Why is it hot in Europe this week?
Well, it has to do with the “omega block” in the jet stream. Omega blocks get their name because they resemble the Greek uppercase letter omega, Ω.
You can see that in the synoptic setup. The map below on the left shows the 500 mb geopotential height anomaly at 18z. The contour lines resemble the Ω shape due to an enormous high-pressure ridge in the mid-troposphere that is sandwiched between two low-pressure systems to its east and west.
Hot Saharan air has been advected—that is, horizontally transported—northward into western Europe due to anticyclonic (clockwise) airflow, and as that air mass moves north, it is compressed adiabatically beneath the ridge where air is sinking.
This process is natural and has nothing whatsoever to do with climate change or greenhouse gas emissions. In fact, there are quite a few studies suggesting that reduced latitudinal baroclinicity (north-to-south temperature gradient) caused by Arctic amplification could reduce the frequency of mid- and high-latitude blocking events (e.g., Hassanzadeh et al., 2014; Woollings et al., 2018).
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There is, however, debate about this.
Europe has seen an unusual amount of these extreme heat events since 2019, but most other areas of the globe have not. The notable exception was the June–July 2021 Pacific Northwest heatwave in North America, but even that wasn’t as rare as previously thought.
🔗 https://t.co/rNRFfJohs4
The most likely explanation for this boils down to a combination of two things:
1️⃣ Undiagnosed changes in atmospheric circulation patterns.
2️⃣ Increased absorbed solar radiation at the surface due to reduced stratiform low- and mid-level cloud cover (increased sunniness), some of which is likely due to reduced atmospheric aerosol concentrations from the EU’s strict pollution regulations.
The overall increase in the “global mean temperature” (which mostly affects overnight lows) has very little to do with this event. Even in a “pre-industrialized” climate, a record-breaking heatwave would still be happening. Heck, the “global mean temperature” fell today despite the heat cranking up in Europe.
This is mostly weather systems moving around. When you have a chaotic system with two turbulent fluids interacting with each other (the atmosphere and ocean), wild things can happen.
Get your weather information from real meteorologists, not sensationalistic clickbait news outlets like BBC News or the Daily Mail.
The Rape Gang Report shows that they've now raped more women in Britain than the Japanese raped during WW2.
This girl just committed suicide over it. When will the women finally stop supporting the endless foreign hordes?
Quand on met une procédure de viol sur mineure dans la pile des dossiers non urgents malgré les directives du ministère de la Justice, c’est à cause du manque de moyens ?
Quand on ne prend pas la peine de vérifier les antécédents du mis en cause, c’est à cause du manque de moyens ?
Quand on envoie le dossier avec une instruction parquet à la mauvaise brigade de gendarmerie, c’est à cause du manque de moyens ?
Quand on fait une conférence de presse en affirmant qu’il est d’usage, dans ce genre d’affaire, de faire tous les actes d’investigation avant d’aller chercher le mis en cause, ce qui est complètement faux, c’est à cause du manque de moyens ?
À un moment il va falloir arrêter de prendre les gens pour des truffes, en particulier les victimes et leurs familles, envers qui l’absence totale de considération de la part de certains magistrats (qui feraient mieux de se taire) est insupportable !
#AffaireLyhanna
🔴 Voici le texte intégral de la tribune de @maxsaada parue aujourd'hui dans Le Figaro. Rares sont les dirigeants de cette envergure à oser nommer les choses. On mesure mal ce qu'il en coûte de poser des mots aussi lourds de sens. La démocratie ne se laisse pas confisquer en silence, la défendre commence par là. Merci de la partager.
Après C8, bientôt CNews : la France, ce pays qui ferme des chaînes
La dernière mise en demeure de CNews, rendue il y a quelques jours par l'Arcom, vient d'ouvrir une brèche dans laquelle tout le paysage audiovisuel français risque de s'engouffrer, s'inquiète le président du directoire de Canal+.
Je n'ai pas connu le temps où, depuis un bureau, l'État décidait de ce que les Français avaient le droit de regarder et d'entendre. Je croyais ce temps derrière nous. Je me trompais. La toute dernière mise en demeure de CNews, rendue il y a quelques jours par l'Arcom, vient d'ouvrir une brèche dans laquelle tout le paysage audiovisuel français risque de s'engouffrer. Et je pèse chaque mot.
Je n'invite personne à me croire sur parole. J'invite chacun à lire la décision. Car on y trouve des passages qui devraient tous nous inquiéter, quelle que soit la chaîne que l'on aime regarder.
L'Arcom y inscrit, parmi les torts de la chaîne, la mise en cause répétée de l'action de l'exécutif. Qu'on relise le grief : « La répétition marquée, d'une séquence à l'autre, des mêmes commentaires et opinions, s'observe principalement s'agissant de l'action de l'exécutif, en raison de positions perçues comme insuffisamment fermes ou cohérentes. » Ainsi, une autorité dite indépendante range la critique du pouvoir au rang des manquements. À charge pour la chaîne de prouver qu'elle a suffisamment dit le contraire. Et qui juge si ce contraire suffit ? L'Arcom, seule. Dites ce que vous voulez, donc, à condition de dire aussi ce que l'autorité veut entendre. On se demande alors comment la liberté de communication, que ce régulateur a pour mission de garantir, survit au moment précis où il dicte aux chaînes la juste mesure de leur ligne éditoriale.
Une autorité qui se fait juge de l'équilibre de la critique ne protège pas le pluralisme, elle l'appauvrit. Au décompte des temps de parole, clair, mesurable, et que CNews respecte, comme expressément reconnu dans la décision, elle ajoute désormais le « déséquilibre manifeste et durable », notion sans seuil ni référentiel, dont seule l'Arcom tient la balance. Ce n'est plus une mesure. C'est un verdict.
Quand l'Arcom sanctionne « la prédominance d'un même cadre d'interprétation de l'actualité, (…) ce qui se traduit, sur la période concernée, par la surreprésentation d'un même courant de pensée et d'opinion par rapport à d'autres perspectives et opinions également présentes dans le débat public », il faut bien que la surreprésentation d'un même courant s'appuie sur une juste part, un seuil qu'il aurait fallu ne pas franchir. Mais qui fixe cette part ? L'Arcom sanctionne un trop-plein dont personne ne connaît la jauge qui peut varier au gré du niveau qu'elle fixe.
Mais l'Arcom ne s'arrête pas là. Elle reproche aussi à la chaîne le séquençage même de ses émissions : « de nombreuses émissions, notamment celles bénéficiant des audiences les plus significatives en semaine, s'ouvrent par un éditorial de l'animateur. Or les visionnages ont révélé que, dans de nombreux cas, l'opinion exprimée au cours de ce propos liminaire définissait l'orientation et la tonalité générale du débat ultérieur ». Le régulateur s'invite désormais dans la grille, dans le déroulé de l'émission, dans la fabrique intime d'une rédaction. Il ne contrôle plus le respect de règles objectives, il juge un contenu éditorial, ses choix rédactionnels, et finit par dicter ce qu'une rédaction doit penser, dire, et montrer.
Soyons lucides sur la suite. Après la mise en demeure viendront les sanctions financières. Puis la menace de la fermeture de la chaîne puisque la chaîne ne saura se conformer à une exigence impressionniste et imprévisible. Ce n'est pas une hypothèse : c'est une trajectoire évidente. Nous ne la connaissons (hélas) que trop bien pour avoir vécu la fermeture de C8.
Disons alors les choses telles qu'elles sont. Ceci n'est pas une décision de régulation. C'est une décision politique. Et elle poursuit un seul objectif : faire taire, puis faire disparaître, une chaîne que des millions de Français choisissent librement chaque jour.
Quand, ailleurs, un pouvoir s'en prend à la presse, la France est la première à s'indigner, et elle a raison de le faire. Mais on ne dénonce pas au-dehors ce que l'on s'autorise au-dedans. De toutes les démocraties où notre groupe opère, je n'en connais aucune autre qui soit allée jusqu'à retirer sa fréquence à une chaîne. Aucune, sauf la France.
Que voulons-nous en somme pour la France ? On peut tout à fait détester une ligne, la combattre pied à pied, vouloir qu'elle ait tort. La question ici n'est pas de savoir si l'on adhère ou non à la chaîne CNews. Mais se battre pour qu'elle puisse encore le dire, c'est autre chose, et c'est précisément ce qui nous sépare de ceux qui préfèrent le silence au débat. Le jour où une autorité décide, de plateau en plateau, ce qui pencherait de trop, ce n'est plus une chaîne qu'on redresse, c'est la contradiction elle-même qu'on rabote, et par là même la démocratie qu'on abîme. ∎
#CNEWS #France #Censure #ARCOM
🔴 Dans une tribune du Figaro, le président de Canal+, Maxime Saada, tacle sévèrement l'Arcom :
« Il ne contrôle plus le respect de règles objectives, il juge un contenu éditorial, ses choix rédactionnels, et finit par dicter ce qu’une rédaction doit penser, dire, et montrer. (...)
Disons alors les choses telles qu’elles sont. Ceci n’est pas une décision de régulation. C’est une décision politique. Et elle poursuit un seul objectif : faire taire, puis faire disparaître, une chaîne que des millions de Français choisissent librement chaque jour.
De toutes les démocraties où notre groupe opère, je n’en connais aucune autre qui soit allée jusqu’à retirer sa fréquence à une chaîne. Aucune, sauf la France. »
The rape gang scandal just got worse.
Again.
Convicted Pakistani grooming gang members who gang raped and destroyed British girls are now being assessed for early release after serving only a fraction of their sentences.
A survivor who was abused starting at 15 received the letter that her rapists could be out soon.
The government promised these monsters wouldn’t get early release.
They lied.
Labour’s early release scheme spits on the victims once more, freeing the predators while survivors live in fresh terror.
This is the State choosing to protect foreign rapists over British children.
The betrayal never stops.
The government failed these girls for years.
Now it’s failing them again on purpose.
Il n’y a aucun problème de moyens.
La magistrature ne manque jamais de moyens pour persécuter des opposants politiques.
Je ne compte pas le nombre de procédures ridicules et spectacles qui ont été servilement mises en scène par les parquets de France pour servir le pouvoir.
Il y a d’immenses problèmes d’allocation de moyens, et de servilité de magistrats prêts à tout accepter pour convenir au pouvoir et servir leurs intérêts et leurs carrières.
Au détriment de l’intérêt général, sacrifié par la perte de décence de nos gouvernants, et un appareil d’Etat incapable de s’y opposer et d’y résister.
Germany is suffering from a rapid decline in population quality:
1) IQ is dropping like a stone
2) German and math skills among students at all time lows
3) violent crime is exploding, especially sexual violent crimes
4) and now... suddenly they can't swim.
Scientists are trying to get to the bottom (pun) of this phenomenon.
To stay compliant with German hate speech laws, their scientific findings must be picked from a multiple choice menu:
A) Climate Change
B) White Supremacy
C) Not gay enough
D) Trump
But so far, no luck. We probably will never know what caused the mysterious downfall of this formerly great civilization.
Oh well.
🙄
Lettre ouverte aux dirigeants, aux élites, aux médias et à tous ceux qui prétendent encore que la France tient debout.
Le pacte social est mort. Définitivement mort et enterré. Après le meurtre de Louis, ce gamin de 17 ans lynché par cinq charognes à Narbonne, c’est terminé. Fini les illusions, finis les discours lénifiants, finies les larmes de crocodile devant les caméras. La France que nous avions cru protéger, celle du contrat tacite où l’on peut vivre sans craindre la meute à chaque coin de rue, a rendu l’âme dans un chantier sordide, sous les coups de pieds et de poings d’une bande de sauvages.
Louis n’était pas un « cas isolé ». Il était le symptôme éclatant d’une société qui a rompu son propre contrat. Le pacte social, c’était simple : je renonce à une part de ma violence pour que l’État me protège, punisse les prédateurs et garantisse un minimum de civilisation. Ce pacte-là ? Piétiné, craché dessus, dissous dans le sang d’un adolescent.
Où étiez-vous, messieurs les politiques, quand la horde a tendu son guet-apens ? Où étiez-vous, juges si prompts à libérer les récidivistes sous prétexte de « réinsertion » ? Où étiez-vous, sociologues de salon, à expliquer que la violence est « multifactorielle », que c’est la pauvreté, le manque d’éducation, le « racisme systémique » ou je ne sais quelle autre excuse bien-pensante ? Louis, lui, n’avait pas le temps d’écouter vos théories. Il agonisait, crâne fracassé, dans un coma induit, avant de mourir trois jours plus tard.
C’est la rage noire qui monte aujourd’hui. Une colère froide, précise, sans concession. Parce que ce meurtre n’est pas une bavure. C’est l’aboutissement logique d’années de lâcheté collective. On a laissé pourrir les quartiers, on a importé sans trier, sans assimiler, sans exiger le respect des lois les plus élémentaires. On a préféré la repentance perpétuelle, l’ouverture des frontières et les subventions aux associations qui excusent tout, plutôt que de dire clairement : ici, on ne tabasse pas un gamin à cinq contre un parce qu’on s’ennuie ou qu’on veut « se faire respecter ».
Le pacte est rompu. L’État a failli à sa mission première : protéger les siens. Les honnêtes gens paient des impôts colossaux pour financer une justice qui relâche et une police entravée par des consignes politiques. Les parents enterrent leurs enfants pendant que les coupables, souvent mineurs ou multirécidivistes, savent qu’ils risquent peu. Combien de Louis faudra-t-il encore ? Combien de vies fauchées pour que vous admettiez enfin que le modèle a échoué ?
Je suis en colère, viscéralement. Contre cette hypocrisie qui pleure « l’insécurité » un jour et défend les « jeunes des cités » le lendemain. Contre ces intellectuels qui n’ont jamais mis les pieds dans une cité sensible après 20h et qui nous traitent de « fachos » dès qu’on ose nommer le chaos. Contre cette gauche morale qui préfère la vertu signalétique à la sécurité des Français ordinaires. Et contre cette droite molle qui promet des fermetés qu’elle ne tient jamais une fois au pouvoir.
Louis est mort comme on meurt aujourd’hui en France : lâchement, collectivement, dans l’indifférence organisée. Sa mort crie ce que beaucoup refusent d’entendre : le lien social s’est brisé. Il ne reste plus que des tribus, des prédateurs et des proies. Le « vivre-ensemble » est un mensonge sanglant. Le contrat est nul et non avenu.
À vous, responsables : assumez. Ou dégagez. Parce que le peuple, lui, n’oubliera pas. La colère noire n’est plus contenue. Elle gronde, elle s’organise, elle exige. Restaurer l’ordre, la fermeté, les frontières, la justice réelle. Ou alors assumez la guerre civile larvée que vous avez laissée pourrir.
Louis, repose en paix, petit. Ta mort n’aura pas été vaine si elle réveille enfin ceux qui dorment encore sur les ruines du pacte social.
Pour les autres : c’est terminé. Le temps des excuses est révolu.
**Un citoyen en rage.**
#PacteSocialMort #JusticePourLouis #LouisAssassiné #FranceEnColère
They told us handcuffing Henry Nowak made NO difference. A combat medicine doctor just CONTRADICTED that. He says the handcuffs didn't change nothing, they CHANGED EVERYTHING. Henry Nowak could have LIVED. THREE MINUTES after they cuffed him, he was DEAD.
Here’s what some of the new transcript actually shows.
Three minutes in, the male officer says he's not breathing. Cuffs off. CPR starts. “Come on. I got you.” Mate. Bro. Genuinely trying.
Then he whispers, “He's fu*cking gone. Blood's coming out his nose.” Keeps going anyway.
Eight minutes after Henry told them, same officer, hands still mid compression. “He's got a stab. I'm pushing on a fucking stab wound.”
He didn't get told. He FELT it. Under his own hands.
That makes it worse, he says. It does. Now he knows exactly what they missed for eight minutes, and his own hands just proved it.
The female officer who found it replies. “It's fine. It's not coming out. It's fine. Keep going. Keep going. It's not bleeding out.”
She's just confirmed an active stab wound on a dying boy. Her response is to talk it down.
Gurpreet's 999 call told the operator Henry needed medical attention. They turned up with CUFFS. The operator asked once about injuries, heard bleeding from the mouth, moved on. Asked THREE TIMES what racist thing was said. “That's what I needed to know.” One word outweighed a dying boy.
Henry told them himself. With his own mouth. Conscious. Clear. “I’ve been stabbed.”
The reply. “Don't think you have, mate.”
Not “let me check.” Not “show me.” A flat dismissal, because the man who'd put the knife in him got there first with a different story.
Henry was the one in cuffs. The man holding the actual KNIFE wasn't cuffed at all.
They wrenched his arms back to cuff him. The exact motion a critical care doctor says tore the clot holding his bleed shut.
Dr Magier didn't need a courtroom. Just a phone and a post mortem. Chest stab wounds kill under 5% of the time. One London trauma centre, 938 cases, under 1%. Even Henry's exact wound, the subclavian vein, is a coin flip if help's close. He wasn't unreachable, he was THREE MINUTES from a major trauma centre, conscious enough to speak in full sentences when they arrived.
The pathologist told the court none of that mattered. The judge repeated it at sentencing like it closed the case.
It didn't close anything. Bought three weeks, until a paediatrician on the Isle of Wight read the numbers out loud and the coroner ordered a jury inquest the next day.
Think about the sequence again, slowly. A boy is bleeding out. He tells the police the TRUTH. They believe the man who lied. They restrain the boy telling the truth. They check for the knife wound eight minutes later, almost as an afterthought, with a torch someone had to be asked twice to fetch.
Three days after he died, Hampshire Police drafted a statement calling Henry the AGGRESSOR. His parents stopped them. They did it AGAIN at the tribute stage. TWICE. CPS stepped in a third time, mid trial, warning them they were about to collapse their own murder case.
Four people built that lie around Henry's dying body. His mother walked off with the weapon. Convicted of assisting an offender, sentenced next month. His brother lied live on the 999 call, his father helped remove the knife at the scene, both now facing charges. Not for the lie that killed Henry. For a stash of weapons found at their house the next day. Twenty two charges between the three of them. None for the thing that actually mattered.
The officers who cuffed him. Six months on, still treated as witnesses, not suspects. Three no longer on front-line duties. One's already left the force, for an unrelated reason, apparently. IOPC investigation remains open.
Hampshire's own Police and Crime Commissioner said it plainly. He was not believed. He was not treated as a victim. Those words should have triggered an immediate and urgent medical response.
While a doctor laid out the numbers proving Henry had a real chance, Keir Starmer told the country there's NO two tier policing in Britain.
This isn't a story about one bad shift. It's a story about an institution trained to manage a narrative before it's trained to save a life. All 43 chief constables in England and Wales signed up to that guidance. Hampshire alone spent £861,737 making officers sit through it.
Henry Nowak gave them everything he had left. His voice. His account. His own diagnosis, spoken out loud while he still could.
They gave him eight minutes and a torch.
Wikipedia co-founder Larry Sanger announced he was indefinitely banned from editing the site after he attempted to fight against rampant anti-Israel bias on the platform.
The information war is real. Big Tech and online encyclopedias are rewriting history and silencing anyone who defends Israel. Don't rely on biased platforms for the truth.
BREAKING: U.S. intelligence intercepted Ukrainian government communications discussing an alleged plot to redirect hundreds of millions of American tax dollars earmarked for clean energy projects in Ukraine back to the United States to fund then-President Joe Biden’s 2024 re-election campaign and the Democratic National Committee, according to declassified documents obtained by Just The News.