont poursuivis. Les transactions bancaires sont bloquées. Les entreprises qui nous vendent des céréales, du poulet, du lait sont sanctionnées.
La faim à Cuba n’est pas un accident. C’est une politique d’État du gouvernement des États-Unis, affinée pendant 60 ans, mise à jour par chaque administration, durcie par Donald Trump et appliquée avec acharnement par Marco Rubio.
Ils appellent cela «pression économique». Moi, j’appelle cela du terrorisme par la faim.
⚕️ DÉNONCIATION POUR NOS MÉDECINS
Je dénonce que nos médecins, les mêmes qui ont sauvé des vies pendant la pandémie alors que le monde entier s’effondrait, n’ont aujourd’hui ni seringues, ni anesthésie, ni appareils de radiographie. Non pas parce que nous ne savons pas les produire. Non pas parce que nous manquons de talent. Mais parce que le blocus nous empêche d’accéder aux fournitures, aux pièces de rechange, à la technologie.
Nos scientifiques ont créé cinq vaccins contre la COVID-19. Cinq. Sans aide de personne. Contre vents et marées. Contre le blocus et les mensonges. Et malgré cela, l’empire nous punit pour y être parvenus.
🌍 AU MONDE JE DIS :
Cuba ne vous demande pas l’aumône.
Cuba ne vous demande pas de soldats.
Cuba ne vous demande pas de nous aimer.
Cuba vous demande justice. Rien de plus. Rien de moins.
Je vous demande d’arrêter de normaliser la souffrance de mon peuple.
Je vous demande d’appeler le blocus par son nom : CRIME CONTRE L’HUMANITÉ.
Je vous demande de ne pas vous laisser tromper par le discours du «dialogue» et de la «démocratie» pendant qu’on nous serre la gorge.
Nous ne voulons pas de charité. Nous voulons qu’on nous LAISSE VIVRE.
Aux gouvernements complices qui se taisent :L’histoire vous demandera des comptes.
Aux médias qui mentent : La vérité trouve toujours des fissures.
Aux bourreaux qui signent des sanctions : Le peuple cubain n’oublie pas et ne pardonne pas.
À ceux qui ont encore de l’humanité dans la poitrine: Regardez Cuba. Regardez ce qu’on lui fait. Et demandez-vous : de quel côté de l’histoire veux-je être?
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