Droit de réponse de Joël Kotek : Nommer l’antisémitisme, ce n’est pas accuser la Belgique. https://t.co/wC2u59DUBJ
via @jonathasbel@LesEngages_be@prevotmaxime
@RTBFinfo C'est ça la vision de "l'info factuelle, vérifiée et contextualisée" de la @RTBF!? La honte n'a plus de limite et, manifestement, il n'y a plus aucune règle journalistique en place au Bvd Reyers.
À la suite de l’éviction du Pr. Joël Kotek de la délégation belge auprès de l’International Holocaust Remembrance Alliance (IHRA), après plus de 15 années d’engagement, les membres fondateurs de l'Institut Jonathas regrettent et s'inquiètent d'une telle décision.
À la suite de l’éviction du Pr. Joël Kotek de la délégation belge auprès de l’International Holocaust Remembrance Alliance (IHRA), après plus de 15 années d’engagement, les membres fondateurs de l'Institut Jonathas regrettent et s'inquiètent d'une telle décision.
"The boycott is just institutional, you can still collaborate with Israeli researchers!"
Yeah fucking right. I just heard of another story of a Flemish rector who refused to put his signature under a joint PhD with an Israeli institution. Because imagine his signature being polluted by proximity to an evil Israeli one!
« La juivitude, c’est quelque chose qui se porte mal en France. J’en parlais tout à l’heure avec une prof qui m’a dit très qu’elle ne pouvait plus enseigner l’histoire des Juifs en France à la fac. On arrive à une situation qui est quand même étonnante parce que cela n’a l’air de déranger personne. Alors que je serais le premier à trouver terrible que l’on ne puisse pas enseigner l’histoire du bouddhisme en France ou l’histoire de l’islam en France. Et je ne comprends pas pourquoi on se sent si seuls aujourd’hui à déplorer cette situation » : @guillaumeerner auteur de « Schmattès » (@Ed_Flammarion) #LEDLR @RadioJFrance
L’antisémitisme des années vingt (deux-mille vingt, pour être précis) au R-U : des étudiants juifs poursuivis jusqu’à leur domicile, des menaces de mort envoyés par leurs pairs, et ça, c’est juste l’université.
Fermer le pavillon belge pour protester contre Israël alors que la Russie et la Chine sont présentes à la biennale de Venise, ça s’appelle de l’antisémitisme et en l’occurrence, il est institutionnel @Bart_DeWever.
Quiconque est insensible à la solitude hyperbolique de ce père israélien au milieu de la foule déchaînée sera à jamais incapable de comprendre la nécessité d'Israël.
Quoi qu'on pense de la politique israélienne, on ne devrait avoir le droit de se prononcer sur le sionisme qu'à condition de comprendre ce qui se joue-là, sous nos yeux, en Europe.
There is a claim that keeps circulating, presented as sophisticated analysis: antisemitic violence is caused by Israel’s actions. If Israel behaved differently, Jewish communities around the world would somehow be safer. This argument is not analysis. It is a moral inversion. And it collapses the moment you apply it consistently.
When China imprisons Uyghurs, does anyone warn Muslim communities in Paris to expect attacks? When Russia invaded Ukraine, did anyone tell Russian restaurants to brace for violence? No. Never. The causal chain between a government’s actions and violence against a diaspora is only ever constructed for Jews. Every other minority is extended the basic moral courtesy of being treated as individuals rather than proxies.
Now look at what the data actually shows. The SPCJ, which tracks antisemitic incidents in France in coordination with the Interior Ministry, has documented a consistent and damning pattern: it is antisemitic violence that inspires more antisemitic violence, not Israeli policy. After Mohamed Merah murdered Jewish children at point-blank range at the Ozar Hatorah school in Toulouse in 2012, antisemitic acts surged by 200%. There was no Gaza operation. No Israeli military action. The massacre of Jews in France produced more attacks on Jews in France.
The same logic held after the Hypercacher attack in January 2015: antisemitic acts increased by nearly 300%. Massacres of Jews do not shock antisemites into restraint. They embolden them. They signal impunity. They normalize hatred. And everyone in a position of responsibility knows it.
Which brings us to October 7. From the day of the Hamas attack, antisemitic acts in France increased by over 1,000%. A daily average of approximately 25 antisemitic acts was recorded in the 30 days that followed, reaching nearly 40 on some days. In the three months after the attack, the number of antisemitic acts equaled those recorded over the previous three years combined.
And here is another detail that makes the “Israel causes antisemitism” argument impossible to sustain: the spike began on October 7 itself, the very day of the attack. Israel had not yet responded. Not a single soldier had entered Gaza. Interior Minister Darmanin sent an urgent message to prefects that same day asking them to immediately reinforce protection of Jewish community sites. Synagogues. Schools. Community centers. By October 10, 10,000 police officers had been deployed to protect 500 Jewish sites across the country.
Before any Israeli response existed, the French government already knew that Jewish communities needed protecting. Not because of what Israel was about to do. Because of what had just been done to Jews.
Antisemitic violence has one cause. Antisemitism.
Flotilla leader Thiago Avila got his detention extended until Sunday. He entered court with hands clasped behind his back as if he’s handcuffed. He’s not. Even the guard looks confused. There’s nothing real about this people.
Il y a dans ce vote quelque chose d’une rupture qui va bien au-delà du droit.
Israël n’a exécuté qu’un seul homme dans son histoire : Adolf Eichmann, architecte de la Solution finale, pendu en 1962. Et même alors — même face au crime le plus extrême que l’humanité ait jamais produit — des voix juives majeures s’y opposèrent. Martin Buber rappela qu’aucun homme ne devrait s’arroger un tel pouvoir : “None but God can command us to destroy a man” — nul sinon Dieu ne peut nous commander de détruire un homme.
L’idée qu’un État juif, même victorieux, même confronté au mal absolu, devait se tenir à un standard que sa propre tradition lui imposait. Non pas parce que le monde l’exigeait — mais parce que c’est ce qui le distinguait de ceux qui avaient voulu le détruire.
C’est ce passé-là qui rend le vote d’aujourd’hui si vertigineux.
Car ce qui fut conçu comme une exception tragique, arrachée dans la douleur et le tremblement moral, est en train de devenir un outil politique.
Et qui porte ce texte ? Un homme qui parle de « devoir moral » là où Buber voyait une transgression. Le renversement est complet. Ce que la tradition juive considérait comme le seuil qu’on ne franchit qu’en tremblant, l’extrême droite israélienne le transforme en slogan de campagne.
Mais ce vote n’est pas seulement une faute morale. C’est une bombe institutionnelle de plus dans un système déjà fracturé. L’Association pour les droits civils en Israël a déposé un recours devant la Cour suprême dans les heures qui ont suivi. La loi est, de l’aveu même de certains députés de la coalition, juridiquement insoutenable. On légifère d’abord pour satisfaire une pulsion politique, puis on laisse aux juges le soin d’empêcher le désastre.
Dans le contexte israélien actuel, c’est explosif.
Israël pilonne le Hezbollah mais BFM écrit qu'Israël pilonne le Liban.
Vous connaissez le supplice de la goutte? Une goutte c'est rien, mais à répétition, elle rend fou.
Les médias c'est pareil. Une déformation de l'info c'est rien, mais à force le pays devient antisémite.
« À El Fasher, au Darfour, en octobre 2025, les miliciens de la FSR ont massacré 60 000 civils en une semaine.
Est-ce que vous avez entendu, comme on l’a entendu en Seine-Saint-Denis, des militants crier : "Nous sommes tous des enfants du Darfour" ? Non, ça a été le silence total. »
Un grand merci au journaliste Jean Quatremer (@quatremer) d'avoir mis en lumière l’indignation à géométrie variable de ces hypocrites, qui ne savent se mobiliser uniquement lorsqu’il s’agit d’Israël, mais qui ferment les yeux sur tous les autres massacres ayant lieu dans le monde.
À écouter absolument.
À l’instar de combattants du Hamas se fondant dans la population civile sans porter de signe distinctif, de tels agissements violent le droit international humanitaire et peuvent, selon les circonstances, notamment en cas de perfidie, être qualifiés de crimes de guerre.
Le gauchisme en une image : un manifestant pro-Palestine porte un t-shirt « Défendez le droit de manifester » et défile entouré de portraits de Khamenei, l’homme qui a fait assassiner des milliers de manifestants.
I am a Democrat. I served in the Clinton administration. I did not vote for Donald Trump and am highly unlikely to support him or his acolytes in the future. I also have serious disagreements with many of the Trump administration’s domestic and foreign policies.
But it is profoundly disturbing that a growing segment of the far left appears to be almost rooting for Hamas, Hezbollah, the Iranian regime, and other forces fundamentally opposed to the United States and our allies. This seems to reflects a corrosive strain of anti-Americanism, dressed up in postcolonial theory, that risks blinding us to the moral realities of our world and the nature of our adversaries.
Malte, la Pologne, la Lituanie, la Lettonie, Chypre, l'Irlande et la Belgique n'ont pas nommé de coordinateur pour mener un plan national de lutte contre l'antisémitisme. Notre pays est cité comme l'un des plus en retard, n'ayant pas non plus élaboré de véritable stratégie.