- L’Union africaine appelle au dialogue inclusif
- La diplomatie congolaise en lambeau
- Le chef de l’Etat touche 17.000$ (Loi de finances) pendant que la première dame loue une villa de 20.000$ le mois🥱
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ÇA Y EST
Les jours de cet incompétent de Gouverneur de la Tshuapa sont comptés.
Le député provincial Alain Efoya a déposé une motion de défiance contre lui.
Après Armand Yambe, ça sera le tour de Bobo de l'Equateur.
URGENT : C'EST LA PIRE SORCELLERIE
Pendant que le pays est en guerre, l'union sucrée s'obstine et aligne sa proposition de Loi sur le référendum au débat à l'Assemblée nationale.
Bato oyo baza ya kolokama te?
ARGENT PERDU
La diplomatie soi-disant agissante qui nous a coûté plusieurs centaines de millions de dollars, n'a rien produit en terme de règlement des confits armés.
Union Sacrée : Sur le plan sécuritaire, Tshisekedi a pris ce pays à un niveau trop bas.
Joseph Bayoko Lokondo (Président ENAR et membre de la Génération rupture) : Tshisekedi a déclaré au début de son mandat qu'il avait trouvé une armée forte et structurée. 7 ans après, il nous a parlé des clochards. Qui a clochardisé ces militaires ?
ARRESTATION DE MERLEY VUVU
Pendant qu’un groupe de Congolais accuse le pouvoir d’entretenir la dictature et la tyrannie, celui-ci devrait au moins ouvrir l’espace politique à ceux qui ont choisi la voie pacifique pour faire de la politique.
Intimider, réprimer et arrêter les acteurs politiques qui tentent de faire entendre leur voix, c’est donner du crédit au discours de ceux qui parlent de dictature.
Nous exigeons la libération immédiate et sans condition de Merley Vuvu.
🚨 DOSSIER FILS MUKOKO : NOUS NE VOULONS PAS D’UNE JUSTICE À GÉOMÉTRIE VARIABLE !
Avant la publication du communiqué du ministère de la Justice et la réaction du CSAC, intervenues après celle du ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya, j’avais déjà demandé que les propos tenus par Fils Mukoko ne restent pas impunis, avant de rappeler qu’il n’a fait que relayer la position de l’UDPS, fixée par Augustin Kabuya.
Monsieur le Ministre de la Justice, Fils Mukoko n’a fait que relayer les leçons de son maître !
En juillet 2021, Augustin Kabuya avait promis de distribuer des armes aux militants de l’UDPS pour défendre leur pouvoir. Aujourd’hui, Fils Mukoko ne fait que rappeler cette ligne.
Pourquoi ordonner les poursuites contre l’un et non contre l’autre ?
Est-ce parce que Fils Mukoko a menacé les occidentaux que cela vous a poussés à agir ainsi ? Et ceux qui menacent les Congolais chaque jour, qu’en faites-vous ?
Nous ne voulons pas d’une justice à géométrie variable !
On ne peut pas poursuivre Fils Mukoko sans poursuivre Augustin Kabuya, celui qui a fixé cette ligne de communication au sein du parti au pouvoir.
La justice doit être la même pour tous, sans distinction de camp politique ni des positions qu'occupent chaque congolais.
Union sacrée : Soki Tshisekedi te, Kagame alingaki azwa ndako Kinshasa, alingaki avanda ata na Memling
Joseph Bayoko Lokondo (ENAR et Génération rupture) : Tshisekedi est le premier pays congolais à amener Kagame dans le stade aux obsèques d'un feu Etienne et les militants de l'UDPS on chanté "yo nani oboya Kagame".
EMBARGO
Union sacrée : La diplomatie de Tshisekedi a fait à ce que la RDC puisse sortir de l'embargo
Joseph Bayoko Lokondo (ENAR et Génération rupture) : Sous embargo, aucun centimètre de notre pays était sous occupation. Sans embargo aujourd'hui, une grande partie de Nord-Kivu et une grande partie de Sud-Kivu sont occupées.
DIALAOGUE
Union sacrée : Oui à un dialogue mais pas avec Kabila et Naanga
Joseph Bayoko Lokondo (ENAR et Génération rupture) : Tshisekedi négocie avec Kabila à Doha.
Le gouvernement congolais est en pourparlers à Doha avec AFC/M23 devenue aujourd'hui FRN.
Comme le pouvoir a toujours qualifié Kabila comme le patron de l'AFC/M23, on peut dire que le pouvoir a toujours négocié avec Kabila à travers AFC.
TOUT FEU, TOUT FLAMME ! 🔥
Nous avons procédé à des recadrages chirurgicaux à l’endroit des membres de l’Union sacrée. Des vérités qui dérangent, des mises au point sans complaisance et des messages qui méritent d’être entendus !
Restez branchés ! Entre 19h et 23h, notre Community Manager vous proposera plusieurs séquences à ne surtout pas manquer.
C'est électrique !
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AFFAIRE PHILÉMON
J'ai dénoncé hier, l'enlèvement, suivi de détention de Philémon Lontengu par l'ANR/Mbandaka.
Aujourd'hui, j'apprends des sources sûres qu'il est libre et continue de collaborer avec les services concernés.
Je salue cette évolution et j'exige que cet harcèlement puisse prendre fin.
ENFIN
Patrick Muyaya, Ministre de Communication et porte-parole du gouvernement apporte son soutient à Myriam Boketshu et appelle à la cessation des insultes, des intimidations et du harcèlement contre la journaliste qui n'a fait que son travail.
Merci Monsieur le Ministre, de nous avoir écoutés et d’avoir prêté une oreille attentive à notre plaidoyer.
PREUVE ELOQUENTE DE LA FIN DU REGIME
Fils Mukoko décide de distribuer les armes et menace les occidentaux qui sont à Kinshasa.
Un discours incendiaire que je dénonce.
UN JEUNE ENLEVÉ À MBANDAKA
Je viens d'apprendre l'enlèvement et puis la détention de Philémon Lontengu aux locaux de l'ANR/Mbandaka.
Philémon est un jeune très actif dans les mouvements associatifs des jeunes dans la Province de l'Equateur.
C'est juste ce petit post philosophique sur la photo qui aurait suffi pour qu'il soit enlevé.
Notre pays n'a pas besoin d'un climat de terreur en ce moment.
J'exige sa libération.
La personnalité congolaise sanctionnée par le Trésor américain, mais qui continue d’exercer des fonctions au sein d’une institution de la République, est :
1. Nom : Norbert Basengezi Katintima
2. Institution de la République au sein de laquelle il siège : Sénat
3. Date à laquelle les États-Unis lui ont imposé des sanctions : 21 mars 2019
4. Motifs : détournement de fonds de la CENI, recours à des sociétés écrans, utilisation de fonds publics au profit de son hôpital, corruption d’enquêteurs chargés de l’audit et corruption de juges de la Cour constitutionnelle.
RÉALITÉ DANS NOS ÉGLISES : L’HÉRITAGE SPIRITUEL OU LA LUTTE POUR LE POUVOIR ?
L’enfant biologique et successeur du feu pasteur Barutsi, le pasteur Carlos, est en conflit avec le pasteur Jacques Bonuya, ancien employé de son père, autour de l’Église ACM de Mbandaka.
Que se passe-t-il réellement dans nos lieux de culte ?
Il faut examiner les statuts, les décisions prises du vivant du fondateur, les règles de succession et, le cas échéant, les titres juridiques relatifs aux biens de l’Église.
Les fidèles méritent la vérité, la transparence et la paix. Une communauté de foi ne devrait pas devenir un champ de bataille pour des intérêts personnels.
Et vous, qu’en pensez-vous ?
Le débat est ouvert, dans le respect de toutes les parties.
Nous appelons les autorités à garantir sa sécurité, à protéger les professionnels des médias et à faire respecter les droits fondamentaux de tous les citoyens.
Notre pays a besoin de débats contradictoires, pas de campagnes de diabolisation. Il a besoin de journalistes libres, pas de journalistes terrorisés. Il a besoin d’institutions fortes, pas d’une société où chacun craint de poser une question.
Nous sommes avec Myriam.
AFFAIRE MYRIAM BOKETSHU
Quand le harcèlement veut faire taire les voix libres, la résistance doit s'organiser.
[Je soutiens la mise en garde des avocats de la journaliste et je les encourage à saisir la Justice]
En République démocratique du Congo, le journalisme ne doit pas devenir un métier à haut risque simplement parce qu’une journaliste donne la parole aux citoyens. La liberté d’expression n’est pas un privilège accordé par le pouvoir : c’est un droit fondamental que nul ne peut confisquer.
La mise en garde juridique rendue publique le 20 octobre 2026 par le cabinet conseil de Maître Tshitsha Bokolombe Ndoko Ikoy, avocat de la journaliste Myriam Boketshu, remet au centre du débat une question essentielle : jusqu’où ira cette campagne d’intimidation contre les professionnels des médias et les voix indépendantes en RDC ?
La journaliste Miriam fait l’objet d’une vague d’insultes, de menaces et de publications malveillantes, à la suite de son intervention à l’antenne de Top Congo FM. Son tort apparent ? Avoir lu, dans l’exercice de son métier, une question écrite par un auditeur.
Depuis quand la lecture d’une question du public constitue-t-elle une adhésion aux opinions qu’elle contient ?
Relayer une interrogation d'un auditeur sur ceux qui veulent changer la Constitution et ceux qui ont pris les armes ne signifie ni approuver son contenu ni soutenir une quelconque entreprise de déstabilisation.
Le journalisme n'est pas un crime SVP.
Un journaliste n’est pas nécessairement le porte-parole de chaque auditeur dont il relaie les propos. Son rôle consiste notamment à informer, à questionner et à ouvrir des espaces de débat.
Confondre la transmission d’une question avec une prise de position personnelle revient à dénaturer le travail journalistique et à installer une logique dangereuse : celle dans laquelle les professionnels des médias devraient craindre chaque mot, chaque question et chaque réaction du public.
Une démocratie qui exige des journalistes qu’ils ne donnent la parole qu’aux opinions convenables finit par transformer les médias en instruments de propagande.
L'injure, l'intimidation et le harcèlement ne peuvent pas devenir une méthode ordinaire de confrontation politique.
Ceux qui se réclament de la démocratie doivent en accepter les exigences. La liberté d’expression ne protège pas uniquement les discours qui plaisent au pouvoir, à ses soutiens ou à une partie de l’opinion. Elle doit également permettre l’expression des interrogations dérangeantes, dans les limites prévues par la loi.
Le patriotisme, lui aussi, mérite d’être défendu contre les manipulations.
Myriam Boketshu a, à plusieurs reprises, condamné la lutte armée et appelé à la cohésion nationale.
Le pouvoir et ses tambourinaires doivent comprendre qu'intimider n'est pas gouverner.
Un pouvoir sûr de sa légitimité n’a pas besoin de faire taire les journalistes pour convaincre. Il répond aux critiques par des arguments, aux interrogations par des explications et aux accusations par les voies légales.
À l’inverse, laisser prospérer les intimidations contre les professionnels des médias risque d’alimenter la méfiance, de radicaliser les frustrations et de renforcer ceux qui dénoncent une dérive autoritaire.
Il faut le dire clairement : la stabilité d’un pays ne se construit ni par la peur ni par la chasse aux voix discordantes. Elle se construit par la justice, la responsabilité et le respect des libertés fondamentales.
Dans sa mise en garde, le cabinet de Mariam Boketshu annonce se réserver le droit de saisir les autorités judiciaires compétentes contre les auteurs présumés de diffamation, d’imputation dommageable, de cyberharcèlement et de menaces.
NOTRE POSITION EST CLAIRE
Nous exprimons notre solidarité avec Myriam Boketshu face aux faits de harcèlement et aux menaces.
Nous soutenons et encourageons ses avocats à saisir la Justice pour que les auteurs et complices d'injures et harcèlement répondent de leurs actes.