🚨 Notre gouverneur de la Banque centrale française pense que Bitcoin est émis par un organisme privé et se fait recadrer par Brian Armstrong…
La France rayonne, imaginez un peu ce que pensent les autres intervenants, le public et tous les spectateurs à distance de François Villeroy de Galhau.
[ 🇺🇸 ÉTATS-UNIS | 🇬🇧 ROYAUME-UNI ]
🔸 Des chercheurs américano-britanniques découvrent des « indices » d’une possible vie extraterrestre dans l’atmosphère de K2-18b, une exoplanète située à 124 années-lumière de la Terre.
Le déficit français vient de tomber et…
Il est encore pire que prévu : 40,3 milliards d’euros contre 30,2 milliards attendus.
Mais bon, après tout, est-ce que ceux qui nous dirigent sont réellement à 10 milliards d’euros près ?
Catastrophique.
Monsieur le député @ericcoquerel, en Novembre 2024, dans une interview @Thinker_View, vous disiez à propos de Bitcoin : "Je pense que c'est (une) source à spéculation... et une finance toujours plus hors de contrôle".
Aujourd'hui, nous vous retrouvons à la tribune de l'Assemblée Nationale pour dénoncer les fermetures abusives et arbitraires du cartel bancaire français, face auquel "les gens sont seuls".
Peut-être ne voyez-vous pas l'ironie de la situation, alors permettez-moi de vous la présenter.
Comme vous le savez, avec 5 banques qui détiennent 90% des actifs bancaires du pays, la France fait face à une situation de cartel bancaire. Ce cartel est défendu par la FBF, vent debout contre la proposition de loi, et qui entend préserver ses privilèges discrétionnaires. La FBF a également installé à la tête de la présidence de l'AMF son ancienne Directrice Générale, en contradiction avec les règles sur les conflits d'intérêts. Ce faisant, le phénomène connu sous le nom de "capture du régulateur" est désormais achevé en France.
La bancarisation massive du pays est une chose récente. Dans les années 1960, moins de 10 millions de comptes bancaires étaient ouverts en France. La plupart était détenus plutôt par des entreprises ou des personnes aisées, afin de pouvoir interagir avec l'international.
Depuis l'émergence du numérique, la bancarisation est passée de "facultative" à "obligatoire".
Car en effet, si le monde physique dispose du cash, qui peut fonctionner sans banque, le monde numérique ne sait pas fonctionner sans intermédiaire. Ce n'est pas un monde de détention d'actifs (comme le cash), mais un monde de débit et de crédit de comptes. Car l'informatique, comme son nom l'indique, c'est de l'information.
Gérer des actifs, c'est gérer de la rareté, pas de l'information. Et le numérique ne sait pas gérer la rareté, car c'est le monde de l'abondance, de l'infini, et de la copie. Pour résoudre ce problème, on a donc décidé de passer par des comptes, que l'on héberge chez des tiers de confiance, dont les opérations de débit et de crédit sont effectivement des informations, rendant possible la gestion de l'argent en ligne.
Mais à quel prix ?
Celui que vous dénoncez à la tribune de l'Assemblée : la concentration du pouvoir dans quelques acteurs bancaires qui se voient octroyés le droit de décider de façon discrétionnaire qui est autorisé à participer à l'économie et à s'insérer à la société.
Car si l'on n'a pas de compte bancaire dans la société post-Internet, on est un paria. Il est obligatoire de disposer d'un compte pour toucher un salaire, faire des achats en ligne, monter une entreprise ou une association etc.
Avec la concentration bancaire, plus avancée en France qu'ailleurs, les Etats ont vu l'opportunité de déployer une société de surveillance de façon pratique et simple. En France, en contrôlant 5 banques, vous contrôlez effectivement 99% de la population.
Ainsi, en parallèle de la numérisation s'est renforcée une surveillance financière boulimique, à laquelle la gauche a énormément participé, persuadée de contrôler des flux criminels, ou les méchants spéculateurs. Sans le savoir (ou pire peut-être, en le sachant très bien?), la gauche a construit des barrières réglementaires préparant la concentration du cartel bancaire et la construction de son pouvoir démesuré.
Cette réglementation est devenue non-questionnable sur la place publique, car on utilise la carte joker du blanchiment, de l'évasion fiscale et du terrorisme. Personne ne veut être mis dans le camp qui ne lutterait pas contre tout ça n'est ce pas ? Alors on empile les règles.
En Europe, l'an dernier, le 6e package anti-blanchiment a été voté. Les transactions seront surveillées dès le 1er euro. Les informations seront collectées par tractopelles entiers, en violation totale du RGPD, et dans l'attente de leur futur hack, qui verra s'envoler les attaques aux personnes, les enlèvements, et usurpations d'identité. Tout cela sur instruction du GAFI, qui n'est pas tenu aux exigences démocratiques de base comme la proportionnalité. Ces règles ne produisent strictement aucun résultat (le blanchiment se porte toujours très bien, les banques enchaînent les scandales financiers, et personne ne va jamais en prison), mais peu importe, on persiste.
Maintenant, le monstre est bien en place.
Comme il y a cartel, la concurrence ne joue pas, et les banques utilisent l'excuse pratique de la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme pour fermer les comptes de personnes qu'elles estiment indésirable : cela va du parti politique aux idées divergentes, aux industries financières naissantes et pouvant les concurrencer, en passant par les militants écologistes ou des droits de l'Homme.
Saviez-vous par exemple que les personnes bénéficiant du droit d'asile en Europe ne peuvent que difficilement s'insérer ? Car oui, quand on bénéficie du droit d'asile, en règle générale, on provient d'un pays peu recommandable, qui a 99% de chance de se trouver sur une liste du GAFI, ce groupe non-élu qui édicte nos normes. Ce faisant, aucun établissement ne prendra le risque d'ouvrir un compte à une personne ayant trouvé asile en Europe. Il est beau le respect des Droits Humains non ?
Evidemment, les exemples s'empilent avec les années : les camionneurs canadiens, l'INC en Inde, Farage au Royaume-Uni, les lanceurs d'alerte etc.
Alors comme souvent, vous direz que la solution c'est une loi de plus, ou de renforcer le contrôle de l'Etat. Il n'en est rien : le droit au compte existe déjà, il n'est pas effectif (cf le rapport de la Cour des Comptes à ce sujet). La Banque Postale existe déjà, et elle ne remplit pas sa mission de "service public", car elle est soumise aux mêmes normes et règlementations.
Non, la solution c'est de casser la mainmise bancaire sur l'économie en... libérant les français. Pas besoin de demander l'avis des banques pour ouvrir un portefeuille Bitcoin, et être instantanément connecté à la Terre entière.
Bitcoin est accessible à tous, sans conditions, et permet de stocker son propre argent sans intermédiaire. Une première étape serait par exemple de faire comme en Suisse, où l'on peut constituer une société avec un apport en capital en bitcoins, sans avoir besoin de compte bancaire. Plutôt que de quémander aux banques le droit de disposer de son argent, il suffit d'utiliser Bitcoin.
Alors, quand vous disiez de Bitcoin que vous pensiez que c'est une "source à spéculation... et une finance toujours plus hors de contrôle", vous ne pouviez pas savoir à quel point vous combattez une innovation qui permet de précisément reprendre le contrôle sur la finance. Bitcoin, c'est Occupy Wall Street qui fonctionne.
Et c'est extrêmement dommage. Car vous laissez ce sujet à d'autres camps politiques, qui se font un plaisir de ramasser des électeurs là où vous mettez des oeillères.
Vous ne pouvez plus ignorer Bitcoin. Il résonne particulièrement avec de nombreux combats de gauche.
Discutons-en🙌
La bourse parle, et voici ce qu'elle semble dire :
« Si le Royaume-Uni et l'Europe veulent emprunter pour soutenir un conflit en cours entre l'Ukraine et la Russie, ils peuvent, mais ils vont devoir le payer par le biais de taux d'intérêt plus élevés. »
Combien de temps la France pourra-t-elle supporter ces taux ? Quelle augmentation peut-elle encaisser ?
Vu l'état de son économie, vraiment pas beaucoup, et vraiment pas très longtemps.