La mort brutale de Willard Vancol pose une grande question : comment protéger aujourd’hui celles et ceux qui continuent à travailler au service des communautés dans les zones frappées par la violence ?https://t.co/N9Ug5Hz7ph
L’ancien président provisoire Jocelerme Privert, qui ambitionne de revenir à la tête du pays, a officialisé sa candidature à la présidence le lundi 14 septembre 2026 sous la bannière du groupement « Ayiti Transfòme ». @josephlunieOFF
Voilà un post raciste dont je ne veux pas reproduire les termes tellement cette désignation collective et stigmatisante de populations entières est honteuse
Un post signé @ZemmourEric reçu par tous les médias, un prophète selon @PascalPraud
Tout ceci est indigne
Etonnant, non ?
Recrudescence des cas de kidnapping et extension des zones concernées (Delmas, Pétionville, Bourdon-Christ Roi et allégations de cas à Pèlerin et Montagne Noire) Entre le 22 mars et le 6 avril, les cas de kidnapping se sont intensifiés dans la capitale :
-Dimanche 22 mars entre 18h30 et 19h00: une personne kidnappée à Catalpa 8.
-Samedi 28 mars : entre 21h30 et 22h : trois personnes kidnappées près de l’Église de Christ-Roi.
-Vendredi 3 avril en soirée : quatre personnes kidnappées à Pétionville au niveau de XtraMarket.
-Lundi 6 avril - tôt dans la matinée : une personne kidnappée à Pétionville au niveau de Xtra Market,
-Lundi 6 avril – milieu d’après-midi : deux autres personnes kidnappées à Delmas 75, leur véhicule a été récupéré par les ravisseurs.
Les familles de certaines victimes ont rapporté avoir déjà été contactées par les ravisseurs. S’il est impossible pour l’heure de confirmer les itinéraires suivis, les éléments à disposition concordent vers des passages entre Martissant, Solino / Christ Roi / Bel Air/ Delmas 30 vers Delmas 19/ Delmas 33 / Bourdon / Delmas 48 / Delmas 75 et 83 / Pétionville avec de possibles ramifications vers Morne Lazarre.
« J'ai vu et je veux dire que je n'ai
jamais vu ce que j'ai vu là-bas. Je veux vous dire que je n'ai jamais vu d'hôpitaux avec autant de corps sans vie, autant de corps si atrocement mutilés, démembrés, brûlés. Je n'ai jamais vu autant d'enfants silencieux, hébétés, au milieu des hurlements qui déchirent. Je n'ai jamais vu autant de vieillards abasourdis, leurs regards perdus dans le carnage humain qui les entoure.»
When I started writing about the involvement of Dimitri Herard and his associates in arms trafficking, I received a threatening letter from Senatus warning me that I'd be arrested if I returned to Haiti. https://t.co/uLlO0Pah7t
"Au lieu de cacher sa fille atteinte du syndrome de Down, Charles de Gaulle l'éleva fièrement, et elle devint le cœur de sa vie.
Lorsque Charles de Gaulle mourut en 1970, il fit une demande discrète qui surprit beaucoup de gens. Il ne voulait pas de funérailles d'État grandioses à Paris. Il demanda à être enterré dans le petit village de Colombey-les-Deux-Églises, près de sa fille Anne. Pour lui, ce lieu de repos importait plus que n'importe quel monument.
Anne naquit le 1er janvier 1928, la cadette de trois enfants. Elle avait le syndrome de Down, une condition entourée de peur et de désinformation à l'époque. Les médecins et la société blâmaient souvent les parents et conseillaient de cacher des enfants comme elle au regard du public. Pour les familles puissantes et de statut, il était courant d'envoyer ces enfants loin des yeux.
Charles et Yvonne refusèrent. Ils élevèrent Anne à la maison, avec son frère Philippe et sa sœur Élisabeth. Il n’y eut ni secret, ni honte, ni séparation. Elle était tout simplement leur fille.
Aux yeux du monde, de Gaulle était un homme distant et intransigeant, un leader façonné par la guerre, la discipline et le commandement. Mais dans son foyer, Anne révéla un côté que peu de gens virent. Avec elle, il riait librement, chantait des chansons, racontait des histoires et jouait à des jeux. Ses amis remarquaient que l’homme qui montrait rarement ses émotions se transformait complètement en sa présence.
Il l'appelait "ma joie". Anne ne lui demandait rien d'autre que de l'amour, et dans cette simplicité, il trouvait la paix. Elle n’était jamais traitée comme fragile ou inférieure. Elle était pleinement respectée, toujours incluse, et aimée sans condition.
Cet amour ne se limita pas à la famille. Après la guerre, Charles et Yvonne fondèrent la Fondation Anne de Gaulle. Ils transformèrent un château en foyer pour les jeunes femmes handicapées intellectuelles, dont beaucoup avaient été abandonnées. À une époque où le soutien était quasi inexistant, ils choisirent l’action plutôt que le silence.
La vie d’Anne fut courte. Elle mourut de la pneumonie en 1948, juste après avoir fêté ses vingt ans, dans les bras de son père. Dans sa douleur, de Gaulle murmura qu’elle était désormais comme les autres, enfin libre des limites imposées par le monde.
Après sa mort, il portait partout une photo d’Anne. Il croyait que sa présence le protégeait, même lors d'une tentative d'assassinat quelques années plus tard. Que ce fût par foi ou par destin, il ne douta jamais de son importance dans sa vie.
Charles de Gaulle trouva son calme le plus profond non dans le leadership ou la victoire, mais dans l'amour d'une enfant que le monde ne comprenait pas. Sa famille montra que la dignité ne dépend pas de l’aptitude. Elle dépend de la manière dont nous choisissons de prendre soin."
Sources :
"De Gaulle: The Ruler" par Jean Lacouture
"Anne de Gaulle: A Tribute to Her Life" par the Fondation Anne de Gaulle
À la Knesset, Donald Trump a offert une scène d’une franchise rare...
Devant les députés israéliens, il a salué Miriam Adelson, la veuve du magnat des casinos Sheldon Adelson, en lançant : « Debout, Miriam ! Regardez-la, elle a 60 milliards à la banque et elle aime profondément Israël ! »
Puis il a raconté lui avoir demandé quel pays elle préférait : « les États-Unis ou Israël ? »
Elle n’a pas répondu.
« Alors je crois que c’est Israël », a-t-il ajouté, hilare.
Ce moment, applaudi dans la salle, a résumé des années de diplomatie achetée.
Miriam Adelson n’est pas une simple mécène : elle a versé plus de 500 millions de dollars aux Républicains et plus de 200 millions pour faire élire Trump, exigeant en retour des gestes concrets — reconnaissance de Jérusalem, transfert de l’ambassade, annexion du Golan, soutien à Netanyahou.
Médecin devenue milliardaire, elle a su transformer sa fortune en levier d’influence.
En Israël, elle possède le quotidien Israel Hayom, organe de propagande officieux du Likoud.
Trump, lui, ne cache plus la transaction : « J’ai fait ce qu’elle voulait. »
En quelques phrases, il a révélé la mécanique du pouvoir moderne : des décisions d’État dictées par des intérêts privés, une politique étrangère alignée sur la volonté d’une donatrice, et un président fier de l’admettre.
Derrière les drapeaux mêlés des États-Unis et d’Israël, la Knesset a applaudi la fusion parfaite entre argent, idéologie et puissance.
France Télé a fait preuve depuis 2 ans d’un parti pris pro-israélien scandaleux sur la couverture du génocide à Gaza.
Et que découvre-t-on?
Que la directrice des rédactions nationales de France Télévision, Nathalie Saint-Cricq, est un soutien du @Le_CRIF, lui-même soutien de la politique génocidaire israélienne.
Oubliant tout devoir d’impartialité, elle a animé récemment un débat du CRIF dans lequel elle tutoie son « ami » Enthoven. Elle déclare aussi que ceux qui critiquent Israël sont des ignares qui ne connaissent pas l’histoire, et qu’Israël est surtout coupable depuis deux ans… d’avoir mal communiqué.
@DelphineErnotte une explication ?