Après l’assassinat du Président #Melchior#Ndadaye et ses proches collaborateurs, le 21 octobre 1993, le Burundi a sombré dans un cycle de violences qui a profondément endeuillé la nation.
Le #MSD rend hommage aux civils tutsis massacrés pour leur appartenance ethnique après l’assassinat de Ndadaye, ainsi qu’aux civils hutus tués lors des représailles militaires.
Nous déplorons l’absence d’institutions impartiales pour établir la vérité, déterminer les responsabilités et rendre justice à toutes les victimes, conformément aux engagements de l’Accord d’Arusha.
La lutte du MSD se poursuivra jusqu’à ce que la vérité sur tous les crimes postcoloniaux qui ont endeuillé notre nation soit établie et la justice rendue à toutes les victimes.
Le #MSD commémore le 33ème anniversaire de l'assassinat du Président #Melchior#Ndadaye.
Honorer sa mémoire, c'est refuser la dictature et exiger des élections libres et transparentes.
65 ans après l’assassinat du #Prince#Louis#Rwagasore, le #MSD rend hommage à son courage et à son combat pour l’indépendance. Mobilisons-nous pour faire vivre son héritage et bâtir un #Burundi libre, démocratique, inclusif et respectueux des droits fondamentaux.
🇧🇮🇸🇪 CONFERENCE-DÉBAT
Le MSD – Section Suède invite les Burundais vivant en Suède à une conférence-débat sur le thème : «Un peuple organisé, une condition nécessaire pour mener à bien le Burundi vers la paix et la prospérité.»
📅 26 septembre 2026 | 🕓 16h–18h📍Enköping, Suède
@NEpithace Sanctions ni ikirwanisho mu bindi. Ejo bundi numvise Léonce Ndikumana avuga ngo iyo mvugo ya Sinduhije ni erreur. Naratwenze kuko ndibuka ukuntu Frodebu yasaba sanctions na Embargo contre Buyoya en 1996. Ahubwo MSD ni komeze kuko niyo noti nkeye ishika niya Njerina🤷♀️.
🔴 𝗤𝘂𝗮𝗻𝗱 𝗹𝗲𝘀 𝗴𝗼𝘂𝘃𝗲𝗿𝗻𝗲𝗺𝗲𝗻𝘁𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗚𝗿𝗮𝗻𝗱𝘀 𝗟𝗮𝗰𝘀 𝗿𝗲𝗳𝘂𝘀𝗲𝗻𝘁 𝗱𝗲 𝘁𝗶𝗿𝗲𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗹𝗲ç𝗼𝗻𝘀 𝗱𝗲 𝗹’𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗶𝗿𝗲
Je ne crois pas que Pamela Kazekare, alias @ikigatanyakazi, ait jamais nourri l’ambition de devenir soldate. Si telle avait été sa vocation, rien ne l’aurait empêchée de s’inscrire à l’ISCAM. Son engagement armé s’inscrit plutôt dans un phénomène récurrent dans la région des Grands Lacs, où des individus, confrontés à des circonstances politiques, sécuritaires ou identitaires, abandonnent leur vie civile pour rejoindre des mouvements armés se réclamant de la « libération » nationale. Au Burundi comme au Rwanda, cette dynamique a marqué plusieurs périodes de crise : qu’il s’agisse de ceux qui ont intégré le FPR dans les années 1990 ou de ceux qui ont répondu à l’appel de Léonard Nyangoma lors de la création du CNDD-FDD après l’assassinat de Melchior Ndadaye en 1993.
Ce qui frappe aujourd’hui, c’est la manière dont les gouvernements de la région persistent à ignorer les leçons du passé. Plutôt que d’examiner les facteurs structurels qui alimentent ces engagements armés — gouvernance défaillante, exclusion politique, violations des droits humains, absence de mécanismes de médiation — ils privilégient la désignation de boucs émissaires et la formulation d’accusations contre des pays tiers. Ce réflexe politique est ancien : le Rwanda de Juvénal Habyarimana accusait régulièrement l’Ouganda de Yoweri Kaguta Museveni de soutenir le FPR, tandis que la RDC continue d’imputer au Rwanda la responsabilité du M23. Dans ce contexte, la réaction récente du gouvernement burundais, exprimée par son ministre des Affaires étrangères sur X, s’inscrit dans la même logique de mise en cause de puissances extérieures. Le ministre Édouard Bizimana écrit ainsi : « 𝘜𝘯𝘦 𝘊𝘢𝘯𝘢𝘥𝘪𝘦𝘯𝘯𝘦 𝘤𝘰𝘮𝘣𝘢𝘵𝘵𝘢𝘯𝘵𝘦 𝘥𝘶 @𝘙𝘦𝘥_𝘛𝘢𝘣𝘢𝘳𝘢 : 𝘤𝘦𝘳𝘵𝘢𝘪𝘯𝘴 𝘱𝘢𝘺𝘴 𝘦𝘯𝘤𝘰𝘶𝘳𝘢𝘨𝘦𝘯𝘵 𝘭𝘦 𝘥é𝘴𝘰𝘳𝘥𝘳𝘦 𝘦𝘵 𝘭𝘦𝘴 𝘥𝘪𝘷𝘪𝘴𝘪𝘰𝘯𝘴 𝘢𝘶 🇧🇮 𝘦𝘵 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘭𝘢 𝘳é𝘨𝘪𝘰𝘯. 𝘓𝘦 @𝘔𝘈𝘌𝘉𝘶𝘳𝘶𝘯𝘥𝘪 𝘴𝘶𝘪𝘵 𝘢𝘷𝘦𝘤 𝘪𝘯𝘵é𝘳ê𝘵 𝘵𝘰𝘶𝘴 𝘭𝘦𝘴 𝘥𝘪𝘱𝘭𝘰𝘮𝘢𝘵𝘦𝘴 𝘪𝘮𝘱𝘭𝘪𝘲𝘶é𝘴 𝘥𝘢𝘯𝘴 𝘥𝘦𝘴 𝘢𝘤𝘵𝘦𝘴 𝘩𝘰𝘴𝘵𝘪𝘭𝘦𝘴 𝘦𝘵 𝘥𝘦𝘴 𝘮𝘦𝘴𝘶𝘳𝘦𝘴 𝘴𝘦𝘳𝘰𝘯𝘵 𝘱𝘳𝘪𝘴𝘦𝘴. @𝘊𝘢𝘯𝘢𝘥𝘪𝘢𝘯𝘗𝘔 @𝘧𝘳𝘢𝘯𝘤𝘦𝘥𝘪𝘱𝘭𝘰 @𝘉𝘦𝘭𝘨𝘪𝘶𝘮𝘔𝘍𝘈 ».
La question centrale est de savoir si ces gouvernements croient réellement pouvoir entraver la détermination de personnes engagées dans ce qu’elles perçoivent comme la libération de leur pays. Les dynamiques d’engagement armé dans la région montrent que ces décisions sont avant tout motivées par des facteurs internes : sentiment d’injustice, absence de perspectives politiques, insécurité ou répression. Les États extérieurs peuvent certes influencer certains contextes, mais ils ne contrôlent ni les trajectoires individuelles ni les motivations profondes des acteurs. La croyance selon laquelle des gouvernements étrangers pourraient empêcher ces engagements relève davantage d’un discours politique que d’une analyse réaliste des dynamiques sociales et sécuritaires.
Plutôt que de rechercher des coupables extérieurs, chaque État concerné gagnerait à engager un dialogue structuré avec ses réfugiés, à comprendre les raisons de leur exil et à œuvrer à une solution négociée permettant un retour pacifique au pays. Une telle approche, fondée sur la compréhension des causes réelles de l’exil, la mise en place de mécanismes de médiation et de réintégration assortis de garanties de sécurité, offrirait une alternative crédible aux cycles de violence et aux confrontations armées inutiles. Elle permettrait également de rompre avec une tradition politique qui, depuis des décennies, privilégie la dénonciation de forces extérieures plutôt que l’examen des responsabilités internes.
Mwitegure ejo canke yirya y'ejo muga ejo c'est possible.
Mwitegurir'iki?
Space y'iteka Na Afande @ikigatanyakazi , ari mu ntwari zishikiye kuri terrain kugira zibohore igihugu.
Uwumva yo mwihanga aragenda bahangane kuri terrain.
Ejo tuzoyaga kurugamba rwo kuri terrain nyarwo
Karibu mwese murahawe ikaze
🇧🇮 64 ans après l’indépendance, le peuple burundais mérite mieux que la peur, l’injustice et la répression.
Le MSD rend hommage aux combattants de la démocratie et appelle à une mobilisation générale contre un pouvoir qui trahit les idéaux de liberté.
Le combat continue. ✊🏾
Mukanya tuza kuba turi kumwe na Me Nyamoya, umunyamabanga mukuru wa @MsdBurundi hamwe na Désiré @Desos1Desos arongoye section Hollande ya MSD ariyo yateguye 17eme anniversaire y'umugambwe. 20h de Buja. https://t.co/jiRcw0drTo
#Aimé#Magera, chef de la délégation de cinq membres envoyée par le président du parti #CNL, l’honorable #Agathon_Rwasa, a remercié la direction du parti #MSD pour avoir invité le CNL.
Il a rappelé que le parti MSD, tout comme ses membres, a été persécuté par la mauvaise gouvernance du CNDD-FDD.
Au sein du CNL, on s’inquiète également de voir qu’aujourd’hui le #Burundi traverse une situation critique, marquée par une pénurie généralisée des biens essentiels dont la population a besoin, alors même qu’aucun effort réel ni volonté ne semblent être déployés pour apporter des solutions à ces problèmes.
Face à l’ensemble de ces défis, M. Magera estime que tous les Burundais doivent s’unir afin de trouver une solution durable permettant au Burundi de sortir de cette situation difficile.
De son côté, #Gratien#Nizigama, secrétaire général adjoint du parti #CNDD et représentant des instances dirigeantes lors des cérémonies marquant le 17ᵉ anniversaire de l’agrément du MSD, a déclaré que les souffrances que traverse actuellement le peuple burundais exigent une mobilisation pour défendre ses valeurs, à l’image de Nelson Mandela, qui s’est engagé pour sa cause au prix de 27 années d’emprisonnement.
#Corneille#NDIKURIYO, qui a représenté le Mouvement #MAP_Burundi#Buhire dans ces cérémonies, a félicité le parti MSD pour son parcours.
Il a ensuite rappelé que le Mouvement qu’il représentait s’appuie sur treize piliers couvrant l’ensemble des aspects de la vie des citoyens.
Il a également indiqué qu’au sein de MAP-Burundi Buhire, il est clairement établi que le pays est dans une situation très critique, d’où la nécessité d’une refondation burundaise.
En conclusion, il a souligné que la culture du dialogue entre Burundais est essentielle afin de rassembler les forces pour faire face au CNDD-FDD. Il a enfin encouragé le parti MSD à poursuivre cet esprit d’ouverture et de concertation, permettant aux Burundais de se réunir et de travailler ensemble.
Le parti #MSD a vivement remercié ses membres ainsi que les partis politiques et les coalitions invités à se joindre à lui pour célébrer le 17ᵉ anniversaire de son agrément. Il a également exprimé sa gratitude envers ceux qui n'ont pas pu être présents en raison de divers empêchements.
Le parti a souligné que la sortie de la crise du #Burundi passe nécessairement par l'unité de toutes les forces vives de la nation face à une situation nationale extrêmement préoccupante.
Aujourd’hui, à leur invitation, j’ai participé à un événement organisé par le #Club_Iteka des Burundais exilés au #Rwanda.
J’ai été profondément ému de constater que les #Burundais savent encore se rassembler pour se souvenir de leur pays et le valoriser dans toute sa diversité. 1/2
Malgré les difficultés liées à leur condition de réfugiés, j’ai été impressionné par leur volonté de solidarité, fondée notamment sur les valeurs qui ont toujours caractérisé les #Burundais. D’ailleurs, c’est cette solidarité et cette unité des Burundais qui leur permettront de rentrer dans leur pays et de retrouver la dignité qui leur a été confisquée par le pouvoir du #CNDD_FDD. 2/2